@Brebis_garée —> "Je m’y suis échappé de justesse .."
J’ai pris la décision de rester car je continue de vivre libre avec ma brindille dans la bouche.
Bien à Vous et invitation retournée.
"Le 28/04/0001
Nous arrivons à la fin du premier tome de mon histoire sur le coronaminus, coronacircus, grovid, plandémie. Ce que l’on veut finalement. Tout sauf une raison qui justifie les mesures qui sont infligées à une grande partie des peuples de cette planète.
Depuis plus d’un an, la folie a pris le dessus sur la raison.
La manipulation des âmes n’a jamais été aussi efficace jusqu’à leur donner les enfants.
Mon Dieu, l’univers, les anges je vous le demande : pourquoi ?
Par quels moyens pouvons-nous passer entre les gouttes si toutefois il en est possible ?
Après une tentative en 2011, je suis revenue poser mes valises en 2016 au Maroc.
Je sais, je sens que c’est ici que je terminerai ma vie terrestre mais certainement pas comme je l’imaginais.
Je me sentais protégée avant ce changement radical de vie.
Je me disais que "ma" France n’était pas loin en avion, que j’avais la possibilité de vivre sans abonnement de rien ici.
Libre de trouver absolument tout à n’importe quelle heure de la nuit et à n’importe quel endroit.
Entourée par des égrégores positives étant donné l’ampleur et la présence de la religion dans ce pays.
La préservation de la différence de l’entité homme/femme, garçon/fille.
La conservation des vieux métiers et techniques de savoirs ancestraux.
La possibilité de ne vivre qu’avec de l’argent liquide, tout le temps.
Et cet appel à la prière qui lorsque celui ci n’est pas massacré me procure des électrochocs et un sentiment d’apaisement immédiat.
Tellement, tellement...
Aujourd’hui, je ne subis certes pas cette ambiance anxiogène et déprimante qui rôde dans mon pays natal.
Je vis le plus librement possible comme avant mis à part ce "couvre-feuille" installé uniquement pour contrôler les peuples et non pas un virus.
Malgré cela, une voix me dit au fond de moi que je suis à la croisée du chemin de ma destinée.
Si je ne prends pas la décision de quitter cette terre de l’Orient pour revenir à Lorient maintenant, je n’en aurais plus l’occasion à cause de leur passprout et leur qrmafleur.
Je ne reverrai peut-être plus ma Bretagne, je ne pourrai plus voir mon île.
Coincée, bloquée, prisonnière dans un pays qui, il faut l’admettre, n’est pas le mien. Je devrais me battre peut-être seule.
Y aura-t-il des dissidents ?
Inchallah comme on dit ici."