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Et si elle cherche un hôtel pas cher, n’y en a plus ! Tout est réquisitionné pour le migrant et sa progéniture. Un jour dans un château de la banlieue parisienne (nettoyé tous les jours par du personnel rémunéré, avec le confort) où logeaient des demandeurs d’asile, j’ai vu une vieille Française à la rue qui refusait le dortoir. Elle avait installé sa paillasse sous une arcade à l’air au rez-de-chaussée, de son propre chef. Car il n’est pire souffrance que de devoir cohabiter avec ceux dont on ne choisirait la compagnie pour rien au monde. Cette souffrance est niée quotidiennement par les dirigeants (tortionnaires ?) de l’ancien pays France. Perso, je ferais comme ces dames : je préfère ma bagnole ou ma paillasse ! Chacun chez soi. Quant à la famille qui vous aide... En France, où la mentalité est et a toujours été "débrouille-toi avec ta pomme et tes talents" cette aide fonctionne au sein de la famille nucléaire uniquement, de haut en bas, même pas entre frères et soeurs. Il y a la CAF après tout.