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C’est intéressant mais c’est moins précis que quand c’est Soral ou Cousin qui parle. Attention à rester au top niveau les gars ! Tout çà demande du travail, de lire, du sérieux...
Vu les commentaires, j’ai l’impression que certains n’ont pas saisi l’obsolescence de l’être qui se cache derrière le joueur. Effectivement si tout le monde se met à jouer, alors qui va s’occuper du combat social ? Je veux bien entendre que le jeu en général est plutôt un truc de jeune, mais il y a jeu et jeu... en l’occurrence le jeu vidéo est le fruit du progrès technique mais aussi le symptôme d’un mal-être, forcément : on essaye, on se prend au jeu, on découvre des mondes... mais çà devient une habitude, sur laquelle se greffe cette sale habitude de fuir le réel. Et beaucoup vous trouveront toute sorte d’excuse, glorifieront le jeu, pour ne pas avouer leur faiblesse dans le fait qu’ils n’arrivent désormais plus à décrocher.
Comme il est dit, je pense que ce décrochage se fait en principe naturellement, mais la pression sociale étant ce qu’elle est, c’est plus aussi simple.
Si on prend Soral comme exemple et d’autres personnages : ils marquent l’histoire et leur temps parce qu’ils ont compris que le réel enthousiasme provient de la Vie qu’on ne peut vivre qu’avec passion, dans la relation au monde et aux autres, parce que c’est ce qui rend humain et heureux, et surtout pas dans une représentation, un ersatz du réel. Il est plus valorisant pour soi d’avoir réussi à faire avancer les choses dans le bon sens, plutôt que d’avoir terminer telle "mission" ou d’avoir tué le boss du dernier niveau. Et pour finir un jeu de société joué à plusieurs en famille est sûrement plus revigorant humainement parlant, qu’un jeu en réseau. Bref y’a bien plus d’inconvénients que d’avantages finalement (même si c’est très bien fait, même si c’est joli etc !).