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Marcel Gotlib, le père de Gai-Luron et Superdupont, est mort
Je suis bien d’accord sur le fait que rien ne transparait de sa judéité dans son œuvre.
Un bel exemple de pudeur sur le sujet, l’enfant qui chante sa comptine à sa chèvre dans une étable pendant des jours d’orage, dans une rubrique à brac. http://a401.idata.over-blog.com/0/56/25/34/rakotoarisonpict018/_yartiGotlib41.JPG