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"Regardez comment les femelles animaux sont considérées comme chastes, soumises aux mâles, sans contrôle de leur accouplement. Cela reflète des stéréotypes de genre chez les humains au XIXe siècle, pas la réalité dans la nature", fait-elle valoir.
A ce niveau-là c’est vraiment du délire.
Dans l’imaginaire collectif, on a plutôt l’image des mâles qui se combattent férocement pour avoir accès à la femelle (soit directement soit indirectement par une séduction à travers leurs plus atours- chant, plumage...), qui accepte alors le vainqueur, permettant ainsi indirectement l’amélioration constante du patrimoine génétique de l’espèce et donc sa survie. Où est la soumission là-dedans ?
Et je ne vois pas en quoi améliorer la représentativité des femelles dans les museums permettrait d’endiguer cette pseudo interprétation des scientifiques du rapport mâle-femelle dans la nature.