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La fièvre de la maladie égalitaire (aucune tête ne doit dépasser, sinon : Guillotine) est une des fièvres les plus graves et élevées de notre époque. Avouée, ou cachée par les drogues de Big Pharma et de sa démocratie, elle perturbe, dans tous les domaines, l’équilibre de l’humanité. Elle fait se heurter entre eux, dans une compétition sans issue, les individus, les classes sociales et les nations (quand il en reste). À la limite, chacun en arrive à trouver insupportable de n’être pas l’égal de n’importe qui, en n’importe quoi. Le taré psychologique veut se marier au mépris de tout devoir social excepté de son "droit à l’amour", et les nations conquérantes (sionisto-anglo-saxonnes) agitent le dogme de "l’espace vital". En réalité toute cette sauce ne sert qu’à rendre plus infecte l’égoïste réalité qu’elle recouvre.
Avec cette "même soupe pour tous", ses vapeurs ou son fumet de communion devient tyrannie ou esclavage, et le respect de la différence devient de l’indifférence. L’unité est dans l’infini, c’est-à-dire dans la négation des limites, ce qui implique le renoncement à soi-même... à son ego...