Selon l’historien juif du marranisme Nathan Wachtel : « le trafic des esclaves africains […] est pratiquement contrôlé, à la fin du XVIe siècle et dans la première moitié du XVIIe, par les réseaux de la diaspora marrane, » tous les bénéficiaires d’asientos (contrats exclusifs accordés par la Couronne) étant des hommes d’affaires portugais (La Foi du souvenir. Labyrinthes Marranes, Seuil, 2001, p. 24-25, et Entre Moïse et Jésus. Études marranes (XVe-XIXe siècle), CNRS éditions, 2013, p. 183)
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