Le (futur) scandale des vaccins contre le cancer du col de l’utérus
Par le professeur Henri Joyeux

Chères lectrices, chers lecteurs,
Voici ce qu’il faut savoir sur ces vaccins mis sur le marché dès 2006 :
Ces vaccins sont évidemment une très belle affaire de business pour deux laboratoires internationaux, Merck aux USA associé à Sanofi Pasteur en Europe pour le Gardasil (prévision de 2 milliards de dollars de vente), et GlaxoSmithKline pour le Cervarix. Les innombrables publicités, y compris vers le grand public, en témoignent.
Le Gardasil est proposé aux jeunes filles de 9 ans à 26 ans. Il n’est efficace qu’à titre préventif contre les papillomavirus types 6, 11, 16, 18. Il est donc dit quadrivalent.
Le Cervarix est aussi sur le marché. Il ne protégerait que des souches 16 et 18 responsables de 70 % des cancers du col. Il est dit bivalent.
Au total, ces 2 vaccins ne préviendraient que 75 % au maximum des cancers du col. Les 25 % restants, plus graves, sont dûs à des souches plus rares.
La durée de l’immunité conférée par les vaccins n’est pas connue. Les effets secondaires du vaccin en situation réelle et à long terme ne sont pas connus. Ils font encore l’objet de discussion entre spécialistes. Ne risquent-ils pas de sélectionner des souches plus virulentes que le vaccin ne prévient pas ? Incertitude totale.
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