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Les menaces explicites contre des millions de ses concitoyens du sinistre individu Veran, lamentable ministre non de la santé mais de la maladie, constitue un précédent inouï qui justement n’a pas de précédent. Pas de précédent, sauf à remonter aux années de l’Occupation où le régime de Vichy menaçait les Résistants - mais les résistants actuels aux injections itératives dangereuses, dites abusivement "vaccin anti-Corona", ne prennent pas les armes contre quiconque et ne sabotent rien - et contre une fraction du peuple et des résidents étrangers visée par un certain "statut" discriminatoire de l’automne 1940 qui demeure une honte ineffaçable, non pour la République ou pour la France, mais pour les gouvernements de rencontre et d’usurpation et les institutions de l’époque - ayant fait, pour partie d’entre eux, moralement naufrage en temps de crise dès ce moment : les deux Chambres du Parlement en juillet, le Conseil d’Etat, les tribunaux, l’Université, parfois l’Ordre des médecins et les médecins hospitaliers, etc., qui le mirent en oeuvre ou y participèrent, ou y consentirent passivement, notamment les Corps de l’Etat républicain ci-dessus censés le défendre. L’Histoire semble à présent se répéter, en mode encore mineur, et sur un autre sujet, sans doute, le "statut" vaccinal n’est pas l’autre "statut" maudit et l’internement ou la déportation intérieure des récalcitrants ne sont qu’en projets vagues... Cependant, comme jadis, chaque acteur en responsabilité, public ou privé, de cette tragédie morale mais aussi effective - pensons aux enfants attirés dans la tourmente sans raison valable - que nous vivons, devra un jour, s’il le peut, répondre des actes qu’il aura posés ou des propos publics qu’il aura tenus en la circonstance. - J.