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Le trotskisme montre son vrai visage
C’est quand même soporifique, et puis je bloque sur Jo La Mèche sur calvitie. Toujours cette casse-couillerie victimaire et pleurnicharde et vas-y qu’on a toujours souffert et qu on souffrira toujours alors qu’on a toujours œuvré pour le bien et l’évolution de l’humanité et que sans nous tout le monde mangerai des cacahuètes. "Que sont mes amis devenus" ? moi je préfère "D’un Château l’Autre".