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Émeute à Trappes
Varg se fait défoncer la porte de son domicile à l’aube à coup de gros calibres. Lui et sa femme sont menottés devant leurs enfants et embarqués pour une garde à vue prolongée alors qu’ils n’ont commit aucun délit. Quand Varg retrouve la liberté, il salue sur son blog le professionnalisme des policiers français. Un individu masqué (impossible de savoir si c’est un homme ou une femme) se rebelle lors d’un contrôle d’identité, s’en suis une échauffourée avec les forces de l’ordre, une garde à vue, puis un siège de commissariat et des émeutes. La tribut des pleureuses (c’est bien un phénomène de tribalisme similaire à celui évoqué par Jacob Cohen) de l’individu gardé à vue crie au racisme, au fascisme etc...