Répondre à un commentaire
Des écrits antisémites de Michel Audiard remontent à la surface
Sur les cons, il manque ce dialogue entre Françoise Rosay et Jean Gabin dans Le Cave se rebiffe :
À quoi je le reconnaitrai ?
Un beau brun avec des petites baccchantes, grand, l’air con...
Ça court les rues les grands cons !
Oui mais celui-là c’est un gabarit exceptionnel. Si la connerie se mesurait il servirait de mètre étalon. Il serait à Sèvres !
Puis plus loin avec le con en question (Éric Masson joué par Frank Villard) et Françoise Rosay :
C’est marrant que vous m’ayez reconnu tout de suite !
On m’avait fait un portrait parlé...