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Je ne crois pas contrairement à ce que soutient de Benoist entre 6mn37 et 7mn36 que l’emploi du mot "genre" appliqué à des personnes soit antérieur à la théorie du genre (d’où justement le nom de cette dernière), ni même que la notion de "genre" soit valable pour qualifier une personne.
Le mot "genre" lorsqu’il détermine un masculin ou un féminin n’est valable que dans le contexte grammatical et lingüistique : le genre et le nombre des noms, des adjectifs, etc... C’est d’ailleurs la supercherie de la théorie du genre puisque d’utiliser le terme "genre" plutôt que "sexe" cherche à signifier une certaine malléabilité de l’identité sexuelle de la personne. Le concept du genre attribué aux personnes suggère que celles-ci ont un choix quant aux caractéristiques de leur propre individu et que ce choix n’est pas forcément représenté par leur réalité biologique. Bien entendu, je ne me limite pas quand je parle de réalité biologique à ce qu’une personne trouve entre ses jambes, je parle bien de tout son profil hormonal. C’est vrai, il y a pourtant les hermaphrodites... Rappelons donc qu’il ne s’agit là que de malformations et non d’une norme.
Pour terminer, il me semble judicieux d’évoquer à notre mémoire la déclaration du bouffon en chef, j’ai nommé le sieur Crowley et son illustre : "do what thou wilt shall be the whole of the law", c’est à dire "faites comme bon vous semble car ceci est la loi absolu" -traduction libre.
Eh oui, la maxime principale du satanisme est bel et bien cette pseudo liberté, ce choix illusoire qui ne correspond qu’à une soumission aux pulsions de l’être. Plus de barrières morales, plus d’interdits : la transgression définitive, c’est leur dessein suprême.
Cependant, l’homme qui est habité par le sens du sacré sait qu’il n’est pire esclave que celui qui se croit libre.
À méditer.