La France et l’origine de la tragédie palestinienne
15 octobre 2012 18:48, par RobespierreIl est toujours utile de se remémorer combien il fut impératif, et combien il le demeure, pour les sionistes de faire en sorte que les citoyens de confession juive se sentissent mal dans leur patrie d’origine qu’à l’évidence ils rechignaient à quitter. Ce point a d’ailleurs été déjà soulevé par Jacob Cohen.
Vu sous cette perspective, on comprend mieux pourquoi certains plumitifs comme Herzl ou Lecache ont avec constance poussé à la roue pour mettre en exergue « le juif » ou « les juifs » au sein des nations respectives auxquelles ils appartenaient, puisqu’ils souhaitaient dans le fond que les ghettos se perpétuent afin de valider leur projet fumeux imprégné de racisme. De manière apparemment paradoxale, parmi les meilleurs fourriers des poncifs judéophobes - le juif essentialisé, forcément errant et mis au ban des nations -, nonobstant les imbéciles rabiques, on retrouve toujours les sionistes dans le rôle des pompiers pyromanes. La seconde guerre mondiale et certains de ses mythes en forme d’abat-jour ou de savonnette continuent de jouer ce rôle aujourd’hui.
Pourtant certains refusent de voir réduits les richesses d’une culture et d’une longue histoire à du folklore malsain, comme le montre cet entretien d’hier à partir de 18 minutes et 30 secondes, et je pense qu’il est important de le rappeler : http://www.franceculture.fr/player/...
— À la limite il [un historien américain juif, Yosef Yerushalmi] trouvait que c’était très malsain [le rappel constant des persécutions contre les juifs durant la seconde guerre mondiale].
— Mais parce qu’il a raison. Est-ce que vous le pensez aussi ?
— Ah, moi, tout à fait. Tout à fait.
Alain Soral et E&R
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