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Nous sommes dans une ère catastrophique musicalement. Chacun sait ce qu’il déteste (les uns le rap, les autres la variétoche), mais on ne sait pas quelle musique nous sortirait de l’ornière.
Frédéric Delavier commence sa vidéo par un relativisme méthodologique très appréciable, même s’il ne l’applique pas bien.
En effet, il ne faut pas dire d’emblée "c’est nul", il faut dire "ceci produit tel effet sur le corps, ce qui donc produit tel comportement déplorable".
Ce qui permettra à la personne soucieuse du bien commun, de juger une musique sur des critères objectifs :
je n’aime pas la hardtek, car elle viole volontairement nos oreilles, et corrèle donc avec un comportement auto-destructeur.
je n’aime pas la musique nègre, parce qu’elle exprime un refus de la pudeur qui n’est pas constructif pour notre société.
Mis à part cela, il faut produire de la musique qu’on puisse aimer.
Je vois deux axes de combat :
d’un côté, combattre l’oligopole des majors pas catholiques (en faisant pression sur ceux qui passent les morceaux dans les espaces publics, en créant des réseaux de musiciens),
de l’autre, combattre le post-modernisme en musique classique, connu sous le nom d’atonalisme (les conservatoires et facs de musicologie sont gangrénées par cette idée stérile).