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Pour les futurs procès engagés à l’encontre de M. Soral, je lui conseille de prendre les arguments soulevés par la lettre écrite de Médiapart à Ohllandouille dont l’amitié affichée entre les deux hommes n’est plus à cacher. Mais Plenel soulève des arguments invitant les juges, les instances gouvernementales à réfléchir non pas à priori mais a posteriori pour tout acte, manifestation, idées politiques contraires au pouvoir en place. Pour une fois que M. Plenel n’est pas dans l’outrance, nous pouvons le signaler. J’ai trouvé ce paragraphe de son long courrier intéressant dont vous pouvez vous servir si cela vous intéresse :
Vous avez aussi commis une faute démocratique en portant atteinte à une liberté fondamentale, celle de manifester. En démocratie, et ce fut une longue lutte pour l’obtenir, s’exprimer par sa plume, se réunir dans une salle ou défiler dans les rues pour défendre ses opinions est un droit fondamental. Un droit qui ne suppose pas d’autorisation. Un droit qui n’est pas conditionné au bon vouloir de l’État et de sa police. Un droit dont les abus éventuels sont sanctionnés a posteriori, en aucun cas présumés a priori. Un droit qui, évidemment, vaut pour les opinions, partis et colères qui nous déplaisent ou nous dérangent.
Cela change des prises de position pro-sionistes de nos media et des discours hallucinant de sionistes pervers, dangereux et fous alliés tels que klarsfeld (habitant dans des sphères parallèles voire évasives), cokerman, reingewirtz, bhl, habib, zvi ammar, klugman, bauer, bergé... ainsi que ceux qui sont au pouvoir en France qui relaient la doctrine ultra sioniste d’israhell (el blancos, ohllandouille, cazneuve, fabius, belcasine...) que je me fais l’écho de cette longue lettre de 5 pages d’un Plenel, pour la première fois de sa vie journalistique, montre une position plus mesurée.