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Au delà de l’opposition Trump/Biden qui, ne l’oublions pas, n’est que le spectacle d’un schisme social et économique au sein de l’entrisme libéral, se pose donc la question démocratique lorsqu’on se penche sur les conditions dans lesquelles Biden a été élu. Clinton battue au grand dam des forces mondialistes, une sous estimation fatale de la pondération des grands électeurs, le Trump bashing n’a donc pas cessé pendant 4 ans, finissant par imprégner et ce, malgré que Trump ait probablement fait jeu égal voire gagné dans le présentiel des urnes.
C’était le but de cette ingénierie pro impeachment, brouiller le message présidentiel et l’empêcher de capitaliser sur ses résultats économiques au sein de la population la moins diplômée, celle qui allait souffrir le plus par....le covid 19.
La peur du virus, la volonté de respecter les gestes barrières, ont mécaniquement justifié le vote historique par correspondance, porte ouverte aux erreurs, aux pertes postales, pour ne pas dire triche et surtout préparant le narratif autour d’un vote majoritairement pro Biden, donc au renversement de tendances constaté hier dans certains dépouillements. Suivant le degré de compréhension de chacun de ce tableau politico- électoral, qui va du complot globalisé anti Trump à la triche localisée à un ou plusieurs Etats sous gouvernance démocrate, il n’en demeure pas moins que 3 affirmations peuvent se formaliser :
Le mondialisme, sauf accident industriel, impose ses pions à la tête des Etats-nations.
La Chine, elle aussi, ne voulait plus de Trump.
Pendant 4 ans, les perdants de 2016 ont donc planifié la chute de Trump suivant 4 scenarii dans l’ordre temporel suivant :
1 - Ingérence Russe 2 - Corruption Ukrainienne 3 - BLM 4 - Gestion du Covid
En définitive, c’est bien cette dernière qui aura généré les 100 millions de votes par correspondance, soit 3 fois plus qu’en 2016, un facteur 3 prétendument à l’avantage de Biden. Les probables contestations républicaines seront interdites pour des raisons sanitaires et si le peuple US possède le second amendement faisant craindre que la rébellion/répression sera plus violente que celles des jaunes, il n’en demeurera pas moins, qu’in fine, force devra en revenir à la loi.
En conclusion et pour ceux qui ne l’ont toujours pas compris, voter ne sert à rien.
La preuve par cette élection US pour laquelle les forces occultes voulaient prendre leur revanche sur Trump, ultime rempart au great reset.