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Alain Soral – Jean-Luc Godard
D’accord avec l’essentiel. Chabrol étant le seul "regardable". Les turpitudes bourgeoises, le jeu de ses acteurs fétiches, me ravisent. Le cinéma Italien de ces années-là est d’une toute autre trempe, c’est certain. L’épisode Mussolinien y est sans doute pour quelque chose. Je note vers la fin la tête de crapaud de Marguerite Duras, triste laideur. PS pour Alain : traiter les cons de cons c’est violent et ça n’arrange rien. Je le sais d’expérience. Mais bon, on ne se refait pas.