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Certes, je n’ai pas de télé : donc je ne bouffe jamais de cela, sauf à passer chez quelqu’un qui aurait la sienne d’allumée : ce qui ne dure pas. Au gré de la concentration de données issue de cette « Minute de la Mémoire », le sentiment s’emplit nécessairement d’humaine compassion : l’homme étant aussi de raison, quand s’écoule le générique de fin, alors cette dernière s’interroge sur ce qui peut motiver certains des enfants de ladite Mémoire, à la colonisation, à l’apartheid, au suprémacisme, au racialisme, à la discrimination (dont les différentes chronologies de l’Histoire nous rappellent, aussi, les issues dramatiques), à l’esbroufe, à l’arnaque, à l’escroquerie, à la spéculation, à l’anatocisme, l’on en passe et de meilleures. Une revanche (sur des innocents) ou de faire savoir au monde que rien ne change et que, lorsque ce n’est pas l’un qui parque son alter ego, c’est l’autre ? Lorsque ce n’est pas l’un qui le vole, le torture, l’affame, c’est l’autre ? Quel est le projet ?