En 1974, à la tribune de l’ONU, le président de la République Algérienne,
Houari Boumediene, déclarait : “Un jour, des millions d’hommes quitteront
l’hémisphère Sud pour aller dans l’hémisphère Nord. Et ils n’iront pas là-bas
en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront
en le peuplant avec leurs fils. C’est le ventre de nos femmes qui nous
donnera la victoire”.
Dans le Figaro du 19 décembre 2006, Mouammar Kadhafi déclarait : “Sans
épée, sans fusil, sans conquêtes, les 50 millions de musulmans en Europe la
transformeront bientôt en continent musulman !”
Ils sont en train de gagner leur pari : conquérir l’Europe grâce au ventre de leurs femmes…
Il n’est plus de village en Europe qui ne voit déambuler ici et là des musulmans affublés de leurs vêtements
traditionnels, femmes voilées et hommes barbus et en robe… Il faut bien reconnaître que la plupart
d’entre eux ne font rien pour s’intégrer, hormis pour ce qui est de profiter des avantages sociaux des
braves “poires” qui les accueillent !
Où allons-nous ? Dans combien de temps l’Europe sera-t-elle devenue un monde musulman : 5 ans, 10
ans ? Moins peut-être, si rien ne se passe, la situation évoluant de manière totalement exponentielle. Et
nous n’osons pas encore en mesurer la portée et l’ampleur. Lorsque nous sommes arrivés à Agullana en
2002, il n’y avait aucun musulman dans le village. Ils sont arrivés, les uns après les autres. Sans bruit, sans
tapage ni exubérance ! Aujourd’hui, il est bien rare de déambuler dans le village sans en rencontrer. Ils
ne sont pas encore majoritaires, mais pour combien de temps ? Nous avons la tête dans le sable, comme
l’autruche qui refuse de regarder le danger en face. Tout cela pourrait tourner en guerre civile et en cauchemar
effroyable pour tous, occidentaux et musulmans.
Pourtant, avant d’accabler ces personnages, peut-être faudrait-il rechercher notre responsabilité
dans cette évolution. Depuis le 19e siècle, notre monde s’enfonce de plus en plus dans le matérialisme.
La dimension spirituelle est mise de côté, voire niée.
Le catholicisme s’effondre un peu partout, la moyenne d’âge des prêtres aujourd’hui est canonique, le message
chrétien est amputé, déformé, perverti trop souvent. L’enthousiasme s’éteint. Le souvenir des croisades, de
l’inquisition, du jansénisme avec son dolorisme, rend vraiment cette religion peu engageante.
Docteur Alain Scohy
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et
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