Répondre à un commentaire
L’idée selon laquelle un pays doit s’endetter pour vivre sort du cerveau d’un malade mental.
En effet, pour vivre et prospérer, un pays n’a besoin que du travail de ses habitants quand il y en a besoin. Il suffit qu’ils produisent leurs aliments, leurs infrastructures et constructions, et des biens utiles.
Cela implique une gestion très stricte de la population, le nombre d’habitants ne devant pas dépasser les capacités de la surface agricole du pays. Cette contrainte est la seule dans un pays idéal.
Cela implique de rendre stratégiques toutes les industries nécessaires, qui doivent être obligatoirement sous gestion étatique, et ne tourner qu’en fonction des besoins. En effet, la demande de biens divers – qui doivent être de très grande qualité pour ne pas encombrer de déchets l’environnement (en fait, la notion de déchet doit disparaître, tout doit être recyclable) – comme les voitures, les maisons, les réfrigérateurs... n’est pas constante, elle ne peut produire des revenus constants à une entreprise de type capitaliste dans un monde limité.
En fait, l’idée même de travailler pour gagner sa vie est pure démence. Il faut travailler pour entretenir sa vie, pas pour gagner sa vie. Et ce genre de travail n’a besoin d’être ni constant, ni stakhatoviste, ni réservé à une classe particulière...
Il faut se rendre compte qu’on vit dans un monde de fous, qui va bientôt crever si on continue comme ça.