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On est tous d’accord avec Jojo : la dette tue.
C’est parce que la dette tue qu’elle est tue Il faut quelle soit tue pour tuer. Par son silence sur sa cause, elle tue plus plus sûrement que par sa cause.
Pourquoi la dette est tue ?
Parce qu’elle tue. Mais pas au sens où nous le croyons. Nous, nous pensons qu’au plus la dette sera tue, au plus sûrement elle nous tuera.
Mais nos gouvernants pensent à l’envers : ils savent que toute révolution ayant pour cause la dette, toute dette tue est une révolution empêchée et qu’il faut donc la taire pour l’empêcher.
La gouvernance taira ainsi toujours la dette dans l’espoir (vain) de garder sa tête.
Il faut qu’elle soit tue pour tuer ?}
En effet, ceux qui portent la Couronne ne sont pas ceux qui gouvernent. Et ceux qui gouvernent pour gouverner restent cachés. Ce sont seuls ces derniers qui veulent et organisent la dette, car elle est l’outil de leur gouvernance. Mais comme leur gouvernance est cachée pour être réelle, la dette doit être tue pour mieux tuer : comme le poison.
C’est parce que la dette est un poison qu’elle tue en silence.
Sur la cause de la dette.
Quand on aura dénoncé et déploré la dette, on ne l’aura pas empêchée et, paradoxalement, aussi longtemps qu’on en discutera les effets, nos discussions en protégeront ainsi la cause.
Si vous ne voulez pas supprimer la dette, ne vous interrogez pas sur sa cause REELLE.
Faites comme beaucoup :
interrogez vous sur ses causes de procédure et non de fond (donc sur les effets supposés pervers de la loi d e 73).
ou, encore mieux, dites ce qui est vrai que le silence sur la dette rajoute à son effet létal, mais en omettant bien de relever que notre silence sur SA cause, également ou ENCORE PLUS.
Mais si, au contraire, vous voulez supprimer la dette pour nous en libérer, supprimez en alors la cause UNIQUE.
Constatez ce fait que la courbe de la dette en Europe suit la courbe de l’immigration qui est la soeur siamoise de la courbe l’avortement.
Que notre assassin ce n’est pas Pompidou mais Weill.
Il va falloir admettre que nous ne pouvons pas être à la fois contre la dette, pour la "société ouverte", l’Amour de l’Autre et la détestation de soi, pour l’avortement, et contre le génocide de toute notre parenté.
Ca c’est une névrose très grave : ça s’appelle la névrose de Miss Autain.
Très répandue dans tout l’arc républicain. La république étant en soi une maladie mentale.