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C’est aujourd’hui, veille d’un conflit majeur, que le rôle de la France aurait dû être prépondérant. Mais la France n’est plus la France. Elle n’est plus, dans ce théâtre mondial, l’acteur intelligent et diplomate que les nations écoutaient avec respect. Elle n’est plus cette nourriture salutaire et humaine offerte aux esprits du monde, ce pain mystique pétri de logique grecque, de charité chrétienne et de bravoure gauloise, ce mélange providentiellement divin qui a façonné, au cours des siècles, son exception, son bon sens, sa culture, sa classe et son génie. Non, la France n’est plus respectée ni respectable, car elle est s’est laissée fourvoyer par des dirigeants vulgaires, sans grandeur ni panache, des traitres soumis puant la fange américano-sioniste. Je caresse encore l’espoir de voir renaître, de ces cendres indignes, le feu de l’honneur, de la fierté, de l’héroïsme et de la grandeur, ce feu rebelle qui, il y a soixante-dix ans, couvait encore sous les ruines, et faisait dire à De Gaulle que la France est éternelle. Que Dieu l’entende, et que les patriotes se lèvent, avec ou sans dents, mais armés de la volonté d’occire les démons qui nous écrasent.