Répondre à un commentaire
La chiotte BHL se fait démonter dès le début. Jeune falbala dont le discours ressemble à sa chevelure : empli de vagues et de miroitements de surface. Il revendique le style intellectuel, sorte de mélange entre un crieur de rue, un rabbin et un lecteur de presse à scandale. BHL digère le monde et s’enfle aux vents de sa pensée, une baudruche merdique, c’est çà.
Puis vint la descente de Sartre sur ses fictions, sa langue de bois, ses trahisons. Un Sartre BHLien, parlant au nom de tous, sûr de son rôle créateur, voulant défendre le viet ou le sud-af. et ne voyant pas la souffrance proche du goy teuton ou russe. Bardèche qui a parlé en dernier, n’a pas pu s’exprimer face à un BHL logorrhéïque. Celine était-il un mauvais homme, un homme bon aux mauvais penchants, un écrivain génial mais compromis, droit et traitre ? les inverses et les controverses se mêlent alors aux approximations et à l’inaudible. Alors BHL, l’intellectuel enchainé, abat sa main aux doigts anguleux pour condamner à l’emporte pièce le livre de Bardèche sur Celine...
Pendant ce temps, le petit peuple grouillant de vices, assume le réel, jusqu’à la prochaine guerre qui le transformera en chair à saucisse. Chérie, c’est combien si je montes sur l’autel ? D’un canon, l’autre.