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Cher Alain Soral, un mot encore pour dire ici combien j’ai apprécié la façon de vous terminez l’entretien avec la lecture de la lettre de Floran D et le message que vous lui faites passer.
Je voulais aussi appuyé vos dires et répéter le même message que vous à Floran. Mon grand-père était gendarme pendant l’occupation et il a aidé de nombreuses familles durant cette période en prenant de gros risques pour lui et sa propre famille. En effet, il allait prévenir les jeunes qu’ils devaient envoyer au STO la veille du jour ou il devait venir les chercher. Il a même permis à une famille juive de son village d’échapper à l’horreur de la déportation. Ces jeunes qu’il a aider ont pu prendre le maquis et entrer dans la résistance.
Aujourd’hui une gendarmerie porte son nom et une promotion de jeunes gendarmes l’a choisi comme parrain il y a quelques années : cela sur le thème du sens du devoir et de l’honneur qui doivent conduire un représentant des forces de l’ordre à désobéir à sa hiérarchie lorsqu’il estime que c’est la chose juste car les ordres donnés sont inacceptables et inhumains.
On ne rappellera jamais assez le rôle d’hommes comme mon grand-père durant ces heures sombres et cela doit nous inspirer.
Je n’ai pas eu la chance de le connaitre mais c’est avec émotion que je lui rend hommage par ces quelques mots.
Continuons à nous battre pour éviter d’avoir à revivre ce genre d’évènement. Merci pour votre travail et vos analyses courageuses.
Jean-Michel