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A la lumière de tous ces commentaires sur E&R , un doute s’insinue dans l’esprit : croit-on vraiment qu’un État qui n’a pas le contrôle de sa monnaie puisse inquiéter, par sa « crise institutionnelle », les banques privées actionnaires de la Réserve fédérale qui est le régulateur des flux monétaires générés par les échanges commerciaux multilatéraux via le dollar ? La monnaie étant le nerf de la guerre, le dollar et, dans une très moindre mesure, l’Euro, conjointement utilisés pour régler 90 % des transactions internationales, avec l’appui de la BRI, la banque des banques centrales satellisées par les USA, ne sont pas le moins du monde l’objet d’attaques sur les marchés ? Le système monétaire international à taux de change flexibles ne suscitant aucun débat, la création monétaire illimitée se poursuit au bénéfice des banques centrales. Aucun parti politique ne propose de changer le système économique. On reste dans ce réformisme mou se limitant à une modification de l’allocation des richesses par un train de mesures qui fait payer les petits riches de plusieurs millions d’euros pendant que les milliardaires accroissent leurs dividendes grâce à l’optimisation fiscale de leurs entreprises multinationales planétaires. Le dernier parti, le NSDAP, qui avait amorcé les prémices d’un changement de système économique fût contraint, sous la pression des faits, de recourir à des financements de banques apatrides, malgré la traite de travail qui servait de monnaie dans les échanges commerciaux et le troc basé sur l’échange de produits manufacturés contre matières premières, dans le cercle restreint d’états au sein de la sphère d’influence de l’Allemagne. À ce sujet, il faut lire le petit livre de Soljenitsine, riche des secrets d’une économie organiquement structurée en fonctions, et non pas en classes qu’une propagande ciblée a beau jeu de dresser les unes contre les autres pour créer les conflits horizontaux qui font le miel de l’oligarchie financière qui considère, par la voix de Nelson Rockefeller que les hommes ne doivent être considérés que comme des marchandises, ce qu’ils ont été pendant le Covid en servant de réceptacle à un produit toxique destiné à compenser le ralentissement des profits Big Pharma. La haute finance a intérêt à focaliser l’attention sur des magouilles politiciennes qui ont pour seul intérêt de montrer dans quel mépris celle-ci tient le peuple, en passant par pertes et profits le vote de 10 millions de citoyens.