Nietzsche et le féminisme

Extrait de Par-delà le bien et le mal, de Friedrich Nietzsche (1886) :
Le texte :
À aucune époque le sexe faible n’a été traité avec autant d’égards de la part des hommes qu’à notre époque. C’est une conséquence de notre penchant et de notre goût foncièrement démocratique, tout comme notre manque de respect pour la vieillesse. Faut-il s’étonner si ces égards ont dégénéré en abus ? On veut davantage, on apprend à exiger, on trouve enfin ce tribut d’hommages presque blessant, on préférerait la rivalité des droits, le véritable combat. En un mot, la femme perd de sa pudeur. Ajoutons de suite qu’elle perd aussi le goût. Elle désapprend de craindre l’homme.
Mais la femme qui « désapprend la crainte » sacrifie ses instincts les plus féminins. Que la femme devienne hardie, quand ce qui inspire la crainte en l’homme, ou plus exactement quand l’homme en l’homme n’est plus voulu et discipliné par l’éducation, c’est assez juste et aussi assez compréhensible. Ce qui est plus difficilement compréhensible, c’est que par là même... la femme dégénère. C’est ce qui arrive aujourd’hui : ne nous y trompons pas ! Partout où l’esprit industriel a remporté la victoire sur l’esprit militaire et aristocratique, la femme tend à l’indépendance économique et légale d’un commis. « La femme commis » se tient à la porte de la société moderne en voie de formation.
Tandis qu’elle s’empare ainsi de nouveaux droits, tandis qu’elle s’efforce de devenir « maître » et inscrit le « progrès » de la femme sur son drapeau, elle aboutit au résultat contraire avec une évidence terrible : la femme recule. Depuis la Révolution française l’influence de la femme a diminué dans la mesure où ses droits et ses prétentions ont augmenté ; et l’émancipation de la femme, à quoi aspirent les femmes elles-mêmes (et non seulement de superficiels cerveaux masculins), apparaît comme un remarquable symptôme de l’affaiblissement et de l’énervement croissants des instincts vraiment féminins.
Il y a de la bêtise dans ce mouvement, une bêtise presque masculine, dont une femme saine — qui est toujours une femme sensée — aurait eu honte au fond du cœur. Perdre le flair des moyens qui conduisent le plus sûrement à la victoire ; négliger l’exercice de son arme véritable ; se laisser aller devant l’homme, peut-être « jusqu’au livre », là où jadis on gardait la discipline et une humilité fine et rusée ; ébranler, avec une audace vertueuse, la foi de l’homme en un idéal foncièrement différent caché dans la femme, en un éternel féminin quelconque et nécessaire ; enlever à l’homme, avec insistance et abondance, l’idée que la femme doit être nourrie, soignée, protégée et ménagée comme un animal domestique, tendre, étrangement sauvage et souvent agréable ; rassembler maladroitement et avec indignation tout ce qui rappelait l’esclavage et le servage, dans la situation qu’occupait et qu’occupe encore la femme dans l’ordre social (comme si l’esclavage était un argument contre la haute culture et non pas un argument en sa faveur, une condition de toute élévation de la culture) ; de quoi tout cela nous est-il la révélation, sinon d’une déchéance de l’instinct féminin, d’une mutilation de la femme ?
Sans doute, il existe, parmi les ânes savants du sexe masculin, assez d’imbéciles, amis et corrupteurs des femmes, qui conseillent à ces dernières de dépouiller la femme et d’imiter toutes les bêtises dont souffre aujourd’hui en Europe « l’homme », la « virilité » européenne, — qui aimerait avilir la femme jusqu’à la « culture générale », ou même jusqu’à la lecture des journaux et jusqu’à la politique. On veut même, de ci de là, changer les femmes en libres-penseurs et en gens de lettres. Comme si la femme, sans piété, n’était pas pour l’homme profond et impie une chose parfaitement choquante et ridicule.
On gâte presque partout leurs nerfs avec la plus énervante et la plus dangereuse musique qui soit (notre musique allemande moderne). On les rend de jour en jour plus hystériques et plus inaptes à remplir leur première et dernière fonction, qui est de mettre au monde des enfants solides. On veut les « cultiver »,encore davantage et, comme on dit, fortifier « le sexe faible » par la culture : comme si l’histoire ne nous montrait pas, aussi clairement que possible, que la « culture » de l’être humain et son affaiblissement — c’est-à-dire l’affaiblissement, l’éparpillement, la déchéance de la volonté — ont toujours marché de pair et que les femmes les plus puissantes du monde, celles qui ont eu le plus d’influence (comme la mère de Napoléon) étaient redevables de leur puissance et de leur empire sur les hommes à la force de volonté — et non à des maîtres d’école !
Ce qui, chez la femme, inspire le respect et souvent la crainte, c’est sa nature, qui est « plus naturelle » que celle de l’homme, sa souplesse et sa ruse de fauve, sa griffe de tigresse sous le gant, sa naïveté dans l’égoïsme, la sauvagerie indomptable de son instinct, l’immensité insaisissable et mobile de ses passions et de ses vertus... Ce qui, malgré la crainte qu’on éprouve, excite la pitié pour cette chatte dangereuse et belle — « la femme » — c’est qu’elle paraît être plus apte à souffrir, plus fragile, plus assoiffée d’amour, et condamnée à la désillusion plus qu’aucun autre animal.
La crainte et la pitié : animé de ces deux sentiments, l’homme s’est arrêté jusqu’à présent devant la femme, un pied déjà dans la tragédie qui, tandis qu’elle vous ravit, vous déchire aussi —. Eh quoi ! Cela finirait-il ainsi ? Est-on en train de rompre le charme de la femme ? Se met-on lentement à la rendre ennuyeuse ? Ô Europe ! Europe ! On connaît la bête à cornes qui a toujours eu pour toi le plus d’attraits, et que tu as encore à redouter l Ton antique légende pourrait, une fois de plus, devenir de a l’histoire » — une fois encore une prodigieuse bêtise pourrait s’emparer de ton esprit et t’entraîner ! Et nul dieu ne se cacherait en elle, non ! Rien qu’une « idée », une « idée moderne » !
Sur le même sujet, chez Kontre Kulture :
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C’est une femme (Lou Andreas salomé) qui à écrit un des plus beau livre sur la pensée de Nietzsche
rien n’est plus beau qu’une femme qui accepte la domination d’un homme pour le seul plaisir de pouvoir se blottir dans ses bras, et jouir du fait qu’à lui seul incombe la lourde tache de devoir sacrifier sa vie pour proteger la sienne...
Bonjour, je suis d’ accord, sauf quand il dit que la femme doit "craindre" l’ homme. Ou alors, j’ ai pas tout compris.
Plutôt que craindre, ne peut on pas être simplement "complémentaire" à l’ homme ?
Bonjour,
Votre voisin du dessus vous donne une réponse déjà toute prête.
Et si ça ne vous convenait toujours pas, je vous dirais que la femme craint forcément la confrontation physique avec l’homme, parce qu’il est en général plus fort qu’elle. La force d’une femme selon moi, c’est sa psychologie et sa capacité de séduction.
On s’en fout que tu sois d’accord ou pas. Le jour où tu égaleras Nietzsche, tu pourras éventuellement donner ton petit avis.
Pense-tu avoir répondu à son interrogation ?
haha genre Nietzche fait autorité donc il a toujours raison ? je sens que certains tombent facilement dans l’idolâtrie de leurs maîtres à penser...
Sinon craindre dans ce contexte peut je pense être compris comme la peur et la joie de ce que représente l’union à l’autre sexe comme reflet de l’union mystique avec Dieu, .dans l’idée que le mariage est une voie sacrée pour l’homme et la femme de se compléter par amour l’un et l’autre et être par là à l’image de l’homme originel.
Pour que la femme puisse bénéficier de l’immunité corporelle de la part d’un homme il faut qu’elle apprenne à craindre ce dernier, sinon celà donne une démonstration de force comme celà a été le cas lors de la manifestation de dimanche.
Mais la femme doit écouter son homme et l’aimer car il ira jusqu’à donner sa vie pour elle et sa postérité.
Magnaveritas
Ta réponse est quelque peu agressive, pourtant Melyzandra ne faisait que poser une question pour le moins pertinente ... Avec une telle condescendance c’est sûr que la réconciliation c’est pas encore ça :S
"Par delà bien et mal", l’ouvrage que je préfère du ce grand philosophe qu’était F. Nietzsche ! Si vous ne l’avez pas encore dévoré, jetez-vous dessus !
Les consommateurs s’empiffrent tandis que les lecteurs étudient.
Tout est dit, mais tout n’est pas perdu, au fond de ce marasme de faux semblants, les femmes non plus, ne sont pas vraiment heureuses... Le dénuement qui attends sans doute tous les peuples remettra vite de l’ordre naturel dans les rapports entres les êtres humains... Si la vie de tous les jours redevient simple, la véritable beauté du monde renaîtra...
Le féminisme n’est pas une invention des femmes il me semble...
> en réponse, dans le très bon bouquin d’Otto Weininger in "Sexe et Caractère", p.401-402 (voir KontreKulture) : "Le désir le plus profond de la femme est d’être formée par l’homme et par là recevoir de lui son être. La femme attend de l’homme qu’il lui inculque des opinions [...] C’est la volonté de l’homme qui crée la femme [...] chez l’homme, conformément à cette idée de Schopenhauer selon laquelle l’homme est son oeuvre, c’est sa propre volonté qui le forme et le transforme, la femme est modelée par une volonté extérieure. C’est l’homme qui forme la femme."
Bref, çà veut dire que dans une société où l’homme mauvais a pris les commandes et à travers laquelle il diffuse ses idées diaboliques (féminisme entre autre), la femme adoptera ces nouvelles moeurs véhiculées par les magazines, à la téloche jusque dans ses relations, qu’elles le veuillent ou non car plus facilement manipulables ; à moins que l’homme honnête arrive à la recadrer parce qu’il a vu qu’à terme çà pourrit la société, et que finalement çà joue contre lui. Donc réconciliation homme-femme également ou du moins être vigilant par rapport à çà, mais pas facile quand la raison n’existe que d’un côté ! Les femmes qui se lancent dans le féminisme du reste, sont plus à plaindre, qu’à être frapper comme un certain dérapage vu à la manif, même si certaines n’ont rien contre...
Les femmes qui se lancent dans le féminisme du reste, sont plus à plaindre, qu’à être frapper comme un certain dérapage vu à la manif, même si certaines n’ont rien contre... Personnellement, les femens ont recolté, de la part de certains manifestants, ce qu’elles ont semé (du gaz lacrymo entre autre) ; je n’y vois pas de dérapage mais une réponse approprié à leurs agissements. Et qu’on ne parle pas de violence dans ce cas présent. Aucune n’a été blessé, ni réellement violenté.
Le terme violence est utilisable lorsqu’on voit certaines photos de civils palestiniens après le lachage de bombes de la chutzpah family.
Je parle en tant que croyant chrétien. Je pense que le féminisme porte une influence de nature Satanique dans le vrai sens du mot. toute les actes des hommes sont influencés soit par quelque chose de bon, soit par quelque chose de mauvais, selon où on se place par sa propre volonté, par son propre choix (croyants ou non). Il en va de même pour d’autres choses, comme la théorie du genre par exemple. Si on laisse de coté le fait que l’homme a une dimension spirituelle, et qu’il existe tout un monde spirituel qui influence chacun de nous, dans ce cas on ne pourra jamais comprendre totalement ce qui se passe dans notre monde.
« tous les actes des hommes sont influencés soit par quelque chose de bon, soit par quelque chose de mauvais, selon où on se place par sa propre volonté, par son propre choix (croyants ou non). »
Pour en revenir à Nietzsche, sur ce point vous êtes à l’opposé de sa pensée.
Pas sûr d’avoir tout compris...je le relirai...j’espère qu’il y aura pas une interro surprise. je crois que le paragraphe "il y a de la bêtise dans ce mouvement..." met des mots sur mon ressenti. l’expression "jusqu’au livre" : il y a une référence qui m’échappe. « ébranler, avec une audace vertueuse, la foi de l’homme en un idéal foncièrement différent caché dans la femme, en un éternel féminin quelconque et nécessaire » : pour moi, il dit que le mouvement tendant à ébranler (...) est une mauvaise chose alors pourquoi "audace vertueuse". de l’aide ne serait pas du luxe.
Moi idem
Suis je épuisée ou idiote , ?......Ou la transcription (ou traduction) est mal faite ? Sincèrement je trouve ce texte très obtus à première lecture ! Exégète bienvenu et relectureS indispensableS avant d’approuver ou non.
"pour moi, il dit que le mouvement tendant à ébranler (...) est une mauvaise chose alors pourquoi "audace vertueuse". "
je le comprends ainsi : l’ébranlement est vertueux car la femme refuse ainsi le statut d’idole que lui accorde l’homme pour exiger celui d’humain quelconque, terre à terre (avec des droits blabla). C’est un sacrifice, donc vertueux.
Il faut savoir que Nietzsche était un saxon (de l’Empire Germanique) protestant du XIXè siècle qui a fini sa vie dans un asile de fous dans un état quasi végétatif. Il était atteint de démence. Son oeuvre n’a jamais été relayée de son vivant, ce qui lui fit dire que ses contemporains étaient incapables de comprendre son oeuvre, mais qu’elle sera comprise à l’an 2000.
Petits extraits de ses cahiers :
"Pour que l’art puisse se développer sur un terrain fertile, vaste et profond, l’immense majorité doit être soumise à l’esclavage et à une vie de contrainte au service de la minorité et bien au-delà des besoins limités de sa propre existence. Elle doit à ses dépens et par son sur-travail dispenser cette classe privilégiée de la lutte pour l’existence afin que cette dernière puisse alors produire et satisfaire un nouveau monde de besoins. L’esclavage fait partie de la civilisation."
"Le résultat pratique de démocratisation qui va toujours en augmentant, sera en premier lieu la création d’une union des peuples européens, où chaque pays délimité selon des opportunités géographiques, occupera la situation d’un canton et possédera ses droits particuliers : on tiendra alors très peu compte des souvenirs historiques des peuples, tels qu’ils ont existé jusqu’à présent, parce que le sens de piété qui entoure ces souvenirs sera peu à peu déraciné de fond en comble, sous le règne du principe démocratique, avide d’innovations et d’expériences."
"En instaurant une nouvelle hiérarchie de valeurs, on favorise la disparition des faibles et des ratés, supprimant ainsi la mauvaise conscience et le ressentiment, de la même manière que le christianisme a contribué activement à l’extermination des forts." Nietzsche désignait par le nom de "ratés" les individus qui ne supportent pas de vivre dans ce monde et qui y diffusent des idées pessimistes. Il estimait que l’on peut procéder à une sélection par l’établissement de pensées telles que l’Éternel Retour en opposition au nihilisme chrétien.
Son oeuvre est surtout une critique de la culture occidentale moderne, qui selon lui, est issue de la décadence chrétienne du monde. Il tente un projet de dévaluer ces valeurs et d’en instituer de nouvelles dépassant le ressentiment pour l’avènement d’un surhomme. Selon Nietzsche, l’essence la plus intime de l’être est la volonté de puissance. Elle ne peut se manifester qu’au contact de résistances.
Merci des réponses. J’ai relu juste le passage que j’ai cité : je crois qu’il y a trop de risques de contresens dans ma compréhension pour que je dise qu’il traduit ma pensée. Pour Nietzsche, je vais le remettre à plus tard sur ma liste de lecture.
Criant de vérité
et rien à rajouter et Mesdames épargnez-moi votre sottise,
c’est plus une affaire de bon sens que de machiste
et si vous voulez prendre la place ou plutôt certaines parts du gateau des hommes, alors habituez-vous aussi (avec l’appétit que la société moderne, et cela depuis des années, vous donne en vous faisant tourner la tête) à côtoyer des hommes plus proches de fiottes qu’autre chose
Comme dirait un certain humoriste que beaucoup ici connaissent, "j’en connais certains qui sont devenus des toutous à sa mémère"
et souvent avec le cuissage comme carotte qui pend au nez de ces imbéciles.
Ce n’est que vous aimez que de vous remettre à la place où vous devez être, celle d’une compagne, d’une mère, d’une amie dans cette mission de famille et de vie
Et pour terminer, Messieurs, apprenons à respecter notre femme comme il se doit
Et la femme qui a un QI du double du tiens, tu lui attribues quelle place ?
@dede75
La même place : celle de la mère de famille ce qui ne l’empêche pas d’exercer des activités intellectuelles soit pour prospérer soit pour le plaisir.
Mais dans un monde qui tourne autour de l’argent celà est très difficile. C’est d’ailleurs une des raisons pour laquelle je n’épouserais personnellement pas de femme plus diplômée que moi.
Je vois. Vous n’êtes pas le genre d’homme "sûr de lui et dominateur"...
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Pour comprendre la nature de la femme et sa présence dans l’espèce humaine, il faut se souvenir de son origine et la raison pour laquelle Dieu l’a crée. En effet, en voyant l’homme seul au jardin ancien, Dieu dit « Il n’est pas bon que l’homme soit seul » ; et c’est pour cette raison qu’Il décida de créer la femme. Pour le bien-être de l’homme. Et pour rien d’autre.
Quand l’homme ignore cette genèse, alors il ignore que la femme a été créée pour son bien-être et peu à tort la considérer comme son égal. Ceci implique qu’il la laissera accéder à des postes de responsabilités, qu’il l’a laissera diriger avec lui son ménage, alors qu’elle n’est ni capable d’assumer un poste de responsabilité et encore moins de diriger un ménage. Parce qu’elle n’est pas créée pour autre chose que pour le bien-être de l’homme.
Tout ce que désire la femme depuis son enfance, c’est un prince charmant. Son avenir, sa vie sont intrinsèquement reliés à l’homme depuis sa naissance et sa création. C’est pour ça qu’elle est traditionnellement bercée par des contes de ce genre. Quand elle grandit, elle grandit dans la recherche des tenues vestimentaires les plus bling-bling (ou les moins, en fonction de l’homme qu’elle cherche), tout pour être vue, pour être désirée. C’est son but.
« Tout ce que désire la femme depuis son enfance, c’est un prince charmant. Son avenir, sa vie sont intrinsèquement reliés à l’homme depuis sa naissance et sa création. C’est pour ça qu’elle est traditionnellement bercée par des contes de ce genre. »
Et qui les écrit ces histoires de princes charmants ?
Les contes dans leur version initiale - je parle parle pas ici de la propagande Walt Dysney, maçon du 33 èm degrès ... - sont loin d’être foncièrement charmants. Au contraire ils mettent plutôt en scène toute l’ambiguïté du rapport homme femme (mais aussi parents/enfants) ; désir, mort, danger, transformation, possession et liberté sont souvent parmi les thèmes récurrents. Il y règne certes l’empreinte du merveilleux, mais celui-ci est souvent trouble et menaçant, à mille lieues du happy-end domestique et simpliste des versions édulcorées. On peut y voir une dulcinée se changer en étrange chimère héraldique certaines nuits de lune et faire pacte pour conserver le secret de sa forme taboue aux yeux de son futur époux, une jeune fille fuir devant le roi, son père, qui veut la prendre pour femme, ou des enfants de paysans faire stratégie pour échapper à l’appétit d’une ogresse... Bien entendu si un nobliau finit par épouser princesse ou bergère, on peut extrapoler que celle-ci finira logée-nourrie, mais ça n’est pas vraiment l’enjeu du conte. (D’autant plus que la gente demoiselle vient souvent avec sa dot.) Dans sa version originale, c’est un matériel profondément initiatique.
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Même les féministes n’arrivent pas, malgré leur haine de l’homme, à sortir du schéma de leur nature bridée à lui. Leur lutte même est reliée à l’homme (féminisme = « la femme doit tout avoir comme l’homme, nananère ») et indice de leur immaturité. Elles sont complexées d’être femmes, et ne s’acceptent pas dans leurs natures. Ceci est un évènement exceptionnel dans l’histoire, et qui n’est certainement pas suscité par des femmes. N’allez pas croire que des femmes sont un jour sorties pour s’inventer des droits et faire mumuse avec les hommes. Ce sont nos élites sionistes qui ont décidé de les faire sortir, qui financent leur lobby, et qui les motivent à cela.
Hier les femmes étaient entre les mains de leurs hommes, aujourd’hui elles sont entre les mains de nos élites, mais elles resteront toujours soumises aux hommes.
Et si les hommes ne reprennent pas leurs couilles en mains, et ne reprennent pas leurs femmes et leurs honneurs, alors zip, on finira par leur couper le sexe, comme le fils de ces deux lesbiennes. Et on continuera à les compresser, et les écraser, jusqu’à ce qu’ils décident de reprendre leur place d’homme.
Il n’y a qu’un chef dans l’univers, c’est Dieu, qu’un chef dans un pays c’est le roi, et qu’un chef dans le couple c’est l’homme. Un seul d’entre les trois aujourd’hui a abandonné son statut et c’est l’homme, et il commence à y perdre son phallus.
Très bien dit. Bravo.
Réfléchissez deux secondes aux Femen ; viriles, sans pudeur, vulgaires... Des sous-femmes. Comme quoi il n’y a pas que les hommes qui sont dégénérés dans nos sociétés malades.
Très étonnante cette perspective, quand on sait que Nietzsche a vécu sa seule histoire d’amour avec Lou Salomé, femme cultivée s’il en est.... Ou peut-être n’est pas si étonnant que cela finalement ?
On peut avoir une conscience aigüe de certaines choses sans pour autant avoir une vie en conformité avec cette prise de conscience. Combien d’entre nous sommes capables de mener une vie en parfaite adéquation avec nos convictions et valeurs ? Il y a bien souvent un fossé entre nos faits et geste et ce que nous pensons et disons ! Or un des buts de la vie est de s’efforcer à réduire ce fossé. Ceci étant effectivement c’est à priori étonnant, mais quand on y réfléchie un peu c’est finalement plutôt banal et conforme à la nature humaine. Notons également que Nietzsche était un esprit complexe, insaisissable à la limite de la folie. Ceci étant je ne peux guère poser de jugement sur Nietzsche et son oeuvre dans la mesure où mes facultés intellectuelles semblent trop limitées pour saisir pleinement le sens profond de ses écrits. Par exemple j’ai lu et relu "Ainsi parlait Zarathoustra" et je dois avouer que j’ai beaucoup de mal d’en saisir le sens profond sans l’assistance d’une explication de texte.
« comme si l’esclavage était un argument contre la haute culture et non pas un argument en sa faveur, une condition de toute élévation de la culture ».
Chez Nietzsche tout est là. Et toute son œuvre, Zarathoustra inclus, n’est qu’un inlassable rappel de cette vérité. Sa vérité.
" c’est qu’elle paraît être plus apte à souffrir, plus fragile, plus assoiffée d’amour, et condamnée à la désillusion plus qu’aucun autre animal."
Premièrement, j’apprécie ce constat car il fait état des inconvénients à être de la gent féminine, inconvénients souvent niés et/ou minimisés au profit d’un agacement anti-féministe. Ensuite, ce constat est pour moi un bon début d’explication à l’ampleur grandissant du féminisme. Car justement, l’engouement des femmes pour ce mouvement vient du fait qu’elles ne veulent plus être ce "bel animal bon à souffrir". C’est ça - selon moi - l’origine saine de l’adhésion au féminisme, et c’est tout à fait entendable dans le fond. Puis cette saine revendication fut galvaudée et utilisée à outrance au profit de l’oligarchie occulte et on en connaît tous les dégâts aujourd’hui.
"première et dernière fonction, qui est de mettre au monde des enfants solides"
Je ne suis pas entièrement d’accord. La femme accomplie a aussi un rôle spirituel à jouer dans l’évolution humaine. Mais pour que la femme s’accomplisse, elle doit abandonner les archétypes surannés qui font d’elle un Mère ou une Prostituée, mais pas une Femme authentique (Cf Michael Brown sur ce sujet, Nathalie Chintanavitch, Claudia Rainville, et autres auteur(e)s intéressant(e)s sur le potentiel féminin et la spiritualité). Mais cela ne se voit pas encore pour l’instant, dans un monde axé sur le matériel, le physique, le concret.
Enfin, bel extrait, plaisant à lire et à écouter ! :-)
Effectivement, ton commentaire même est la preuve que "cela ne se voit pas" et que cela ne se verra jamais.
La femme peut-elle s’"accomplir" autrement qu’en élevant des enfants ? non. Elle n’a aucun rôle à jouer dans "l’évolution" humaine (il s’agit d’une histoire, pas d’une évolution), au niveau spirituel comme à tous les autres niveaux, sinon celui de "mettre au monde des enfants solides".
Accepter sa condition est une question de respect du principe de réalité. Seuls les fous ou les immatures veulent devenir quelque chose d’impossible à atteindre.
Ta manière de faire des citations tronquées témoigne de la déficience mentale de la plupart des femmes.
Magnifique commentaire, plein de sagesse je trouve, et de clairvoyance. Ça donne envie de vous connaitre...
J’ai lu Chintanavitch, c’est spécial
Les archétypes maman-putain sont souvent perçus comme des représentations machistes. Mais archétypes, ils sont simplement la nature des femmes, et ne sont pas frappés d’obsolescence parce qu’on le décrète. Ils s’imposent, même de manière inconsciente. Une petite fille de douze ans qui va hurler hystériquement à un concert de Justin Bieber, c’est quoi ? Ca hurle "il est riche ! il est célèbre !" C’est déjà une putain.
Oulah ^^ je ne pense que les archétypes Mère/Père soient pas surannés mais des symboles de la relations au Divin.
Je suis d’accord avec vous, une mère aimante fait une oeuvre spirituelle, comme un couple aimant est une oeuvre mystique pour les deux amants.
Le niveau de certains commentaire au point de vue exposé par Kafrine est absolument désolant... voire désespérant.
@ Luis Merci Luis, également !
@ Etienne Marcel Je suis d’accord avec vous pour ce qui est du rapport au divin schématisé par le rapport Père/Mère, d’ailleurs mon commentaire ne dit pas le contraire, et pour peu que je le précise, il irait dans ce sens ;-). Aussi, toujours selon moi et ce que l’on peut observer dans la réalité, c’est que bon nombre de femmes ne sont que le reflet de la représentation (souvent biaisé) que l’homme se fait de la femme. Autrement, dit si l’homme perçoit la femme comme une prostituée, celle-ci pour être reconnue et permettre l’interaction avec son genre opposé, va se comporter comme tel. (D’où les lolitas de 12 ans qui crient après Justin Bieber, si elles le font, c’est qu’elles l’ont appris quelque part). De même qu’une femme battue, pour se reconnaître et être reconnue, va se comporter en victime, idem pour le caractère maternant avec son mari/fils etc. Il appartient donc aux femmes de se libérer de l’esclavage mental dont elles se croient "affranchies", pour se forger et exprimer une image saine d’elles-même, et un rôle authentique qui ne nuirait, ni à elles ni à autrui. Elles ne doivent plus attendre naïvement que les hommes fassent pour elles ce qui leur incombe, à savoir exprimer un rôle et une image saine pour elles et la société. Attendre que l’homme fasse cette démarche, c’est comme attendre qu’un enfant peu raisonnable et friand de sucre décide de fabriquer des bonbons moins concentrés en fructose. C’est illogique. Sans offense pour les hommes dont j’ai une bonne image :-). Voilà mon avis !
@ x2 Et oui certains commentaires (celui de MagnasVeritas ?) se veulent provocateurs, mais pour moi ce n’est rien. Car ce n’est pas dirigé contre moi, mais plutôt en faveur de son Ego. Sans offense. Donc il ne faut pas le prendre mal ;-)
Car justement, l’engouement des femmes pour ce mouvement vient du fait qu’elles ne veulent plus être ce "bel animal bon à souffrir". C’est ça - selon moi - l’origine saine de l’adhésion au féminisme, et c’est tout à fait entendable dans le fond.
Les femmes ont rejoint le féminisme parce que les hommes ont perdu de toute leur virilité, virilité qui faisait foi avant la Révolution de 1789 voire bien avant le siècle des Lumières, car la féminisation de l’homme a commencé depuis le 17ème siècle où le noble pleurait dans la cour, l’homosexualité bien que cachée fut pratiquée à cette époque et plus courante que pendant la Renaissance ou le Moyen-Âge. Le féminisme a commencé précisément tout le long du 19ème siècle suite au code Napoléon qui soit fut une supercherie, soit eu un rôle à jouer pour remettre les pendules à l’heure dans une société qui s’était fortement féminisée, en tout cas le truc a bien fonctionné. Au fond le féminisme fut un mouvement qui a mis en phase le statut de la femme vis à vis de la Franc_ Maçonnerie à mon humble avis Bref, je vous conseille de vous interroger sur les origines de ces événements et sur les personnes clefs des événements qui ont eu lieu, j’aimerais moi-même étudier le féminisme afin de mieux comprendre tout ce qui est arrivé à la femme, indirectement à l’homme et à la société.
kafrine, autant je peux comprendre que la femme ne soit pas uniquement une mère ou une p....n, autant à la base une femme est faite soit pour être mère soit pour ne pas l’être donc évidemment les moins subtils l’appelleront p....n, moi je les appelles plutôt au choix : p....n, carriériste, nymphomane, garçon manquée, lesbienne, emmerdeuses, ... ( profitons du vocabulaire qui enrichit notre langue :))La raison pour laquelle des femmes ne peuvent pas être de bonne mère est à aller chercher ailleurs que le simple fait de la p....n. Ensuite pour le côté spirituel, depuis votre libération (de vos foyers)on voit le résultat aujourd’hui, consommation excessive, impudeur, abandon de ses gosses de l’amour de son foyer de son homme qui devient dans un premier temps complice puis le larbin (ben oui faut bien se venger hein ...), copier les hommes dans tous leurs défauts. Et rares sont les femmes qui dérogent à la règle.
Superbe texte, parfaitement bien lu. Voici en guise de dessert la première phrase de la préface du livre en question : ("Par-delà bien et mal" (meilleure traduction du titre)) " A supposer que la vérité soit femme, n’a-t-on pas lieu de soupçonner que tous les philosophes, pour autant qu’ils furent dogmatiques, n’entendaient pas grand-chose aux femmes et que l’effroyable sérieux, la gauche insistance avec lesquels ils se sont jusqu’ici approchés de la vérité, ne furent que des efforts maladroits et mal appropriés pour conquérir justement les faveurs d’une femme ? "
Non, le texte n’est pas bien lu. La ponctuation n’est pas respectée et le lecteur fait plusieurs fautes, comme confondre "pitié" et "piété" par exemple.
« Sans doute, il existe, parmi les ânes savants du sexe masculin, assez d’imbéciles, amis et corrupteurs des femmes, qui conseillent à ces dernières de dépouiller la femme et d’imiter toutes les bêtises dont souffre aujourd’hui en Europe « l’homme », la « virilité » européenne... »
Bonjour chez toi Onfray.
Sinon Nietzsche disait qu’on le lirait et le comprendrait en l’an 2000 seulement. Bien vu de sa part, on y est.
Quel visionnaire ! Tout ce qu’il diagnostique paraît aujourd’hui encore plus évident
Nietzsche pourtant totalement promu et vanté par toute la société libérale libertaire et par toute la philosophie soixante huitarde, gauchiste, comme le montre michel Clouscard et aymeric Monville. Tout cela au détriment du marxisme, qui était un autre rempart (plus sérieux ?) face à la montéer des ces pseudo luttes sociétales.
Et si on cherche pas une femme soumise mais une femme complice, qu’est-ce qu’on fait ?
Une femme qui assume son rôle n’est en rien une femme soumise, elle peut même être ta complice comme tu le cherches.
Les femmes qui se disent émancipées de leurs maris tyranniques ne font que se soumettre à un ordre social où leurs nouveaux maîtres seront la plupart du temps des personnes qu’elles ne connaitront jamais, comme les actionnaires de leur patrons, leur banquiers... Nous sommes Tous soumis à un ordre social. Ce qui est à remettre en cause c’est les modalités de l’établissement de cet ordre consensuel politique et culturel.
Le Coran dit que la femme est la partenaire de l’homme à partir de là on peut interpréter ce que l’on entend. Mais la femme n’est soumise à l’homme qu’à condition que ce dernier lutte pour la survie de sa famille (femme + enfants) Aujourd’hui, la force physique de l’homme n’est plus utile, la femme a décidé de sortir du bercail pour bosser au détriment des enfants et du foyer, tandisque l’homme s’est fiottiser. On arrive de plus en plus à des couples où au mieux, la famille est égalitariste : changer les langes du bambin à tour de rôle, aller chercher les mioches aux sorties d’écoles chacun son tour, faire chacun sa tâche ménagère ou encore conduire chacun son tour la voiture de famille. Au pire où c’est l’homme qui assume toutes les tâches traditionnellement dévouées aux femmes et dépend complètement de sa femme. Si l’oligarchie a tant besoin des femmes dans le monde professionnel, c’est parce qu’elle est très manipulable. Regardez les magazines féminins combien de femmes n’ont pas juré dans des articles dudit magazines, combien de femmes sont accrocs au shopping (à part pour les jeux, et les matos technologiques, les voitures ... je ne connais pas beaucoup d’hommes y étant accrocs eux-mêmes) ? Le féminisme lui-même a réussi à manipuler les femmes, combien de femmes se sont rendu compte de la supercherie, ou d’ailleurs se rendent compte ? Le féminisme a été un accessoire de domination qui a servi pour tout et n’importe quoi, Rockfeller n’a pas totu dit à Aaron Russo.
Quelqu’un sait il me dire de quoi parle Nietzsche à la fin lorsqu’il dit qu’une "bete a corne" va à nouveau asservir l’Europe ? Parle t-il d’une légende traditionnelle en particulier ?de religion peut etre ?
La bête à corne renvoie aux Métamorphoses d’Ovide où la déesse Europe est enlevé par un des dieux (Je crois que c’est Jupiter) qui prend la forme d’un taureau. Je ne peux en dire plus, mais c’est un début.
Il parle de Caroline Fourest.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Europe_fille_d%27Ag%C3%A9nor il parle de la déesse je crois....
Europe est la fille d’Agénor, le roi de Phénicie et la petite fille de Poséidon. C’est la sœur de Cadmos, le fondateur de Thèbes, ville grecque de Béotie. Son nom signifie : "au large visage" ou "aux grands yeux ". Sa beauté était telle que Zeus la distingua.
Pour séduire la jeune fille, Zeus usa de la ruse suivante : Un jour qu’Europe cueillait des fleurs avec ses amies sur la plage de Tyr, non loin du pâturage où paissait le troupeau de son père, un taureau blanc attira son regard. Elle s’approcha, l’animal se coucha à ses pieds et elle s’enhardit à monter sur son dos. L’animal alors se redressa, entra dans la mer avec la jeune fille en croupe et nagea jusqu’à l’île de Crète. Il aborda à Gortyne (sud de l’île) et Zeus retrouvant sa forme normale, s’unit à la jeune fille.
De cette union naîtront trois enfants : Minos, Rhadamante et Sarpédon. Zeus, pour cette occasion fera à Europe trois présents :
- le géant Talôs, robot de bronze chargé de protéger l’île de toute invasion, - un chien de chasse infaillible, - un épieu de chasse qui ne manquait jamais son but.
Puis Zeus mariera Europe au roi de Crète Astérion qui était sans enfant et adopta les fils de Zeus. Le taureau dont Zeus avait pris l’apparence devint une constellation.
voilà ta réponse :
Il parle probablement de satan ou de mammon puisque le féminisme est lié à l’industrialisation.
Merci beaucoup parfait
Tout ce que Frédo raconte me fait penser au passage de Soral à C’est Mon Choix où il (re)prenait les mêmes arguments :
https://www.youtube.com/watch?v=1aOSFj5qof8
Je pense qu’il avait déjà dû parcourir ces lignes avant de venir.
Sauf qu’il y a une différence entre le féminisme de l’époque et celui d’aujourd’hui. Si vous aussi, vous pensez que la culture, la littérature, et la musique (!) rendent hystériques les femmes, on est pas mal barrés.
Ces passages me font sourire (en fait c’est tout le texte qui me fait sourire, mais je suis obligée de prendre le plus "trash") :
"enlever à l’homme, avec insistance et abondance, l’idée que la femme doit être nourrie, soignée, protégée et ménagée comme un animal domestique, tendre, étrangement sauvage et souvent agréable" "qui aimerait avilir la femme jusqu’à la « culture générale », ou même jusqu’à la lecture des journaux et jusqu’à la politique. On veut même, de ci de là, changer les femmes en libres-penseurs et en gens de lettres" "On gâte presque partout leurs nerfs avec la plus énervante et la plus dangereuse musique qui soit (notre musique allemande moderne). On les rend de jour en jour plus hystériques et plus inaptes à remplir leur première et dernière fonction, qui est de mettre au monde des enfants solides."
"Est-on en train de rompre le charme de la femme ?"
Le problème, c’est qu’il est tombé amoureux d’une femme qui était apparemment cultivée et avec qui il parlait philosophie, c’est donc qu’elle avait un "charme" que d’autres n’avaient pas. Son cerveau peut-être ?
Faut arrêter, toutes les femmes qui s’intéressent à la politique ne finissent pas comme Fourest, heureusement.
Voici le témoignage d’une femme admirable qui a survécu à un avortement odieux et ou elle parle aussi de la place des hommes : http://www.youtube.com/watch?v=GNbp7UoSdp4&feature=player_embedded Je suis très curieuse de connaître vos avis !
Une rescapée d’avortement qui témoigne et montre l’arrogance des médecins-apprentis-sorciers, à méditer car le droit des femmes à avorter répond aux nombreuses femmes mortes pour avoir voulu avorter mais le sort des futurs enfants est rarement évoqué ; gros chantier en perspective ; merci pour le lien.
On trouve a peu près les mêmes pages chez Rousseau dans "Émile ou De l’éducation" de J.J Rousseau. Vers la fin du livre.
Je ne sais que penser de ce genre d’article ...
S’il s’agit de faire contrepoids à la pensée unique dominante, et de présenter des points de vue radicalement différents, voire carrément provocants, alors ok : ça concourt à l’hygiène mentale, ça oblige à se redéfinir dans ses convictions, c’est sain. C’est l’une des choses que j’apprécie tout particulièrement sur ce site.
Par contre, s’il s’agit de bêler d’admiration devant la moindre crotte d’une vieille barbe du 19e, simplement parce que c’est censé être l’antithèse absolue de ce que représente Caroline Fourest, alors ... sans moi.
Pour moi, ce texte est (abo)minable. Et si je suis le seul ici à le penser (ce que je ne crois pas), je vais sérieusement me demander si j’ai ma place dans ce mouvement.
Totalement d’accord.
Non, tu n’es pas le seul. Et à mon avis, Nietzche parle avant tout de SON rapport aux femmes. ça sent la frustration.
Tu noteras quand même que si tu doutes de tes convictions à être ici à la simple lecture d’un article, c’est que tu devrais peut être prendre de la distance pour avoir une vision d’ensemble. Personnellement, si je devais douter de mon choix de venir ici à la lecture de certains commentaires, j’aurais foutu le camp depuis longtemps.
Il y a des choses que je ne lis pas, il y a des choses que je ne regarde pas. Être sympathisant d’E&R c’est avant tout être en accord et en phase avec le discours de son président. Le reste n’est que remplissage. La ligne éditorial est ce qu’elle est. Je l’aimerais plus diversifiée car fort cyclique et redondante, mais c’est normal, il faut "piquer" les nouveaux.
Voilà, pas de quoi fouetter un chat. Et encore heureux que des avis divergents existent car l’inverse serait terriblement triste et inquiétant.
Vieille barbe du 19eme ? ; )
Oula, tu peux ne pas être en accord avec ce qu’il dit mais je te conseil toutefois de montrer un peu de respect pour un des plus grands penseurs du 19eme siècle. C’est quand même une belle preuve d’immature vanité que de se croire au dessus d’un homme qui a autant produit dans le domaine de la philosophie.
Ensuite, moi non plus je ne suis pas en accord total avec ce qu’il dit mais je ne suis pas contre un retour à des valeurs plus saines, aussi bien pour l’homme que pour la femme, que la pédanterie culturelle et politique qui n’a jamais fait de qui que ce soit un être supérieurement intelligent. Hors c’est bien de cela dont il est question ; si tu fais attention au contenu et non à la forme, que tu le replace dans un contexte culturelle et idéologique, cela prend du sens. Surtout en temps que mise en garde vis à vis des dérives de la "féminisation".
Bref, sois un peu plus fin dans la critique, car là pour moi, tu passe pour un idiot. A bon entendeur.
Assez d’accord, je pense aussi que ce genre d’article donne de l’eau au moulin à nos contradicteurs et peut mettre mal à l’aise les néophytes... (En revanche ça ne doit pas vous éloigner d’E&R !)
« Oula, tu peux ne pas être en accord avec ce qu’il dit mais je te conseil toutefois de montrer un peu de respect pour un des plus grands penseurs du 19eme siècle. C’est quand même une belle preuve d’immature vanité que de se croire au dessus d’un homme qui a autant produit dans le domaine de la philosophie. »
De l’insolent "vielle barbe" ou du pontifiant "respect pour un des plus grands penseurs du 19eme siècle", je me demande lequel des deux Nietzsche apprécierait le plus...
Et pendant ce temps là, les lionnes chassent toujours pour les lions ... alors elles, elles s’en foutent du féminisme ...
La Grèce antique lui est montée à la tête, une culture de sodomites qui craignait la femme. Peu reluisant pour un germain, qu’il revoit sa mythologie et des déesses guerrière et fières il en trouvera à la pelle.
Nos femmes sont fières, fortes et nous regardent dans les yeux, les cheveux libres et avec détermination. Nos hommes ne craignent pas leur beauté et ni leur nudité. Ce sont des guerriers protecteurs, des surhommes sachant maîtriser leurs pulsions primaires. S’ils sont complémentaires, ils savent se traiter en égal.
C’est pour ca que l’homme moderne est un soumis et un castré comme on l’a jamais vu dans l’histoire de l’humanité. Et je doit te rappeler qu’un homme soumis perd toute dignité devant le sexe opposé. Par ailleurs dans le temps les filles en cheveux étaient soit des esclaves ou des prostituées. Une femme libre se voilait. D’ailleurs regarde des photos/gravures au début du siècle dernier : les femmes étaient voilées (une sorte de couvre chef).
"Nos femmes sont fières [...] " Que tu évoques ça de manière poétique ou dans un exercice de style c’est bien, que tu prennes ça au sérieux enlève de la crédibilité a ton message. NT.
"une culture de sodomites qui craignait la femme"
"qu’il revoit sa mythologie "
Je te renvoie à ton conseil.
Tiens tiens, du pagano-gauchisme. C’est un compromis classique pour beaucoup d’identitaires se revendiquant de droite et de la tradition mais qui au fond sont extrêmement attachés aux "acquis" progressistes post-soixante-huitards. Quand je lis ton commentaire, j’ai l’impression que tes modèles c’est Femen pour les femmes (amazones nues en somme) et le nudiste suédois pour les hommes, qui "sait se contrôler" (vous savez ces types tellement impuissants que leurs femmes pratiquent de plus en plus le tourisme sexuel dans des pays machos, où les hommes, "primaires", craignent les femmes et leur nudité, craintes liées à la virilité).
bravo guillaume, bien dit... merci !
Si le virilisme consiste à voiler sa femme et à l’enfermer chez soi... J’y voit plutôt un complexe de virilité et un manque cruel de confiance en soi. Ceci est bien une pratique primitive marquant la volonté de l’homme de contrôler sa femme afin d’être sur que sa descendance n’est pas celle d’un autre. L’homme moderne est soumis et castré parce qu’on incite l’homme à se féminiser et la femme à se put****. La valeur commune étant le libéralisme sexuel et la haine de l’ouvrier. Adieu l’homme fort, bonjour la sal*** névrosée.
« Je te renvoie à ton conseil. » ??? Mon conseil était qu’il revoit sa mythologie pour voir que tout n’est pas imputable à la modernité.
Pour le progressisme post 68ard voir mon constat de l’homme moderne. Femen n’est qu’un groupe de lesbiennes s’érigeant en féministes au nom de leur haine de l’homme et de toutes traces patriarcales. Quand à l’homme suédois nudiste ?? vous faites dans le porno gay ? Ce n’est pas parce qu’on force sa femme à mettre une burqa que celle-ci ne va pas voir ailleurs ou ne pas se faire violer (pulsions). Ce que je pointe c’est que culpabiliser les gens ou les obliger à suivre des règles imposées ne sert à rien. Elles augmentent au contraire les névroses. Il faut s’ériger soi-même en modèle et montrer par sa vie la force de sa foi ou de sa philosophie.
C’est pour ca que l’homme moderne est un soumis et un castré comme on l’a jamais vu dans l’histoire de l’humanité. Et je doit te rappeler qu’un homme soumis perd toute dignité devant le sexe opposé.
sa s’appelle un salarié, non ?
Nietzsche dans toute son oeuvre établie une profonde critique de la philosophie grecque ( "rien n’est moins grec que des ratiocinations arachnéennes d’anachorète, l’amor intellectualis dei à la Spinoza"), se souvenant bien sur qu’il est un philologue de la culture grec. Tu peux, par ta certaine grande érudition philosophique, ne pas apprécier ce texte là, mais prends longuement le temps de penser avant de glisser d’ignominieuses critiques sur la pensée nietzschéenne. Et sur la culture" sodomite de la si vile" Grèce antique..
Salut Guillaume,
Pour info, le PD grec antique ne taquinait pas de l’éphèbe par peur de la femme, au contraire. L’homosexualité grecque antique était une forme au-dessus du ’simple rapport naturel’ homme-femme, un genre de manifeste civilisationel en quelque sorte. Et les spartiates l’ont aussi pratiquée à une époque, pour souder les liens des guerriers, en gros. On est loin des couineurs de centre-ville modernes...vraiment loin. Concernant la Grèce antique, c’est juste la matrice, avec le Christianisme, de notre civilisation. Un philologue de formation comme l’était Nietzsche ne pouvait que s’y intéresser et son premier ouvrage l’aborde largement (Naissance de la tragédie, justement sur la grandeur et la décadence de la Grèce antique). Au passage, merci à Mansur, toujours rafraîchissant à lire.
+1 mansur !
@ MG42 :
sa s’appelle un salarié, non ?
Entre autre, ça pourrait être un sujet de débat de philo : "Est-ce que le salariat a transformé les hommes en fiotasses devant leurs femmes ? " Puisque le salarié étant soumis au capital au lieu d’être indépendant dans l’Artisanat ou l’agriculture (Autonomie).
(Je tiens a signaler que le site a comme des problèmes pour envoyer les messages, bug ? problème serveur ? )
Nietzsche critique en effet la philosophie grecque, spécialement Socrate et ses successeurs ( en tant que préparateur du terrain pour les idées du christianisme d’ailleurs...), cependant ses symboles sont puisés dans la mythologie grecque, dans l’art grec (surtout les tragédies)...
Mon premier commentaire était volontairement provocateur, tout comme balancer une telle citation sans explication l’est. J’ai détaillé ma pensée dans mon deuxième commentaire.
Bien sur que l’homosexualité chez les grecs ce n’est pas la tantouzification de l’homme moderne, j’ai utiliser le mot « peur » pour interpeller plus directement, le mot exacte aurait put être « haine ». La femme vaut moins qu’un esclave pour les athéniens, en tant que l’inégalité avec les hommes (citoyens) n’est pas une inégalité de droit mais de nature. La misogynie n’est pas uniquement civilisationnelle (bien qu’elle ait pu l’être), voir Aristote.
Par ailleurs, j’aime beaucoup Nietzsche, ce qui ne m’empêche de le critiquer. Je ne suis absolument pas un spécialiste de cet auteur ni même de philosophie en générale. Mais je ne pense pas que seules les « spécialistes » aient le droit au débat, ce serait instaurer une élite intellectuelle (les intellectuels n’étant pas forcément les plus intelligents...), ce qui semblerait paradoxal au regard des idées d’E&R. Quand on veut un débat « d’initiés », et je me répète, on ne balance pas une citation pareil sans argumentation sur un forum public...
@Guillaume Le virilisme est de protéger sa femme de toute tentation malsaine de regards indésirables et pour celà il faut que les femmes sachent se respecter elles-mêmes. Evidemment si une femme même mariée sera vêtue comme une pouf mini jupe + talon aiguilles elles va attirer tout les regards, car dans un environnement où tout le monde est plus ou moins correctement habillés, c’est sur que la femme va subir les regards, les sifflets ... Normal, la libido peut parfois être plus forte, et rares sont les hommes qui y échappent. La pudeur est très important pour mieux apprécier la sexualité et éviter le désordre comme le font nos maîtres.
Elles augmentent au contraire les névroses. Il faut s’ériger soi-même en modèle et montrer par sa vie la force de sa foi ou de sa philosophie.
En quoi le fait d’interdire augmente il les névroses ? Tu veux dire que vivre dans un monde où la nudité est courante (pour info aux Etats Unis c’est un viol toutes les minutes) beaucoup plus relaxe que dans un monde d’interdit ? Puis dans un monde d’interdit, tu auras des sensations avec ta femme que tu ne connaîtra avec aucune autre dans un monde impudique.
Quand je lis ton commentaire, j’ai l’impression que tes modèles c’est Femen pour les femmes (amazones nues en somme) et le nudiste suédois pour les hommes, qui "sait se contrôler" (vous savez ces types tellement impuissants que leurs femmes pratiquent de plus en plus le tourisme sexuel dans des pays machos, où les hommes, "primaires", craignent les femmes et leur nudité, craintes liées à la virilité).Mansour.
Entièrement d’accord avec Guillaume !! Et puis le paganisme n’est ni de droite ni de gauche !!! Il est européen et oui c’est la seul religion qui ne vient pas du désert intellectuel et culturel(Liban à part)qu’est le moyen orient actuel (et oui le christianisme est en Europe une "pièce rapportée",alors l’islam je ne t’en parle même pas) !!! Quand aux suédois même si je les trouve un peu trop réservés et introvertis (sauf lorsqu’ils se bourrent la gueule lol),je préférerais toujours mille fois leur comportement envers nos femmes à celui de nos wesh-wesh de cités et autres machos maghrébins d’opérette qui jouent les hommes généralement à quatre contre un ou avec ...le sexe faible !! Bref continue comme ça Mansour,t’es un homme un vrai toi,lol. Pas comme certains de tes "cousins" du bled qui tortillent du cul à Pigalle ou au Marais big LOL !!! Sinon Mansour pour être encore plus viril tu pourrais te cogner la poitrine comme les gorilles devant le fruit de tes convoitises ou sortir carrément ta bite et commencer à te masturber comme tes cousins bonobos !!!
D’abord les grecs n’étaient pas tous sodomites même si l’homosexualité était aussi bien accepté que l’hétérosexualité à l’époque (mais c’était la même chose à Babylone,Alexandrie ou à Alep !!),ensuite si l’Europe a pu intellectuellement progresser,elle le doit énormément à la Grèce,berceau de la philosophie,de la Géométrie et de la démocratie !!! Quand aux grecs,mêmes homos c’était loin d’être des "tarlouzes" !!! Les "tarlouzes" c’est plutôt les soldats de l’armée de Darius le Grand qui se sont fait décimés en trois jours par les hommes de Léonidas qui combattaient à un contre cents !!! Le gros problème en Europe c’est que niveau courage et engagement nous n’arrivons pour la majorité d’entre-nous même pas à la cheville des grecs antiques (ou des celtes). Nietzche était certes un grand intellectuel du XIXème mais était-il capable de se défendre physiquement parlant ? Je ne pense pas,donc ses leçons de virilité,il peut se les mettre où je pense !!!
Le virilisme c’est de protéger les siens et soi même, d’accord. Mais une femme à le droit de s’habiller comme elle le souhaite. ce n’est pas parce qu’elle se dénude les bras ou les jambes qu’elles ne se respectent pas et qu’il faut prendre cela pour un appel au viol. Là est la névrose, ce n’est pas pour protéger la femme que tu la cache mais pour te protéger toi même de tes pulsions. Rien n’excuse le viol et l’agression sexuelle. C’est un acte de sous homme, le désir du faible et du laid qui veut salir ce qu’il ne pourra jamais avoir ni atteindre, l’immonde qui veut bafouer la beauté.
Tu parles des USA mais tu pourrais parler du Pakistan aussi, où les viols punitifs sont monnaies courantes, où une enfant de 2 ans est violé car le père, chrétien, refusait de se convertir à l’islam... C’est facile de trouver des contres exemples à chaque fois. Je ne proclame pas l’impudeur comme dogme, mais ce n’est pas parce qu’une femme porte des talon qu’elle appelle au viol ni même au libertinage sexuel. Et personne ne t’oblige à te marier avec de toute manière.
Pour tonton, j’ai parlé des grecs car Nietzsche utilise beaucoup leur mythologie dans sa philosophie (je ne pouvais pas attribuer sa prose au christianisme quand même...). Cela dit je sais ce que je leur dois et les respecte infiniment pour ça. Comme je l’ai précisé, mon commentaire était avant tout provocateur.
Difficile d’avoir un avis clairvoyant sur cet extrait si l’on a pas un minimum étudié nietzsche. Pour bien comprendre la relation qu’entretiennent les deux sexes il faut s’interesser avant tout à ce que pourrait appeler Nietzsche l’idiosyncrasie des sexes c’est à dire les mécanismes et les spécificités qui les caractérisent en tant sexe différencié, notamment physio-psychologiques - Nietzsche est le philosophe du Corps par excellence. Sans ça on passe à côté de l’essentiel et on tombe vite dans le Nietzsche = mysogine faciste carabiné. Pour Nietzsche la féminité est ambivalente ; il emploie tantôt l’adjectif féminin dans un sens péjoratif, tantôt dans un sens mélioratif ; tantôt pour désigner des qualités morales, esthétiques et artistiques, tantôt pour désigner des objets, des idées etc.
"Je veux dire que le monde abonde de belles choses, mais n’en est pas moins pauvre, très pauvre en beaux instants et en belles révélations de pareilles choses, mais peut-être cela fait-il le charme le plus puissant de la vie. La vie est couverte d’un voile tissé d’or, d’un voile de belles possibilités qui lui donne une allure prometteuse, réticente, pudique, ironique, apitoyée, séduisante. Oui, la vie est femme ".§339 (vita femina), le Gai savoir.
Petite précision : Nietzsche, d’après Onfray, n’aurait eu dans sa vie qu’une seule relation sexuelle... avec une prostitué que son père lui aurait offert à sa majorité pour perdre son pucelage. Nietzsche a toujours souffert des femmes, elles lui ont toujours posé problème, et ce à un niveau presque existentiel mais gardons nous de faire de la psychologie comptoir bien qu’il y ait, à mon avis, matière à réflexion.
Merci pour cet éclaircissement. Mais ici il parle de la femme elle même et non pas d’idée ou de qualité. Ce que je trouve déplorable c’est qu’il semble la comparer à un animal, une sorte de bête curieuse mais amusante. Une vision essentialiste d’un être qui semble présent uniquement pour divertir l’homme. Après, il est vrai que sa philosophie (et poésie) est à interpréter avec une certaine grille de lecture. Que je ne possède pas. (Mais dans ce cas il est débile ou purement provocateur de balancer une telle citation nue et sans interprétation)
Cette citation a pour unique but de mettre en évidence la complexité et l’ambivalence du concept "féminin" chez Nietzsche : on trouvera autant de citations en faveur de la Femme qu’en sa défaveur. Mais je vous prie de bien vouloir pardonner ma débilité et mon sens de la provocation minable.
Cordialement
Je parlais de la vidéo, pas de votre commentaire...
Et puis j’aime beaucoup la Caroline Fourest en fond d’écran pendant la lecture, l’air de dire, "Le féminisme ! Voyez-en les ravages !" x-)
Texte beau ; sublime et plein d’ harmonie comme je les aime chez Nietzsche : où est mise en valeur la poético-noématique. Sur le fond il me semble tout de même que sa vision est machiste et sexiste... dévalorisante a l’ egard des femmes. Il y a de l’ homme en la femme comme il y a de la femme en l’ homme. C’est que je reproche à la femme c’est de renoncer a soi, à son soi profond et fondammental.
Autrement, dit si l’homme perçoit la femme comme une prostituée, celle-ci pour être reconnue et permettre l’interaction avec son genre opposé, va se comporter comme tel.
Non kafrine personnellement je ne le perçois pas comme celà, l’homme pourrait avoir la vision qu’il a de la femme, si elle est trop faible pour comprendre qu’elle est prostituée que pour elle-même (la plupart sont comme celà ça me rassure) alors je suis désolé, mais qu’elle ne vienne pas nous tanner avec son égalité des sexes. C’est ça le problème avec vous, il faut toujours que nous nous remettions en question pour vous, comme s’il était facile de se remettre soi même en question dans ce monde farfelu.
Elles ne doivent plus attendre naïvement que les hommes fassent pour elles ce qui leur incombe, à savoir exprimer un rôle et une image saine pour elles et la société
Okay j’avais mal jugé ton commentaire, enfin si les femmes se sortaient les d.oigts sans quémander des revendications, alors les hommes sauront les traiter comme tel.
enfin si les femmes se sortaient les d.oigts sans quémander des revendications, alors les hommes sauront les traiter comme tel.
C’est aussi mon avis (bien que légèrement nuancé dans mon 1er et second commentaire). Et oui, attendre naïvement qu’autrui nous reconnaisse une qualité qu’il ne tient qu’à nous d’exprimer est inutile. Tout comme se poser en victime l’est davantage. Notre "émancipation", (accession à un statut authentique sain) passera par une prise de conscience, et non par une éventuelle concession de la gente masculine.
kasiar
Auriez-vous vu, dans le passage que vous avez sélectionné, une quelconque apologie du féminisme ? Ce n’était pas le cas.
D’autre par, votre position sur la femme semble être "en dehors du foyer, la femme est prompt à devenir une "putain", une "carriériste", une "emmerdeuse"" ou autre qualificatifs peu flatteurs. (A moins que vous ne faisiez une caricature de l’opinion masculine E&Rienne de la femme, dans ce cas au temps pour moi). Cela dit je n’en disconviens pas, à la différence notable que je n’en fais pas la majorité. En effet, ces "putains", ne sont pas incarnées par CHACUNE des femmes dites "libérées". Il y en a même très peu en vérité, si l’on compare avec la masse de femmes qui classiquement, ont des enfants, se mettent on congé mato etc...
Cependant, je pense que beaucoup de femmes sont frappées d’un défaut, qui consiste à avoir cette facilité à adopter un comportement social, sans le remettre en question. Car enfin, si une femme est "putain", c’est bien parce que quelqu’un ou une situation le lui a suggéré. Et elle, pour interagir avec ce quelqu’un , cette situation ou bien pour être reconnue, va souvent agir comme telle. (C’est aussi le cas pour les hommes, mais eux on ne leur a pas éternellement proposé des archétypes, et quand bien même, ils les ont remis en question à un moment donné, parfois à leur dépens.. m’enfin).
C’est pourquoi je dis qu’il est temps pour les femmes, de toutes conditions, de s’interroger sur le rôle qu’elles tiennent, et de se résoudre à n’agir que selon des principes qui ne nuiront ni à elles-mêmes, ni à autrui. De nombreux hommes, dont d’illustres noms, l’ont fait. Ces derniers, dans un élan de sagesse désintéressé, pourraient, au lieu de suggérer aux femmes d’adopter un schéma type - maman, bonne - qui les arrangent bien (comme le fait un peu Nietzsche), leur proposer cette noble démarche.
La réconciliation H/F n’en sera que plus propice ! ;-)
Bon texte pour ma part.
Même si Nietzsche n’était pas un Dom Juan, mais bien tout l’inverse. Mais bon comme le disait le président on ne peut être "un as du livre et de la femme" (en gros). De plus le Dom Juaniste à son coté pathologique...

