La France refuse la pièce frappée par la Belgique pour le bicentenaire de Waterloo

La France, soutenue par un certain nombre de grands pays européens, a marqué son opposition à la création d’une pièce de deux euros frappée par la Monnaie royale de Belgique à l’occasion du bicentenaire de la bataille de Waterloo, a indiqué jeudi le porte-parole du SPF Finances, confirmant une information du journal anglais The Telegraph.
La Belgique envisage dès lors de frapper une autre monnaie commémorative qui n’est plus destinée à circuler, d’une valeur de trois ou cinq euros par exemple. Selon le journal The Telegraph, les Français voyaient d’un mauvais œil la création d’une pièce de deux euros ayant cours légal pour la commémoration du bicentenaire de la bataille de Waterloo qui s’est soldée par une défaite française face à une coalition européenne et la mort de 55 000 personnes en une journée.
Un coût estimé à 50 000 euros
Quelque 175 000 pièces commémoratives de deux euros avaient déjà été frappées par la Monnaie royale de Belgique, selon le SPF Finances. Le coût pour le budget fédéral est estimé à 50 000 euros.
En raison du soutien d’autres grands pays européens à l’opposition de la France, un vote au sein du Conseil ECOFIN (composé des ministres de l’économie et des finances des États membres de l’UE, ndlr) ou du Conseil des ministres de l’Union européenne aurait été favorable à ces pays en raison de leur poids respectif et du nombre de leurs habitants, explique Francis Adyns, porte-parole du SPF Finances.
"La bataille de Waterloo est un événement avec une résonance particulière dans la conscience collective, qui va au-delà du simple conflit militaire. La circulation de pièces portant des symboles négatifs pour une fraction de la population européenne nous semble préjudiciable, dans un contexte où les gouvernements de l’Eurozone tentent de renforcer l’unité et la coopération au sein de l’union monétaire", défend la France.
Alternative
La Belgique envisage donc une solution alternative pour frapper tout de même une pièce commémorative à destination uniquement des collectionneurs. En frappant des pièces de trois ou cinq euros, la Belgique peut se passer de l’aval des autres pays membres de l’Union européenne, relève le porte-parole du SPF Finances.
"Je suis quelque peu surpris de toute cette agitation. L’Europe a bien d’autres dossiers à traiter et de défis importants à relever pour perdre son temps et son énergie dans cette affaire", a réagi jeudi le ministre belge des Finances, Johan Van Overtveldt, qui précise que ce dossier date déjà de la législature précédente.
Interrogé mercredi par Belga alors qu’il revenait de Londres dans le cadre de la commémoration, l’échevin du Tourisme de Waterloo Yves Vandercruyssen disait avoir été surpris d’apprendre la nouvelle par voie de presse, alors que l’entente entre les différents pays partenaires dans le cadre du bicentenaire de la bataille est excellente.
La commémoration de la bataille de Waterloo est prévue durant quatre jours à partir du 18 juin prochain et devrait attirer environ 200 000 personnes d’après les organisateurs. Le budget total pour l’organisation des événements avoisinera 5 millions d’euros.
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Vu que je suis pour la sortie de l’euro et le retour au franc...
Par contre j’ai été étonné des réactions anti française et pro anglo saxon par des Belges sur ce sujet sur ce site belge. Pas étonnant d’une certaine manière vu que la Belgique actuelle est une création Anglaise pour servir les intérêts anglo saxon et pour affaiblir la France et donc pas étonnant que Bruxelles soit la capitale de l’union européenne union européenne crée par les Américains pour affaiblir et esclavagiser les peuples européens.
Vivement la sortie de l’euro et le retour au franc.Les Belges pourront toujours tapiner pour leur maître anglo saxon et sioniste moi non merci mon pays a assez donné et franc ça veut dire homme libre pas esclave donc au revoir Bruxelles au revoir l’euro !
Le budget total pour l’organisation des événements avoisinera 5 millions d’euros.
moi c’est ce que je retiens, la crise n’a pas de frontières surtout à l’heure de la mondialisation cynique...l’histoire de guéguerres entre nations n’existe plus, il s’agit maintenant de faire la guerre à l’apatride, celui qui finance les extrêmes pour faire croire à une haine entre nations.
Les réactions belges anti-françaises ne sont que les conséquences des politiques menées par l’U.E et si elles sont attristantes, elles n’en sont pas moins, hélas, nécessaires, comme toute réaction du même acabit. Plus les difficultés économiques vont se faire sentir, plus les réactions nationalistes (à son sens véritable de retour à la nation), vont s’amplifier et plus ils auront de difficultés à continuer la création de cette Europe au service de la finance et du mondialisme. C’est un mal pour un bien, car il est dérisoire de croire que l’U.E, étape obligatoire vers le mondialisme, c’est la paix. Et on voit bien que si le nucléaire a contrecarré la 3ème guerre mondiale, il n’empêche pas les guerres régionales. C’est la prospérité et le bien-être des peuples qui est le garant de la paix. Sauf à défendre sa nation, on n’entraine pas les gens instruits et heureux dans des conflits qui n’apportent que mort et misère et l’Union Européenne est en train de réduire les pays européens au chômage, à l’insécurité, à la pauvreté et donc fatalement à la guerre. Il est temps qu’elle s’écroule pour mettre fin à l’hégémonie de la finance qui gangréne les institutions européennes.
Je suis belge (éternellement attaché à la France... quand même !) et je crois que tu ne sais pas que la perception de la bataille de Waterloo en Belgique n’est pas la meme qu’en France, ni en Angleterre.
Les Français et les Anglais en étaient les acteurs, donc les vainqueurs et les vaincus... Pour le Belges, c’est juste un morceau d’histoire du monde qui s’est déroulé sur le sol national, et que l’on a transformé en Disneyland avec musée, parade en costumes d’époque, porte-clefs et barbapapas...
Ne crois donc pas que Waterloo est vu par les Belges comme la célébration de la victoire anglaise sur la France, c’est juste une attraction pour touristes japonais que l’on essaie de garder au goût de jour par des manifestations diverses..
Sinon on leur propose une piece comemorant Austerlitz....
Tout à fait d’accord, et pour le débarquement il n’y a pas eu de pièce l’année dernière je suis dessus !
Waterloo 1815 marque la fin de la prépondérance Française en Europe, qui datait de 1643 année de la victoire de Rocroy remportée par Condé sur les Espagnols : la France remplaçait l’Espagne comme reine de l’Europe . Cette prépondérance Française a donc duré 172 ans . Le 18 juin 1815 est un jour de deuil pour tout Français pas trop abruti . La prépondérance d’un peuple commence toujours par une victoire militaire éclatante - et s’achève toujours par une défaite irréparable .
Il faut aussi ajouter qu’à l’origine de la période de grandeur française, incarnée par la monarchie bourbonnienne, il y a le testament de Philippe II d’Espagne et la succession de ce prince. (La faveur de ce dernier pour la France s’expliquerait par le fait que les espagnols -d’Espagne - étaient fatigués des Autrichiens ...) Mais il y a aussi des victoires porteuses d’emmerdements épouvantables : cette imbécile guerre d’indépendance américaine décidée par Louis XVI pour venger le traité de Paris et la guerre de 7 ans (nos ennuis datent de là) et qui a été une "victoire" qui a plombé le trésor royal et a emmené les peuple français à trouver des solutions un peu compliquées pour rétablir l’équilibre. Au lieu de finalement être battue à Waterloo, la France n’avait qu’à soutenir le roi d’Angleterre et l’aider à faire rentrer les impôts des colonies américaines. On aurait épargné pas mal de guerres à la France et le pays de Mickey et de Dumbo n’existerait pas aujourd’hui ! Le rêve ! Maudit Louis XVI.
@ listener
Si on avait pas soutenu les USA, on aurait, à l’heure actuelle, un empire britannique puissant et invincible. La machine de guerre impériale actuelle serait anglais et non américaine, mais cette machine existerait quand-même.
En 1643 à Rocroy Condé a vaincu les Espagnols après les avoir encerclé, à Waterloo Napoléon a du quitter le champ de bataille pour ne pas se faire encercler : l’art de la guerre consistait à savoir encercler l’adversaire, et c’est après avoir encerclé la moitié de l’armée Française que les Allemands ont gagné en 1940 .
@listener
cette imbécile guerre d’indépendance américaine décidée par Louis XVI pour venger le traité de Paris et la guerre de 7 ans (nos ennuis datent de là)
Je ne suis pas monarchiste (loin de là ! Mes nombreux messages anti-monarchistes sur E&R le prouve aisément !), je vais quand même prendre la défense du Roi Louis XVI, par honnêteté intellectuelle et historique ! Louis XVI n’a pas eu le "choix" de faire cette guerre dans les 13 Colonies ! Elle lui a été "imposée" et malgré tout, c’est la Couronne (donc la France !) qui devait financer ! Par qui ? Par les loges ! (suffit de lires certains ouvrages, comme la biographie du Marquis de Lafayette écrite par Etienne Taillemite où l’implication "Maçonnique" est expliquer dès les premiers chapitres !)
Pour faire court, le Roi de France s’est vu contraint de laisser les officiers/nobles ainsi que les simples soldats de son armée "qui le souhaiter" (à grand coup de "prime" distribuer par les loges...) à partir pour les 13 Colonies pour se battrent contre les Anglais... Pire, c’est le Roi qui devait affréter les navires, fournir l’équipement, etc... En gros, faire une guerre "normale" sauf que ce n’est pas lui qui l’avait décidé !
En sachant cela, on comprend que l’un des "buts" étaient de semer les graines de la Révolution en France, avec la "légende" comme quoi le Roi et sa guerre stupides dans les 13 Colonies ou la Reine et ses fêtes somptueuses ont ruinés la France... Mensonges éhontés ! Et c’est un anti-monarchiste convaincu qui vous le dit ! Suffit de s’intéresser au sujet pour comprendre la manipulation grossière !
@Listener
La Guerre d’Amérique (1778-1783) n’a pas été déclenchée par la France mais par l’Angleterre ; elle nous a coûté moins cher qu’à la Grande-Bretagne, mais Louis XVI n’osa pas user de ses prérogatives pour imposer aux notables la réforme fiscale nécessaire à la France, et les F.·.M.·. bloquèrent tout.
Lire, de Paul et Pierrette Giraut de Coursac, Guerre d’Amérique et liberté des mers, Éditions François-Xavier de Guibert.
Réponse à Xintrailles : c’est vrai. Louis XVI a été le dernier chef d’état français à battre les Anglais sur mer. De plus, le grand cycle guerrier qui s’est achevé à Waterloo et sans quoi l’histoire de France ressemblerait à l’histoire d’Angleterre, c’est à dire ferait bailler, a commencé sous son règle (constitutionnel) en avril 1792, déclaration de guerre au roi de Bohème et de Hongrie son beau frère empereur d’Autriche..) et à l’Angleterre et à la Prusse etc.. Robespierre fit alors la fine remarque que cette déclaration de guerre au monde entier était en contradiction avec une récente "déclaration de paix au monde" par laquelle la France s’interdisait de faire la guerre à tout jamais.. ! C’est donc une des choses les plus curieuses de l’histoire : Louis XVI espérait une défaite rapide (il envoyait les plans des armées à la Cour de Vienne) et il a provoqué une suite de victoires inattendues après avoir coulé une partie de la marine anglaise. Et pourtant son image n’est pas bonne.
Listener,
Vous dites bien des vérités, mais si vous croyez encore que Louis XVI envoyait les plans de nos armées aux Autrichiens, vous êtes de ceux qui auront besoin d’une conférence de Mme Sigaut pour découvrir M. Jean-Christophe Petifils !
Je ne crois plus au Père Noël !
Réponse à 3888 : Oui, mais comme royaliste conséquent, je prétend justement aussi que Louis XVI ne peut être jugé pour cela. Envoyait-il les plans de bataille à la Cour de Vienne ? Et alors ? "Tel est mon bon plaisir" ; aurait-il dû répondre à ses détracteurs. Que d’ailleurs on ne peut juger un roi. Et c’était -peut-être - de la "Haute-Politique". Mais aussi, en 1792, Louis XVI n’était plus qu’un monarque constitutionnel. Ce n’est donc pas le vrai "Roi" qui a été guillotiné place de Louis XV, mais le détenteur du pouvoir exécutif et du droit de veto législatif. (à la différence de Charles 1er d’Angleterre, mort en vrai roi, lui) Le roi avait renié son premier serment, celui du sacre, en prêtant un second serment assez impie le 14 juillet 1790, lors de la "fête de la Fédération". Notons en passant qu’il n’y a pas eu de "fédération" française. Les américanisations ont toujours mal tourné. A propos de la guerre d’Amérique d’ailleurs, en aidant les insurgents à se révolter contre leur monarque légitime, il avait déjà violé ce serment du sacre. On peut faire la guerre au roi d’Angleterre, mais pas de cette façon là en appuyant contre lui ses manants tumultuaires. C’est tout à fait contraire aux règles de la chevalerie et de la solidarité entre princes chrétiens.
Listener,
Louis XVI n’était pas un traître, reconnaissez-le sans ambages !
Il n’a pas aidé les insurgents mais a accepté leur alliance contre un agresseur, et son sacre ne lui imposait nul devoir envers le roi d’Angleterre !
Listener,
Je crois devoir préciser ceci afin d’éviter tout malentendu. Je vous reconnais le droit de juger notre histoire selon vos opinions, donc en royaliste conséquent, mais en royaliste conséquent vous devriez rejeter les mensonges maçonniques qui sont farce de haulte-graisse, comme par exemple celle de Louis XVI donnant nos plans aux Autrichiens... Libérez-vous des mensonges d’école ! Veritas liberavit vos !
En royaliste conséquent, refusant le titre de monarque, et donc les droits y afférant, à Louis XVI devenu monarque "constitutionnel", ne devriez-vous pas conclure que le Hanovre n’était pas vrai monarque de Grande-Bretagne, pays dirigé en fait par une volée de bourgeois et d’escrocs qu’on aurait été renégat à traiter en gentilshommes ?
Ma propre logique, quoique différente (nous fûmes traiteusement attaqués, nous nous défendîmes de bon droit par des moyens moins illégitimes), aboutit à ce résultat-là.
Sur le premier point, vous admettez inconsciemment les mensonges de nos "républicains" F.·.M.·. de 1792 ; sur le second, ceux de la propagande F.·.M.·. de l’U.G.L.E. au XVIIIe s. !
Lisez M. Petitfils, et croyez-moi : savoir la vérité ne vous rendra que plus conséquent !
Lire -ou relire- l’ouvrage rageur et lucide de Charles Baudelaire "Pauvre Belgique" (dernière oeuvre avant sa mort, magnifique pamphlet prophétisant la vulgarité du monde actuel). "La Belgique est un bâton merdeux". Son idée est que le "rattachisme" n’a aucun avenir parce que personne ne veut de la Belgique. Pas faux. Et pourtant, toutes les guerre de la révolution et de l’Empire n’ont eu pour but de de garder à la France la rive gauche du Rhin ! Désespérant. Et pourtant, beaucoup de belges ont du talent et sont créatifs, sans être prétentieux, et même du génie parfois. Curieux qu’un pays aussi nul et aussi si moche puisse en produire.
Le problème de la Belgique est plus important que l’on ne pense. Ce pays a imposé son style à l’Europe tout entière, dont la capitale est cette affreuse ville de "Bruxelles", avec sa "Seyne", égout plus que fleuve. On peut soupçonner en effet que l’Europe tout entière n’est qu’une immense Belgique ! Une sorte d’empire belge, de Congo continental sournois. La pauvre petite belgique geignarde qui se plaint toujours de sa petitesse et de ses méchants voisins a envahi l’Europe par ses méthodes, sa monarchie constitutionnelle orléaniste merdique, ses petits arrangement bilingues, ses petites connivences sur le dos des citoyens, ses évêques vendus. sa décolonisation sanglante et apocalyptique. Affreux. Un seul grand belge : Léon Degrelle. Point. Il a inspiré Hergé. Il faut considérer comment ce grand homme a été traité par ses compatriotes, lesquels s’étaient couchés littéralement devant les Allemands. Tous. La post-résistance en Belgique a été encore plus formidable et ubuesque qu’en France !
Et ils sont fiers d’avoir la champs de bataille de Waterloo sur leur sol ! C’est bien belge cela.
ce que je retiens du pamphlet de Baudelaire, c’est que la Belgique est avant tout un pays de caricature (si l’on veut rester courtois), de singerie (si l’on veut enfoncer le clou). C’est effectivement une nation sans génie propre, tentant une espèce de synthèse alambiquée de ses voisins, par l’imitation grossière, le surjeu, l’enflement qui tombe immédiatement à plat.
Fait extraordinaire de vérité : Il aura fallu attendre l’essor au XXeme siècle du genre "caricature" pour que la Belgique trouve enfin chaussure à son pied, et donne la pleine mesure de son génie, que l’on croyait absent.
Il y a foule de constats à faire sur ce sujet lorsqu’on se ballade dans leurs grosses villes (les singeries de Bruxelles pour se donner des airs de Paris, et du dernier, du plus vulgaire Paris : prix exorbitants, style, postures..., la grotesque communication autour du Mannekenpiss). Par ailleurs, j’ai toujours trouvé Brel un peu lourd dans son sentimentalisme dégoulinant, surjouant le sentiment, le ramenant à un état de... caricature.
Après, la critique de Baudelaire a quand même vieilli, car la France (Paris en particulier) est devenue elle-même une caricature de ce qu’elle fut, trahie, salie, vendue, docile aux plus avilissantes bassesses, vitrifiée dans un passé faussé, soumise aux goûts d’épicier et à l’idée préconçue de ses touristes... Aussi, amis français, ne faisons pas les fiers, nous sommes devenus belges, mais avec le talent caricatural en moins.
La moitié des Belges sont des Wallons francophones que rien - sinon l’accent...- ne distingue des Français . Au nom du Droit des peuples à disposer d’eux-mêmes il ne faudra pas faire la fine bouche quand ils voudront rejoindre le giron national . " De tous les Gaulois les Belges sont les plus braves " écrivait un connaisseur : César .
On voit que vos connaissance sur la Belgique se limite a Baudelaire et a deux trois blagues des Grosses Têtes.
Dire que la Belgique est une "caricature de la France", pour répeter ce qui est sorti du cerveau aigri d’un Baudelaire en fin de vie, est incroyablement ignorant. Je ne vois pas beaucoup de points communs entre Bruxelles et Paris en réalité. Il y a eu une volonté à Bruxelles, à l’époque de Baudelaire de créer des boulevards de type Haussmann (mais d’architecture neo-flamande, et non Napoleon III), mais Haussmann lui a créé ses boulevards parisiens pour imiter Londres ! Paris serait donc une singerie de Londres ? Et le Paris d’aujourd’hui, La Défense serait un ersatz de Manhattan...
Dire que la Senne est une imitation de la Seine (comme le dit Baudelaire) est juste ridicule de non-sens. Comment un fleuve peut-il être une imitation d’un autre fleuve ? Une montagne l’imitation d’une autre montagne ? La ressemblance du nom, d’origine Celte, avec la "Seine" est due au hasard.
Les "grandes villes belges" ne sont pas des imitations de Paris, pas plus que Lille est une imitation d’Anvers, ou Perpignan une imitation de Barcelone.
Dire que la Belgique est une imitation des deux pays voisins est hallucinant d’ignorance.
La Belgique n’est peut-être pas une nation, mais dire que les Belges, c’est-a-dire les peuples vivants dans cet état, sont sans génie... c’est de l’ignorance. Et je m’en fous des Brel, Poelvoorde et autres artifices de pseudo-belgitudes.
Baudelaire avait peut-être raison à son époque, mais aujourd’hui il faut bien le reconnaitre : Bruxelles est devenue une très belle ville qui ressemble aux plus beaux centre-ville qui sont restés debout dans les Flandres Française, à part son hideux quartier Européen en verre et acier contemporain.
Autrement oui, la Belgique pour les Romains c’était le territoire compris entre la Seine, la Marne et le Rhin et le symbole du coq Gaulois est toujours la pour le rappeler.
Mais Waterloo reste une grande victoire aux yeux des "Flamands", les colons néerlandophones à qui elle a permit de rester là où ils étaient venu s’installer. La plupart des décisions prises par l’état Belge ont pour origine les Flamands même si le roi est Wallon, ainsi que le premier ministre, ils essayent de brosser les Flamands dans le sens du poil vu la situation économique catastrophique de la Wallonie provoqué par le libre-échangisme et la désindustrialisation. C’est pour ces raisons que des ministres peuvent faire des déclarations ubuesques et irréalistes, dénoncées par Laurent Louis, comme quoi la Belgique aurait plus de liens de l’autre coté du Rhin qu’avec la francophonie. Les Flamands sont en effet des gens furieusement francophobes car ils sentent bien que la France est en droit de critiquer leur légitimité, en conséquence ils aiment flatter leur lien anglo-germanique, et il faut bien avouer que c’est ce lien qui est à l’origine de la Belgique actuelle. Waterloo est sans conteste l’acte fondateur de l’état Belge, mais la légitimité de cet l’état, ce n’est pas nous qui sommes allé la contester les premiers. On vit dans une époque post-ré-annexion de la Crimée les amis, désormais la Chine fait figurer Formoz comme parti intégrante de ses cartes nationales, alors il ne faut pas tenter le diable !
Je suis ébahi de constater comme une ridicule petite pièce de monnaie peut déclencher de commentaires aussi passionnants que curieux. La belgique est un pays antinomique. Elle est tout et son contraire. Au fond, c’est un pays profondément baroque. On finit par en rire sardoniquement mais on a tort. Sa puissance est insidieuse. (Et n’oublions pas tout de même que la France et les régions conquises par le Grand Monarque comme la Flandre ont été ravies par le révocation de l’édit de Nantes ce qui nous a permis d’en conserver une partie.
Mais à sa naissance, la Belgique a foiré puisque le Luxembourg a refusé d’en faire partie comme les Flandres hollandaises. C’est une sorte de pays avorté, bizarre, qui a rétréci au lavage. Ses rois ont presque tous été ridicules et méprisés, ou dévots. Je pense personnellement que le roi y est absolument prépondérant mais il fait en sorte que cela ne se voit pas. Très fort. Sur les pièces de monnaies, avec ses petites lunettes, il ressemble de façon frappante à Hollande. ..Au fond, l’Europe, c’est le triomphe posthume de Louis-Philippe.
Un jour, un ancien officier belge pour obtenir je ne sais quel titre de baron ou de baronnet, évoqua auprès du roi dans son mémoire sa brillante carrière militaire, "malheureusement interrompue par la guerre". On ne sait jamais en Belgique s’il faut être sérieux ou plaisanter.
Jojo l’Affreux connaît bien la Belgique, dirait-on ; un seul bémol : il ignore que Taïwan, autrement dit Formose ("Formoz" !?!), la Chine nationaliste, sous le Kouomintang a toujours considéré, comme la Chine communiste, qu’il n’y avait qu’une seule Chine. Nihil novum sub sole !
je ne suis pas etonné que la belgique commemorent waterloo comme une victoire aux cotés de la perfide albion.je travaille en belgique depuis 25ans les belges sont de putains de francophobe ils font un enorme complexe d’inferiorité par rapport a la france et la considerant comme arrogante la haissent au maximum.tout en etant paradoxallement systematiquement et pour pratiquement tout tourné vers le grand voisin (pour le business, la culture, la gastronomie, les vacances etc etc) moi waterloo en admirateur de l’empereur que je suis me laisse une profonde blessure car ce jour la pour ceux qui croient en dieu et bien celui ci n’etait vraiment pas du coté de la grande armée.tout les imponderables (meteo,napoleon malade ce jour la,tournure des evenements) ont joué en faveur des rosbeefs et de leurs allies.dieu n’a pas voulu que nous dominions le monde tant pis !!!
On voit bien que l’Euros est une monnaie de singe qui rapporte En effet 175 000 pièce de 2 euros donne 350 000€ pour un coup de fabrication de 50 000€ Un billet de 500 € a un coût de fabrication de 1 € Mais une voiture de 10 000 € a un coût de fabrication de 5600€
Donc a quoi cela sert de travailler à l’usine alors que la banque rapporte 500 fois plus
Bien sur il y a le monopole Bancaire ,seul les initié du 33 eme degres de monù**ù* sur la commode peut fabriquer la monnaie de singe Un non initié risque 10 ans de prison si il fabrique lui même la monnaie de singe
Moi je trouve que les Français ont raison de refuser cette monnaie. Evidemment, aujourd’hui la France est dans l’Europe, mais ce n’est pas une raison pour qu’elle commémore officiellement ses défaites du passé.
Je trouve que dans le cas particulier c’est une attitude plus digne que celle de Jacques Chirac refusant de célébrer le bicentenaire d’Austerlitz, ou que celle du roi d’Espagne refusant de participer à la commémoration de la victoire de Bailen sur l’armée de Napoléon. (Victoire espagnole, mais, il est vrai, due à l’aide décisive d’un général suisse et de ses troupes.)
Dans la ville. pourtant francophone, de Montréal au Canada, j’ai vu une rue Trafalgar. Ca m’a serré le coeur. Car c’était le symbole du statut colonial, anglais, du Canada français.
Déjà que la boîte n’est qu’en anglais...
Sinon on peut frapper des pièces commémorant Austerlitz, Wagram, Ulm, Iéna et j’en passe, juste pour parler de la période Napoléonienne.
Il faut répondre en concevant et commercialisant une pièce d’or pur à l’effigie de sainte Jeanne d’Arc "pour se protéger de l’Effondrement monétaire mondial".
y a quelques années, le nabot en chef était parti " fêter " chez l’Anglais le désastre maritime humiliant de Trafalgar ( une grande partie des veaux indignes ne lui en tinrent pas rigueur puisque le plaçant comme challenger de Flamby au second tour en 2012)...il ne perdait pas de temps question haute trahison ( vous me direz que pour trahir, faut en être ! ) et le ton de son quinquennat maudit était ainsi donné, en fanfare...la suite était au minimum du même acabit, avec la vente de NOTRE or, l’immonde guerre " botulique " en libye avec les conséquences que l’on sait et sans avoir encore tout vu...etc...
Toute l’Europe appelle la France... Et l’humanité entière appelle les Anglo-Saxons à cesser de persécuter par la guerre et les basses manoeuvres financières les peuples qui ont une façon de concevoir la vie différente de la leur ! Qui est arrogant ?
Pfiou, c’est assez fou ici les idiots qui ne connaissent rien à la Belgique, tout enfoncé qu’ils sont dans leurs théories. Mais ce n’est pas le pire.
L’empire napoléonien, c’est avant tout soumettre les autres peuples. C’est aller faire la guerre chez les autres, jusqu’à Moscou même, et tout ça pourquoi ?
Certains ici se plaignent de la fin de cette période "bénie". Mais vous n’êtes que des impérialistes. C’est horrible quand il faut subir un empire étranger, mais c’est formidable quand on fait subir son empire aux étrangers ? Un empire européen, d’accord. Mais français alors. Sinon, il faut bien admettre que c’est une horrible idée non ?
Quel plaisir de partir en guerre et de renflouer les caisses sur les villes étrangères pillées.
Le grand problème de beaucoup de français, c’est qu’ils sont beaucoup trop franco-centré, comme leur historiographie. Peut-être même que les français sont les seuls à pouvoir être patriote ? Les autres pays semblent être de la merde à en lire les commentaires ici. Mais que disait Coluche de son propre pays ? Ce qui est reproché aux français, c’est leur chauvinisme incroyable. Incapable de voir la poutre qu’ils ont dans l’oeil, ils finissent par s’étonner de voir belges et suisses se réjouir des défaites de l’équipe de france par exemple. Ils pensent que c’est de la jalousie, sans se rendre compte que c’est l’inévitable retour de baton d’une certaine arrogance bien française. Le tout accompagnée d’une méconnaissance profonde des autres pays, même voisin, partageant la même langue.
La vie n’est pas un concourt de zizi. Je trouve assez triste la plupart des commentaires qu’on peut lire sur ce site lorsqu’on parle de l’histoire des autres pays d’europe.
Bien d’accord avec vous, Napoléon était un brigand, un voyou. Il faut voir et revoir les conférences d’Henri Guillemin sur Bonaparte, disponibles sur youtube, pour un peu de vraie histoire napoléonienne.
Le principe n’est pas d’empêcher de fêter ce qui est chez les uns une victoire mérité dans leurs intérêts ; mais plutôt de comprendre qu’aucun pays ne devraient tolérer la libre circulation dans son économie d’un symbole de défaite... c’est une injure, c’est tout.
Je vous rappelle que les euros sont valables partout en UE, alors faire des euros commémoratif d’une défaite Française les plus cuisante de son histoire, comment dire ... si j’étais comme vous percevez les Français, j’aurai dit qu’une idée aussi conne ne pouvait venir que d’un belge. Humour hein.
Pas besoin d’avoir fait un doctorat pour comprendre qu’une monnaie commune n’est pas un bon support de commémoration dans une zone où il y a eu plus de 1000 ans guerre... ce n’est pas un problème français, c’est une question de bon sens dans une union à 28 pays
Napoléon est l’homme providentiel qui mit fin à la période révolutionnaire, tellement sanglante ; il sauva la Révolution et, dès son arrivée à Fréjus, fut accueilli au cri de "Vive la République".
"La paix n’est qu’un mot vide de sens, c’est une paix glorieuse qu’il nous faut" (Napoléon).
N’oublions pas que Napoléon a cherché à faire la paix jusqu’à se rendre à Moscou pour l’obtenir et qu’Alexandre l’a refusée. Qu’il n’a toujours voulu que la paix mais avec la grandeur de la France en restant fidèle au serment de son sacre et que ce sont les autres pays et les coalitions animées par les anglais qui sont à l’origine des guerres.
@Nationalistes de tous pays...
Certains ici se plaignent de la fin de cette période "bénie". Mais vous n’êtes que des impérialistes. C’est horrible quand il faut subir un empire étranger, mais c’est formidable quand on fait subir son empire aux étrangers ? Un empire européen, d’accord. Mais français alors. Sinon, il faut bien admettre que c’est une horrible idée non ?
A choisir, un "empire" Français aurait été une bénédiction pour le monde... Car JAMAIS il n’aurait été pire que l’Empire Américano-Sioniste dans lequel on vit actuellement... Quand à l’empire Européen, quand on voit la direction de l’UE, on a juste envie d’une sécession immédiat d’avec "ça" !
Et tu semble "oublier" que en face de l’Empire Napoléonien, l’Empire Britannique était aussi horrible voir pire vis-à-vis des nations et peuples conquis ! (Afghanistan, Indes, Afrique du Sud... Ah oui : Les Anglais apportés la civilisation à ces "sauvages", c’est vrai...)
En tout cas, tu as bien appris la "leçon" des mondialistes consistant à se flageller constamment au cri Les victoires des autres sont glorieuses, les nôtres sont de la merde en barre et nous devons en avoir honte ! J’espère que tu as été aussi "virulent" lorsque les Anglais ont "fêter" Trafalgar...
Le grand problème de beaucoup de français, c’est qu’ils sont beaucoup trop franco-centré, comme leur historiographie. Peut-être même que les français sont les seuls à pouvoir être patriote ? Les autres pays semblent être de la merde à en lire les commentaires ici.
Regarde l’histoire des autres pays et regarde celle de la France, tu va voir la différence... Le "génie" Français s’est exprimé à toute les époques et sous tout les régimes ! Il a rejaillit à toute les époques sur le monde entier ! (raison pour laquelle certains sont si "remonter" de voir la France "détruite" par son appartenances à l’UE et par ses dirigeants "vendus" à l’étranger n’ayant pour but que de détruire la France !)
Et au niveaux "figures historiques", qu’elles soient politiques, artistiques ou scientifique, peu voir aucun pays ne peut s’enorgueillir d’un tel palmarès : Vercingetorix, Clovis, Charles Martel, Charlemagne, Jeanne D’Arc, Saint Louis, Napoléon 1er, Philippe le Bel, Louis XIV, Charles de Gaulle, Rimbaud, Victor Hugo, Nicéphore Niepce (inventeur de la photographie et du premier moteur à combustion... Rien d’important donc !), Pierre et Marie Curie, Alexandre Dumas, etc... (j’en oublie tellement...)
Chauvin (Quand même !),
Guillemin est passionnant mais commet des erreurs (voir ses émissions sur Jeanne d’Arc) de plusieurs siècles parfois ! Certes, nul n’est infaillible, mais il ne faut pas le prendre pour l’historien de référence sur quelque époque que ce soit. Il est capable de nuancer et est un populiste sincère mais, malgré qu’il reconnût quelques défauts à Ferry et à Michelet, au fond il accepte aveuglément leurs mensonges maçonniques. Il est si sectairement « républicain » qu’il réussit le douteux exploit de raconter les vies de Staline, Trotsky et Lénine sans parler des camps, des massacres, de la terreur... Que dirait-on de M. Vincent Reynouard s’il ne parlait jamais d’Auschwitz ?
Heureusement, il y a aujourd’hui M. Jean Tulard et Mme Marion Sigaut. Ceux qui leur préfèrent André Castellot et Henri Guillemin ne veulent qu’être aveugles.
Nationaliste(s) de tous pays,
J’aime tous les Belges que j’ai rencontrés (et tiens Brel pour le plus grand auteur de chansons populaires françaises au XXe s., et de loin). Ai-je le droit de vous dire que vous n’avez rien compris à cette période ? Soldat parvenu, Napoléon n’avait nul intérêt à la poursuite des guerres qu’il avait héritées de la République, et les coalitions nouvelles étaient causées par l’or de la City. Waterloo fut non seulement la défaite de l’impérialisme français –purement défensif– mais aussi la victoire de la pire tyrannie, celle de l’or de la City.
Être anti-napoléonien en 1815, c’est être assez aveugle en 2015 pour prendre Poutine pour l’oppresseur de la Crimée et de l’Ukraine, et c’est pire quand on a deux siècles de recul !
@3888 Avez-vous vraiment écouté Guillemin ? Je ne crois pas qu’il soit passé à côté des horreurs commises par Staline dans son exposé sur ce dernier. Dans tous les cas, il est vrai que je le trouve assez médiocre sur l’histoire du XXe , mais que voulez-vous, personne n’est parfait. Par contre, il me semble très bon sur tout ce qui précède. D’autre part qu’il ait fait des erreurs dans son portrait de Napoléon me semble bien normal, qui n’en fait pas ? Mais qu’il se trompe de long en large sur un personnage historique de cet ampleur ? Je ne le crois pas.
Napoléon, homme providentiel, qui se sacrifie pour sauver une France qu’il aime par dessus tout ? Et bien lisons le dans le texte : "Féroces et lâches, les Français joignent [...] aux vices des Germains ceux des Gaulois". Enfin bref, comment peut-on admirer quel-qu’impérialiste que ce soit ? Ne savez-vous pas qu’il avouait lui-même que ses guerres servaient à "vider les pays" de leurs richesses ? Ne savez-vous pas le mépris de Napoléon pour la religion ? Ne savez-vous pas quel amour il avait pour l’argent et monde de la finance ?
Et vous vous dites patriotes, vous vous dites ’gauche du travail droite des valeurs’. Faites moi rire. Vous êtes prêt à défendre toute période de "gloire" française qu’on vous vend. Où est la gloire dans la guerre ? Qu’y a-t-il de glorieux à envoyer les peuples à l’abattoir ? Et pour le fric en plus ! Le patriotisme est une escroquerie inventée par les capitalistes pour pousser les masses à la guerre. La preuve vous idolâtrez un homme qui a massacré et appauvri tous les peuples européens.
Le vrai amour de la France passe par le populisme. Seul le peuple français (comme tous les peuples) est respectable, ses élites et dirigeants sont à vomir et ont toujours été à vomir, Napoléon y compris. Ce n’est pas détester la France que de dire ça, au contraire ! C’est rétablir la vérité sur ce vaurien qui salit l’image de la France depuis trop longtemps.
@chauvin quand même
Où est la gloire dans la guerre ?
Où est la gloire dans la soumission et la lâcheté ?
La preuve vous idolâtrez un homme qui a massacré et appauvri tous les peuples européens
Nous y voila ! J’ai remarquer que la plupart des "détracteurs" de Napoléon sont souvent des "européistes" convaincus, mettant en avant les "peuples" d’Europe (c’est sur, durant la Révolution et les guerres Napoléoniennes, les autres peuples ne voulaient que du bien au peuple de France !) et on enchaine souvent sur l’UE, ses bienfaits, sa nécessité, la guerre c’est mal, bla-bla...
Bref, la "soupe" que l’UE sert constamment, que nos "élites" (que vous dénoncez avec raison, je vous rejoins au moins sur ce point !) nous servent aussi constamment ou encore les "pacifistes", croyant que l’UE est garant de la paix ! (70 ans de paix sur le continent mais combien "à l’extérieur" ? Jamais depuis l’époque coloniale les pays Européens ne se sont mêler de tout de par le monde sans que ça les regardent... Logique remarque, l’UE n’étant qu’un laquais des USA, elle va là où son maitre lui ordonne...)
Je finirais par une petite citation de Napoléon bien à propos : La paix est un mot vide de sens ; c’est une paix glorieuse qu’il nous faut Actuellement en France, on a ni paix , ni gloire à cause de nos "élites" travaillant pour l’étranger, à cause de l’UE et de l’empire Américano-Sioniste... Et y’en a qui trouve encore à redire sur Napoléon et les guerres qu’il mena dans l’intérêt et pour la grandeur de la France ?
@Kenzan : J’ai essayé de vous répondre mais mon commentaire n’a pas été accepté apparemment, je ne comprends pas vraiment pourquoi, mais soit ! En gros, voilà ce que je voulais vous dire : 1) Il y a erreur sur la personne, je déteste l’UE autant que vous, mais les peuples européens existent, je n’ai pas parlé du peuple européen.
2) Vous dites de manière ironique "les autres peuples ne voulaient que du bien au peuple de France" ; je me permets de vous signaler que l’ironie est de trop ! Les autres peuples n’avaient absolument rien contre le peuple de France. Les élites étrangères, par contre....
3) A la question "Où est la gloire dans la guerre" vous répondez "Où est la gloire dans la lâcheté"... Ne pensez-vous pas qu’il y ait un juste milieu entre guerre et lâcheté ?
4)Vous dites que Bonaparte faisait la guerre dans l’intérêt de la nation et pour la grandeur de la patrie. Je répondrais deux choses : a) Le principal intérêt des guerres napoléoniennes étaient le fric, qui, vous l’imaginez bien, une fois volé aux pays voisins, atterrissaient dans les poches de M. Bonaparte et surtout des financiers derrière lui b) Je ne vois pas quel grandeur une patrie tire dans les guerres de pillage. Personnellement, je ne trouve pas que les USA, aujourd’hui, ont une quelconque grandeur lorsqu’ils vont voler le Moyen-Orient. Vous oui ?
5) Il me semble assez drôle que vous (pas vous en particulier mais les visiteurs de ce site en général) soyez si prompt à dénoncer l’histoire officielle sur de très nombreux sujets (ce sur quoi je vous rejoints) mais que vous gobiez comme une carpe ce qu’on vous raconte sur M. Bonaparte.
6) Ne jamais oublier que la guerre, ce sont des élites qui envoient des prolétaires massacrer d’autres prolétaires dans un unique intérêt : le fric. La période napoléonienne n’échappe pas à cette règle générale. Ne pas oublier non plus que le patriotisme a été inventé en 14 pour transformer le slogan "Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! " en "Il faut défendre la patrie par dessus-tout". Il est bien normal d’aimer son pays, mais j’ai peur que votre patriotisme soit aveugle, et que le jour où nos maîtres capitalistes vous diront "La patrie est en danger !", vous fonciez tête baissé, comme en 14... C’est triste !
Chauvin ("Quand même !"),
Pour Guillemin et Staline, vérifiez vous-même : je dis vrai, la conclusion est sans appel. Ce date pourtant de 1983 : bien après Kravchenko et le rapport Khrouchtchev !
Se faire l’écho de Guillemin interdit de prétendre s’opposer à l’histoire officielle : il était fonctionnaire et, lien bien plus impliquant, rédacteur de manuels scolaires... Rien n’est plus officiel.
Aucun historien ne prétend que les guerres napoléoniennes furent de prédation ; les plus hostiles, les officiels, disent qu’elles furent d’ambition : c’est ce que dit Guillemin, dont le nom est votre unique argument –si c’en est un : « Malheureusement, Napoléon dut faire trop de guerres, par ambition sans doute, mais aussi au commencement, parce que tous les pays étaient inquiets de la grandeur de la France. Dès qu’il fut devenu empereur, les grandes puissances, l’Angleterre, l’Autriche, la Prusse, la Russie, formèrent sans cesse contre lui des coalitions. Il les battit l’une après l’autre, sauf l’Angleterre. » H. Guillemin, F. Le Ster, Histoire de France –du cours moyen au certificat d’études, 1956. Quel écart avec le simplisme de vos propos ! Vous ne le citez nullement, c’est parce que vous le trahissez. Certains pensent que ces guerres eurent pour but de moderniser l’Europe, pour d’autres elles furent défensives contre la Grande-Bretagne dominée par sa finance : quand il offrait la paix, Napoléon se heurtait à l’opposition britannique.
Si toutefois on admet de discuter selon votre position pourtant démentie par le seul historien sur lequel vous prétendez vous appuyer, au moins doit-on avoir l’honnêteté d’ajouter que les milieux affairistes britanniques, qui causèrent toutes les coalitions qu’affronta Napoléon, étaient le summum de la guerre prédatrice que vous dites vouloir dénoncer. Waterloo permit qu’un quart du monde, bientôt, tombât aux mains de la City, et que le reste dût s’y soumettre. Le cœur en a depuis déménagé à Wall-Steet, mais Waterloo fut l’une des étapes cruciales de la prise de pouvoir par les élites mondialisées, et que vous ne le disiez pas est remarquable !
Le patriotisme servit les ennemis de Napoléon ( « England expects that every man will do his duty », « Ура ! »...) autant que son camp, mais l’absence de patriotisme a les mêmes effets : la Russie perdit 1,7M de combattants et 4M de civils dans la Première Guerre mondiale mais 1,2M de combattants et 7M de civils dans la Révolution bolchévique. Ignorez-vous que toutes les idées tuent ?
Chauvin ("Quand même !"),
Pour Guillemin et Staline, vérifiez vous-même : je dis vrai, la conclusion est sans appel. Ce date pourtant de 1983 : bien après Kravchenko et le rapport Khrouchtchev !
Se faire l’écho de Guillemin interdit de prétendre s’opposer à l’histoire officielle : il était fonctionnaire et, lien bien plus impliquant, rédacteur de manuels scolaires... Rien n’est plus officiel.
Aucun historien ne prétend que les guerres napoléoniennes furent de prédation ; les plus hostiles, les officiels, disent qu’elles furent d’ambition : c’est ce que dit Guillemin, dont le nom est votre unique argument –si c’en est un : « Malheureusement, Napoléon dut faire trop de guerres, par ambition sans doute, mais aussi au commencement, parce que tous les pays étaient inquiets de la grandeur de la France. Dès qu’il fut devenu empereur, les grandes puissances, l’Angleterre, l’Autriche, la Prusse, la Russie, formèrent sans cesse contre lui des coalitions. Il les battit l’une après l’autre, sauf l’Angleterre. » H. Guillemin, F. Le Ster, Histoire de France –du cours moyen au certificat d’études, 1956. Quel écart avec le simplisme de vos propos ! Vous ne le citez nullement, c’est parce que vous le trahissez. Certains pensent que ces guerres eurent pour but de moderniser l’Europe, pour d’autres elles furent défensives contre la Grande-Bretagne dominée par sa finance : quand il offrait la paix, Napoléon se heurtait à l’opposition britannique.
Si toutefois on admet de discuter selon votre position pourtant démentie par le seul historien sur lequel vous prétendez vous appuyer, au moins doit-on avoir l’honnêteté d’ajouter que les milieux affairistes britanniques, qui causèrent toutes les coalitions qu’affronta Napoléon, étaient le summum de la guerre prédatrice que vous dites vouloir dénoncer. Waterloo permit qu’un quart du monde, bientôt, tombât aux mains de la City, et que le reste dût s’y soumettre. Le cœur en a depuis déménagé à Wall-Steet, mais Waterloo fut l’une des étapes cruciales de la prise de pouvoir par les élites mondialisées, et que vous ne le disiez pas est remarquable !
Le patriotisme servit les ennemis de Napoléon ( « England expects that every man will do his duty », « Ура ! »...) autant que son camp, mais l’absence de patriotisme a les mêmes effets : la Russie perdit 1,7M de combattants et 4M de civils dans la Première Guerre mondiale mais 1,2M de combattants et 7M de civils dans la Révolution bolchévique. Ignorez-vous que toutes les idées tuent ?
@3888 Pour Staline, vous vous trompez, les camps sont mentionnés vers la 10e minute de l’exposé - mais passons.
Il est vrai que je n’ai pas lu des dizaines d’historiens. Il est vrai que je partage l’avis de Guillemin sans avoir fait de recherches personnelles sur le sujet - mais j’imagine que c’est votre cas également ? Il me semble qu’en Histoire, il est bien difficile de parler de "vérité" et que l’Histoire est toujours vu à travers le prisme de notre idée du monde. C’est pourquoi je n’ai absolument pas honte que Guillemin "soit mon seul argument" comme vous dîtes, car d’une part, la majorité des historiens n’a pas toujours raison sur une minorité (j’espère que vous m’accorderez ce point !), et d’autre part, l’on est toujours plus enclin à croire les personnes qui nous semblent vraies - ce qui est à la fois du bon sens et un biais.
Vous me reprochez de ne pas citer Guillemin, allons-y : "Napoléon aimait la guerre" "Général, il n’est pas au service de la France, il l’utilise seulement." "Le sort de la France [...] n’a d’intérêt pour lui qu’en fonction de ses profits personnels." Ces citations sont tirées de son long exposé sur M. Bonaparte. Ce n’est certes pas une œuvre de référence, mais vous vous permettez de citer une pauvre phrase d’un manuel scolaire, alors bon...
"Waterloo fut l’une des étapes cruciales de la prise de pouvoir des élites mondialisées" Je veux bien vous croire et loin de moi l’idée de me réjouir de Waterloo ! Mais je ne vois pas en cela une raison pour idolâtrer M. Bonaparte comme vous le faîtes. Un ennemi de la finance ? Vous oubliez la Banque de France... Et quand bien même, quel intérêt pour la France de se battre contre la City en envoyant le peuple à l’abattoir, dans le but de sauver une fausse révolution (celle de 89 ! M. Bonaparte, vous l’imaginez, détestait Robespierre) reprise en main par un faux patriote (qui d’ailleurs détestait Rousseau également, c’est un signe...), ennemi de la religion, avide de fric et de pouvoir ?
A vous de me prouvez que j’ai tord, mais j’ai l’impression que cette période est avant tout l’histoire de la guerre entre aristocratie et bourgeoisie. Le peuple, dans tout ça ...
Enfin ma ’critique’ sur le patriotisme concernait bien évidemment ce patriotisme aveugle qui nous empêche de nous liguer internationalement contre nos maîtres, il me semble que la Grande Guerre en est un remarquable exemple. En aucun cas je ne critique l’amour du pays en tant que tel, quand même ! Cordialement.
Chauvin ("Quand même !")
De 12m21s à 12m47s, Guillemin mentionne les fermes collectives (kolkhozes) et d’État (sovkhozes) et les installations forcées en Sibérie de 29 à 33, avec décès pendant le transport : "atroce", "horrible". En fait, le pire fut alors la famine : de 7M à 11M de morts, il le tait ! AUCUNE mention des camps, qui, de 1933 à 1939, passèrent de 334 000 à 1 672 000 détenus ! Vous ne l’avez même pas compris !
Vous imaginez trop. Comment pouvez-vous imaginer que "comme [vous]", je ne connaîtrais guère le sujet, faute d’avoir lu ? Je n’ai jamais mis en avant l’argument absurde des études et des diplômes, mais si vous lisez tous mes messages sur cette page et que vous n’en devinez pas que j’ai des biscuits en réserve, et pas seulement sur cette période, c’est que vous êtes fort ignorant en histoire.
Je vous ai déjà dit que je ne vous reproche pas de n’utiliser qu’un ou aucun historien mais de lui faire dire ce que malgré son hostilité à Napoléon il ne s’abaisse pas à dire : vous le trahissez ! Aucune de vos citations ne prétend que les guerres de Napoléon furent de prédation, AUCUNE ! Guillemin, patriote, y reproche seulement à Napoléon de n’être pas l’être ! C’est non seulement subjectif, mais surtout sans rapport avec votre accusation, jamais vue ailleurs, de guerres de prédation. Ce n’est qu’une paraphrase de ce que par ignorance vous appelez ma "pauvre citation", en fait le résumé de l’avis de Guillemin : guerres non de prédation, mais dues à l’ambition et à la City.
Quand comme vous on veut soutenir une thèse inédite en histoire, il faut ne pouvoir être accusé ni d’ignorance, ni de négligence, ni de mauvaise foi. L’homme auquel vous voudriez vous comparer a une connaissance encyclopédique de son sujet et n’a jamais été pris en défaut, tandis que vous reconnaissez n’avoir qu’une source, qui ne soutient pas votre thèse, et l’avoir choisie par proximité idéologique : quel aveu, c’est trop beau !
On n’est plus à l’époque de Castelot et Guillemin, mais à celle de M. Tulard et Mme Sigaut, c’est un progrès immense. De tous les livres et des dizaines ou centaines d’articles que j’ai lus sur Napoléon, je ne me souviens pas qu’un seul, même hostile, mentionnât encore Guillemin. Si c’est de lui que vous tirez vos assertions sur la philosophie de l’empereur et sa détestation, "vous l’imaginez" [sic ! Quel aveu-bis !] de Robespierre, alors vous enfoncez définitivement le pauvre Guillemin, car c’est L’INVERSE exact de la réalité ! TOUS les historiens l
Napoléon et Robespierre ? Aujourd’hui, TOUS les historiens le savent aujourd’hui, notamment l’un des plus grands spécialistes > https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Steven_Englund
Les commentaires que j’ai déjà laissés sur cette page prouvent que je n’idolâtre pas Napoléon. Vous le croyez seulement parce que votre partisanisme vous rend "enclin à croire les personnes qui [vous] semblent vraies" –quel aveu (ter) ! Sur quelque sujet que ce soit, on ne peut savoir qu’en écoutant les diverses opinions. Les plus grands spécialistes de Bonaparte sont aujourd’hui MM. Steven Englund (favorable) et Jean Tulard (neutre). L’avis officiel, défavorable, s’exprime par des articles et les manuels d’histoire. Il ne va pas si loin que le vôtre !
Vous imaginez que j’aurais dit que l’empereur était l’ennemi de la finance, mon propos étant plus nuancé pourtant. Passons ! Si vous osez comparer le mal de la Banque de France –conservée par tous les régimes, y compris les IIe, IIIe, IVe et Ve République, que Guillemin défend– avec le mal fait par la Bank of England, dont l’influence date de Waterloo, alors vous ignorez tout de l’histoire sociale et politique des XIXe et XXe s.
Le système a besoin d’un diable pour que ses ennemis le défendent ! Ce fut hier la légende noire sur Napoléon, c’est aujourd’hui le nom d’Adolf, qu’on accole au nom de la cible de l’Empire, pour le faire haïr : Saddam-Hitler, Hitler-Poutine, Hitler-Kadhafi, Bachar-Hitler... C’est en croyant sans comprendre, comme vous avouez le faire ("Il est vrai que je partage l’avis de Guillemin sans avoir fait de recherches personnelles sur le sujet"), qu’on est une marionnette de l’Empire.
Lorsque vous osez écrire : "Le peuple, dans tout ça..." vous prouvez l’immensité de votre ignorance. Bonaparte mit un terme à l’atroce guerre civile et ce qu’il fit au pouvoir amena à ce que M. Jean Tulard (Le Grand Empire, Albin-Michel, Paris, 2009 [1982]) et M. Steven Englund (Napoléon, Éd. de Fallois, Paris, 2004) ont décrit, sans nulle complaisance pourtant.
Vous vous emportez cher ami, ce qui rend votre argumentation un peu floue et légèrement irrespectueuse, je ne crois pas vous avoir attaqué personnellement pour ma part... Où ai-je dit que vous ne connaissiez guère le sujet ? Je n’ai jamais parlé de votre culture historique, simplement de la mienne. J’imagine que vous parlez de la phrase "je n’ai pas fait mes propres recherches mais j’imagine que vous non plus" ? Je parlais d’un vrai travail d’historien, dans les archives etc.
Vous avez raison pour Staline, j’ai écouté en diagonale pour retrouver un passage qui me semblait vous donner tord, et n’ai pas pris le temps de vérifier. Oui, il semble ne pas parler des nombreuses horreurs staliniennes et c’est une erreur. D’un autre côté, je n’ai jamais dit que c’était le plus grand historien de tous les temps sur tous les sujets...
Je n’ai jamais dit non plus que je voulais soutenir une "thèse" inédite, calmez vous... J’expose mon point de vue sur M. Bonaparte, vous en avez un autre, à vous de me faire changer d’avis si cela vous titille à ce point.
Mes citations étaient mal choisies mais elle ne sont pas complètement vides de sens. J’essaierai d’en trouver des plus à propos après avoir réécouté la totalité de l’exposé. Vous m’accorderez en tout cas que Guillemin ne croit pas au mythe du sauveur de la France.
Vous vous efforcerez de me prouver que l’on ne fait pas face à des guerres de prédation mais des guerres d’ambition (personnelle, vous le reconnaissez ?). Bon, soit, supposons que ce soit le cas. Alors je corrige mes propos : il n’a pas envoyé le peuple au massacre pour le fric, mais pour le pouvoir.... et qu’est-ce que ça change ? Quand on massacre le peuple pour le fric, c’est horrible, mais quand c’est pour le pouvoir, c’est glorieux ?
Et je n’ai jamais dit que j’appréciais Guillemin par "proximité idéologique" mais parce qu’il me semblait être quelqu’un de vrai. J’espère que vous comprenez la différence. J’ai par contre dit que la vérité historique est un concept flou car nous expliquons toujours le passé à travers les lunettes de notre idéologie, ce qui je pense explique votre adoration pour M. Bonaparte, et mon exécration de ce dernier (étant résolument un populiste de gauche). Je pense que les deux excès ont du faux et du vrai, mais il faut bien choisir. Et "réconciliation nationale", ça vous dit quelque chose ?
Je n’ai par contre pas compris la fin de votre message. Vous soutenez que M. Bonaparte appréciait Robespierre ? Cordialement.
Chauvin (Quand même !)
Vous avez raison, je me suis emporté, et vous prie de m’en excuser, d’autant que vous avouez sans tergiverser que j’avais raison pour les camps. N’oubliez pas, je vous prie, que je m’en servais pour prouver qu’à se fier aveuglément à Guillemin, on s’aveuglait ! Je rends hommage à votre sincérité, en regrettant toutefois de devoir répéter chaque argument trois fois.
Je n’ai pas dit que faire la guerre par ambition était bien, j’ai dit que le reproche de Guillemin, dont vous déformiez le propos, était que Napoléon n’aurait agi que par ambition, en mal comme en bien. Ignorez-vous que Bonaparte mit un terme à la sanglante guerre civile qui causa la mort de 800 000 Français, la pire boucherie de notre histoire (le comble en fut sous Robespierre, vous ne le lui reprochez point) ? Avec la Première coalition, où nous perdîmes 600 000 hommes, cela fait plus de 5% de notre population de 1792 à 1799 : Bonaparte y mit un terme. De 1799 à 1815, nous perdîmes 600 000 combattants (dans nos frontières de 1816, ou 850 000 dans celle de 130 départements) plus 100 000 civils par le typhus exanthématique ramené de Russie, soit un peu plus ou un peu moins de 2,5%, selon qu’on prenne pour référence 1800 ou 1815. Même Guillemin reconnaît d’autres causes à ces guerres que Napoléon. Pour moi leur cause fut la City. En 1794, Robespierre vaincu à Prairial mais vainqueur à Fleurus, bon selon vous ; en 1805, Napoléon vaincu à Trafalgar mais vainqueur à Austerlitz, mauvais selon vous ?
Robespierre ? Vous n’avez donc pas lu la page de Wikipédia dont j’ai donné le lien, peut-être n’était-elle pas apparue ?
Indépendantiste corse, partisan de Paoli, officier, le jeune Bonaparte devient jacobin, partisan de Robespierre, et comprend que son patriotisme corse n’a pas de meilleur cadre possible que la France (à condition d’accorder à la Corse un statut particulier, ce qu’il fera). Comme les Ts’ings, mandchous, voulaient être plus chinois que les Chinois, Napoléon voudra paraître plus français que les Français, adoptera la France, l’admirera (pas sans réserves !) et finira par l’aimer... pas sans nuances ! Il était bien, imparfaitement certes, sur la ligne de Réconciliation nationale !
Encore merci pour votre gentillesse et votre humour, en vous priant de m’excuser si, agacé de devoir me répéter, je vous ai vexé : vous ne le méritez nullement.
Première Coalition (1792-1799) : déclenchée par l’Assemblée législative française (20-IV-1792), permet la chute du roi (10-VIII) causée les jacobins, dont Robespierre, idiots utiles qui placent les notables libéraux au pouvoir. Période la plus meurtrière de notre histoire depuis l’invasion de César (-58/-50) : de 1792 à 1799, 0,6M de morts dans la guerre étrangère + 0,8M dans la guerre civile = plus de 5% de notre population en 7 ans (guerres du Consulat et de l’Empire : 2,3% en 16 ans). C’est Bonaparte qui ramène la paix (Rivoli,1797) mais la Grande-Bretagne demeure en guerre.
La campagne d’Égypte doit la contraindre à la paix (1798-1801) mais reste vaine, et le Royaume-Uni déclenche une nouvelle coalition, que vainc notre armée (Zurich en 1799, Marengo en 1800).
Le traité d’Amiens (1802) ramène la paix, mais ses clauses ne sont respectées par aucun des deux camps. Voici donc la Troisième coalition (1804-1805),vaincue par Napoléon à Austerlitz.
La Prusse, sollicitée par les Britanniques, attaque la Bavière, notre alliée : Quatrième Coalition (1806-1807), vaincue à Auerstedt par Davout (Napoléon usurpe sa gloire par la publicité qu’il fait à sa victoire, moins décisive, à Iéna) et par Napoléon à Friedland. Au blocus naval britannique, acte outrepassant même les lois de la guerre (traité de Versailles de 1783), Napoléon répond par un blocus continental, qui l’amène à la guerre au Portugal (1807) puis en Espagne (1808-1813).
L’Autriche, incitée par Londres, en profite pour attaquer : Cinquième coalition, vaincue à Wagram.
L’Angleterre traite alors avec la Russie, qui prépare une armée. Napoléon devance l’invasion : Sixième Coalition (1812-1814). Les marches forcées et surtout le typhus exanthématique dissolvent les armées des deux belligérants, les puissances allemandes voient l’occasion de reprendre la guerre. Surpassées par le nombre, nos armées évacuent l’Allemagne (1813) et, malgré des batailles glorieuses, Napoléon ne peut empêcher l’invasion. Vaincu, il abdique (1814).
L’impopularité de Louis XVIII pousse Napoléon à revenir (Les Cent-Jours, 1815) mais il est vaincu à Waterloo.
Dorénavant, la France soumettra sa politique étrangère à celle de Londres, et bientôt la Banque de France agira avec celle d’Angleterre, mal incomparablement plus grand que ne l’avait été sa création.
Cette seule raison devrait suffire à un populiste de gauche pour déplorer la défaite de Napoléon à Waterloo.
Saperlipopette ! Quand on tape sur un clavier plus vite qu’on ne pense, on écrit des âneries, la Prusse pour la Quatrième Coalition nous lança un ultimatum, pour l’attaque contre la Bavière c’était l’Autriche... Bref, se reporter à Tulard pour l’exactitude !
Et puis... précisons que Napoléon n’était justement pas contre la religion, au contraire ! Il ne croyait pas mais estimait la foi utile à l’ordre et à la concorde !
Si on estime la religiosité, il est fort étonnant qu’on lui préfère Robespierre, initié de haut grade de l’obédience franc-maçonne du « Grand Orient de France » et adepte d’un culte luciférien qu’il voulut imposer au peuple, celui de « l’Être suprême ».
La France a eu raison de refuser une pièce qui commémore la fin de sa prépondérance en Europe , prépondérance qu’elle ne retrouvera jamais : avec moins de 1% de la population mondiale que peut-elle espérer ?
5ème puissance économique mondiale, sur un total de environ 200 pays (192 ?) Ce qui nous place dans les 3 % les plus puissants !
Et 2ème zone maritime mondiale.
+ sol fertile, paysages variés, savoir-faires innombrables,... Il suffirait de plus de patriotisme économique, souveraineté nationale, et revenir aux 30 glorieuses en terme d’instruction, d’industrie, de santé.
J’ai eu l’impression de lire du Macron...
On comprendrait que les Rosbifs, si chauvins, frappassent une pareille pièce, mais les Belges ? Je ne me souviens pas que cette engeance aie particulièrement brillé pendant la période napoléonienne, mais ils reconnaissent par là ce qu’ils doivent à Albion qui a porté la Belgique sur les fonds baptismaux en 1830 .
Wellington : " J’ai passé ma vie à chercher à savoir ce qu’il y avait derrière la colline " . Modestie remarquable chez le tombeur de Napoléon .
Wellington avait de bons motifs de modestie : les Alliés, avec 165 000 hommes (77 000 Anglais et 88 000 Prussiens) eurent 22 000 tués à Waterloo (15 000 Anglais et 7 000 Prussiens), à peine moins que les Français (23 000), pourtant écrasés par le nombre (74 000 hommes seulement).
Napoléon fut un stratège de génie, Wellington était un capitaine appliqué mais à l’imagination étroitement bornée
Porté au pouvoir pour sauver la Révolution, le jacobin Napoleone Buonaparte se révéla pragmatiste, donc ennemi des idéologues, ce qui lui aliéna les « *Lumi★ères* »... et donc une part essentielle du monde de la finance.
Il mit un terme à la guerre civile que par antichristianisme avait lancée la Ire République, et acheva la guerre européenne qu’elle avait, par sottise ou corruption, déclenchée au profit exclusif de la City et de ses spéculateurs. L’or de Londres souleva alors sans cesse de nouvelles coalitions pour abattre cette menace pesant sur son hégémonie. Vos profs ne vous ont jamais dit que, de 1799 à 1815, les guerres du Consulat et de l’Empire coûtèrent à la France un peu plus de 2% de sa population, et qu’elles étaient défensives, alors que les guerres et massacres de la Ire République avaient de 1792 à 1799 tué plus de 5% des nôtres, pour rien.
En 1815, la finance n’accorde à Napoléon que 120 000 hommes pour aller combattre les 120 000 Prussiens et 88 000 Anglais qui occupent l’actuelle Belgique, et à chaque étape il faut bien sûr s’affaiblir d’une garnison... La défaite de la France à Waterloo, le 18 juin 1815 (Ah ! Ces 18 juin !), sera connue promptement de spéculateurs qui en tireront un profit immense.
La Bastille, Waterloo, Sarajevo, Yalta (la vraie transcription française est Ialta), ou Berlin dont le mur tomba en 1989... Tous ces lieux symbolisent la mort lente de l’Europe traditionnelle, et les victoires de la finance qui, finalement, façonne seule et sans frein le monde où nous vivons.
Ils voulaient commémorer le hold up des Rothshilds sur la banque d’Angleterre avec la bataille de Waterloo !!
Soixante-sept secondes pour dévoiler un autre aspect de Waterloo : http://www.youtube.com/#/watch?v=nHIb8o8BNdc
La France devrait honorer Napoléon qui est quand même le dernier à avoir gagné une ou des guerres au nom de la France...
Tous ceux qui sont venus après avaient besoin du grand frère US pour arriver à quelque chose ...
Il faudrait dire aux russes, poliment, que si les français n’avaient pas été vaincus à Waterloo en 1815, que s’ils n’avaient pas été vaincus à Sedan en 1870 et que si les victoires françaises chèrement acquises en 14-18 (conflit lors duquel la Russie n’a, hélas, pas suffisamment brillé) n’avaient pas été effacés par la trahison des anglais à Dunkerque et la victoire des nazis en 1940 ... La France (ou du moins ses dirigeants) ne serait pas à l’heure actuelle le laquais des américains, que l’on connait, toujours prête à porter des coups en traître à la Russie et à mener les guerres impérialistes qui desservent la France mais qui arrangent bien les américains. De Gaulle, qui a quand-même essayé, en pleine guerre froide, de tenir une politique diplomatique accommodante vis-à-vis de la Russie, n’était pas anti-Bonapartiste forcené, à ma connaissance. On peut critiquer Napoléon pour son impérialiste et pour le viol systématique de la souveraineté des autres nations européennes (viol qui n’a pas commencé par lui mais par l’action des révolutionnaires), mais ce serait intéressant de se rappeler aussi que son but ultime était d’isoler l’empire britannique, but jamais atteint grâce à l’intervention du Czar de Russie...Russie qui sera vaincue en Crimée quelques années plus tard par cet empire britannique que la Russie avait sauvé et qui l’a aidé à soumettre la France.
Je dis ça sans animosité ni haine, les français ont leur histoire, les russes ont leur histoire, histoires avec des périodes de conflit et des périodes d’entente. Je comprends tout à fait la position des russes et le fait qu’ils aient voulu défendre leur pays vis-à-vis de l’envahisseur français et je pense que j’aurai été à leur place, j’aurai fait ce qu’ils ont fait, mais il serait bien qu’ils fassent eux aussi un travail de compréhension du point de vue français : les bonapartistes, tout ennemis de la Russie et du Czar qu’ils furent, n’étaient pas forcément mû par une volonté exterminatrice ou par une simple animosité vis-à-vis de la Russie, il y avait aussi des raisons, que l’on peut accepter ou non, et des enjeux géopolitiques plus vastes.
De plus, vous noterez qu’à chaque fois que la France a été vaincu par un ennemi en particulier, aidé ou non par la Russie, cela s’est suivi quelques années plus tard par une déroute pour celle-ci provoqué par ce même ennemi de la France :
Après que les anglais aient triomphé des français à Waterloo, ils humilieront les russes avec la guerre de Crimée.
Après la défaite de 1871 face aux prussiens : ces mêmes prussiens vaincront les russes en 1917.
Après la défaite française de 1940 face aux nazis (alors que l’armée française était le seul ennemi en Europe de l’ouest qui pouvait potentiellement vaincre l’Allemagne Hitlérienne)...je pense que vous connaissez la suite : Barbarossa.
Je suis belge et je soutiens la France qui refuse la pièce frappée par la Belgique pour le bicentenaire de Waterloo. Suffit le masochisme ostentatoire ! Le patriotisme est partout interdit parce qu’il confinerait au nationalisme, exception faite du patriotisme anglais ou états-unien.
De surcroît, la Belgique était française en 1815, et la première chose que le peuple fit après la Révolution belge de 1830 fut de demander à Louis-Philippe à redevenir français... avant que la Révolution leur soit volée par les élites d’obédience anglaise... La Belgique commémore donc sa propre défaite !
L’histoire de la Belgique est compliquée, les Français ne la connaissent pas bien et il faut comprendre la dualité entre le Brabant et Liège par exemple (qui sont devenus Wallons et Flamands aujourd’hui). Il y a eu deux révolutions en Belgique en 1789 : la Révolution Française dite Liègeoise, et la Révolution Brabançonne en Flandre et aux Luxembourg, qui était une contre-revolution rejetant les idées des lumières imposées par Joseph II d’Autriche.
Il faut savoir que la Principauté de Liège a réclamée son adhésion a la France à plusieurs reprises, notamment en 1793 suite a quoi les Autrichiens ont envoyés leur armée pour remettre les Liégeois dans les rangs et il faudra la victoire Française à la bataille de Fleurus pour que la principauté soit rattachée à la France en 1795 qui durera jusqu’en 1815, au Congrès de Vienne ou les Hollandais reprendront le territoire, qui aura un nom évocateur : le Royaume-Unis de Pays-Bas. Une politique anglo-saxonne et ultra-libérale sera de mise, et sera très mal vécue, surtout dans le sud du pays.
La Révolution Belge de 1830 était un rejet du congrès de Vienne ; rejet des réformes anglo-saxonnes ; oui le peuple a voulu la Révolution, mais n’a pas forcement voulu de la Belgique.
Les Autrichiens et les Hollandais se sont acharnés a ce que Liège ne soit pas Française.
Aujourd’hui, la Flandre à repris le flambeau de l’influence anglo-saxonne et européiste des anciens maîtres Hollandais. La Wallonie croule sous le poids d’une franc-maçonnerie désuète de province et d’un élan de gauche révolutionnaire que la Belgique et ensuite l’UE ont très largement domestiqué.et muselé, mis aux pas par un Parti Socialiste clientéliste ; Wallonie qui cherche en vain à résister aux "réformes libérales" voulue par les Flamands depuis les années 80.
A noter une chose, bien précisé par Robert Steuckers : L’histoire raconte que les Belges ont refusés le retour d’Allemagne du roi Leopold III a cause de sa soit-disante collaboration avec les Allemands. C’est une propagande alliée : en réalité, les services secrets ont "poussés" le peuple a rejeter le roi sous ce prétexte, qui a du abdiquer en 1951. Motif : Leopold III aurait refusé de payer les interets de la dette à la FED, que les Americains réclamaient depuis 1919 !
Sachant que l’Angleterre a de plus en plus tendance à voter UKIP, même le patriotisme anglais pourrait être victime d’attaques des mondialistes.
Je crois qu’il faut surtout prendre conscience du contexte dans lequel nous sommes. C’est quand-même bizarre que le gouvernement français, pourtant si peu patriote d’habitude, défende une page de l’histoire non-républicaine de l’histoire de France.
J’ai surtout l’impression que l’on cherche à ranimer une sorte d’esprit bonapartiste en France (sachant que Bonaparte fut le seul leader français populaire (avec Napoléon III) à s’être battu contre les russes...qui sont les grands ennemis du moment pour nos gouvernants) or, il n’échappera à personne que de plus en plus de gens dans l’opinion publique, sachant que Bonaparte n’est pas impopulaire dans la mentalité de la majorité de la population française qui connait un peu l’histoire (après, est-ce que cette popularité est méritée ou non ? Chacun verra midi à sa porte) ne voit pas forcément d’un si mauvais œil que ça la Russie et Vladimir Poutine (si tel n’était pas le cas, la presse mainstream connaîtrait des ventes monstres, ce qui n’est pas du tout le cas). Les socialistes ne cessent d’attaquer le FN parce que ce parti serait financé par une banque russe et donc par le méchant Poutine, ils savent que des français patriotes apprécient l’action du président russe ... Agiter la mémoire napoléonienne et la guerre que l’empereur a mené à la Russie serait un bon moyen de briser le soutien et la popularité actuelle de la Russie dans l’opinion française.
Après, en tant que français évidemment que Waterloo c’est une page dramatique de l’histoire de mon pays. Je ne suis pas pour le masochisme mais je ne suis pas non-plus pour cette inflation de censure qu’affectionne le gouvernement français actuel. Que des belges veuillent fêter Waterloo ou la bataille de Courtray, où les piétons belges ont vaincu la chevalerie française, grand bien leur en fasse, pareil si des allemands veulent commémorer Leipzig ou que des russes veuillent faire de même pour la Bérézina ... Mais, qu’au moins les français ne se plient pas à ça et protestent verbalement, pas qu’ils interdisent, mais juste qu’ils désapprouvent. Cela me semble naturel et très sain. De même, il est vital que l’on commémore la bataille de Verdun où tant de français sont morts...mais si des allemands protestent ou désapprouvent cette commémoration (sans vouloir la censurer), cela me semble tout à fait compréhensible également.
Très juste : la France ne fait pas assez pour soutenir les belges qui veulent réunir leur pays (en tous cas la Wallonie) à la France. Avons-nous peur de choquer Westminster ? Mais de quoi avons nous peur ? D’être un grand pays par autre chose que par des discours enflés à la De Gaulle ? Si la Belgique avait été française, les invasions allemandes auraient tout de même été plus difficiles. Les anglais ne nous ont toujours soutenus que fort mollement contre l’Allemagne avec leur doctrine imbécile "d’équilibre européen" qui a mené au désastre et finalement à l’effacement de leur propre pays. Puisque disons le nettement, l’Angleterre n’est plus que l’ombre d’elle-même et de ce qu’elle a été et cela est apparu clairement déjà à Yalta et surtout à Téhéran (Churchill effondré). C’est un pays qui n’a plus aucune force, sinon comme place financière. Même les écossais en ont marre. Rependre les Malouines aux Argentins, c’est bien, mais enfin...
Y a pas un truc qui vous choque, là ? on galère à rentrer de sous sans se faire taxer de tricheur et voyez comment ils nous glissent de belles quenelles, comment on leur permet de nous contrôler, bien fait pour nous, 175000 x 2 =250000 euros et eux ils s’en sortent avec seulement 50000 euros, que dire de la monnaie mondiale, et à quel point ceux qui ont ce pouvoir, avec, bien sur, le consentement des larbins, peuvent être puissants.
La France est entrain de complètement disparaître. Apres avoir perdu ses frontières, sa monnaie, voir attaqué et réduit son économie, on commence à effacer son Histoire.
Je propose que l’on frappe l’année prochaine une médaille pour célébrer un 800ème anniversaire d’un événement militaire tout à fait mémorable ! L’arrivée de notre gracieux roy Louis le huitième, dit "Le Lion", à Londres accompagné de 1.500 fiers arbalétriers assez peu causants, le 2 juin 1216 ! (toujours un mois de juin). Le 02 juin 2016, cela fera donc 800 ans !
Ce doux prince francoÿs était bien décidé à se faire benoîtement couronner roi d’Angleterre. L’affaire était entendue et tout était arrangé mais elle ne se fit pas faute d’archevêques disponibles et en état de marche, (paraît-il ..) si l’on a foi dans de vieilles et tendancieuses chroniques, mais les choses pourraient être "revisitées" et il se pourrait bien qu’il eût été bel et bien sacré roi d’Angleterre dans les formes requises.
Qu’a fait ce glorieux monarque, trop oublié des manuels d’histoire et trop tôt arraché à notre admiration par un funeste destin ? (voir wiki à ce sujet) Surnommé « le Lion », c’est pendant le règne de son père que le futur Louis VIII obtient sa renommée en remportant sur Jean sans Terre, roi d’Angleterre, la victoire de La Roche-aux Moines en 1214. Les barons anglais, révoltés contre Jean sans Terre, promettent alors au prince Louis de lui donner la couronne d’Angleterre, il est en effet l’époux de Blanche de Castille, petite-fille de feu le roi Henri II d’Angleterre. Acceptant cette demande, Louis débarque sur les côtes anglaises avec 1 500 soldats français auquel s’ajoutent des mercenaires anglais, arrive à Londres le 2 juin 1216, il se fait proclamer roi d’Angleterre (mais pas couronner car il n’y pas d’archevêque disponible pour effectuer l’onction et prend rapidement le contrôle du sud du pays.
Donc, pour commémorer cela, que toutes les piécettes du pays des lys frappées de son auguste chef tintillent joyeusement ! Que les hourras, les noëls et les te deum retentissent ! Que l’anglais se souvienne amèrement de ce temps (pas si éloignés) où nos rois allaient coucher paisiblement en la "Tower of London" entourés d’une garde de mercenaires opportunistes, comme plus tard Napoléon aux Tuileries après le débarquement de l’Ile d’Elbe.! ("les vies parallèles" ! plutarquisons !)
En signe de représailles, la France va éditer un pin’s parlant collector à l’effigie du Boudin :
Tiens, voilà du Boudin ! Voilà du Boudin, Voilà du Boudin, Pour les Alsaciens, les Suisses et les Lorrains, Pour les Belges y en a plus, Pour les Belges y en a plus, Ce sont des tireurs au cul ! Pour les Belges y en a plus, Pour les Belges y en a plus, Ce sont des tireurs au cul !!
On a qu’a frapper une piéce de monnaie de la bataille d’Hasting en l’honneur de guillaume le conquérant.
