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Nanterre : première enquête pour obsolescence programmée
Les cartouches sont vendues pour un nombre minimum de pages. Ce qui est mesuré n’est pas la quantité d’encre, mais le nombre d’impressions. Comme suivant les pages, on en consomme plus ou moins, le nombre varie et rien n’empêche d’en faire davantage aorès l’alerte de fin de cartouche. Encore un combat inutile. Si l’on veut mettre en cause les grandes entreprises, il vaut mieux le faire sur des motifs valables. Avec le risque qu’elles aillent créer des emplois ailleurs qu’en France...