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En bref
Ah la colonelle transgenre ! Ça me fait penser, qui si -Dieu m’en préserve- je venais à avoir une "ouverture" (comme dirait Michel Blanc, dans les Bronzés) avec un(e) transgenre, j’avoue que je paniquerais grave, ne sachant vraiment pas comment m’y prendre. Jacques Brel avouait être terrorisé, avant la première étreinte d’avec une nouvelle partenaire. Moi, je serais perdu à l’idée de "conclure" avec un(e) mutant(e). Aussi pardonnez mon étroitesse d’esprit, si pour exulter ce qu’il me reste de libido, je compte rester indéfectiblement et... désespérément conservateur. En espérant que d’ici mon trépas, aucune loi liberticide, ne m’imposera de fournir la preuve de mon ouverture totale à toute forme, consentie ou non, de rapport charnel.