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Bravo Alain. Excellent cru que ce juin 2012. Je voulais juste réagir de façon peut-être un peu disparate au vu de tout ce que tu viens de traiter. C’est l’image de JM Larquet pleurant. Je suis tout à fait d’accord avec toi sur l’analyse de T. Rolland. Mais cette image de Larquet m’a ému. Ce n’était pas du spectacle ou de la mise en scène. C’était l’image d’un homme dans la souffrance et l’incompréhension. Peu en importent les raisons. Le monde est foutu. Nous pleurons tous avec Larquet, non pas le départ d’un homme, quel qu’il fut, mais bien le départ de notre monde tout autour de nous. Nous assistons en direct à sa destruction voulue et programmée, conscients de notre incapacité à pouvoir y faire quelque chose. J’espère qu’il y a une justice dans cette injustice car le départ d’un homme est peut-être encore ce qu’il y a de plus juste ici bas.