@Jean
Vous êtes avocat
Viguier est avocat
Je suis avocat
Tout le monde comprend très bien votre point de vue (que je respecte)
Mais je persisite : Viguier a raison.
La constitutionnalité de la Loi ne dépend pas seulement de ce que pourra en dire le Conseil constitutionnel mais aussi et surtout de ce qu’en décidera le législateur postérieur
Si le législateur décide un jour de pluie que la loi du mariage pour tous viole les Principes généraux du Droit et le Droit naturel sources du droit positif, il abrogera rétroactivement la loi jugée nulle à ses yeux dès sa promulgation.
A cet égard, la nullité qui entacherait la loi serait d’ailleurs une nullité d’ordre public qui comme vous le savez "rétroagit", justement.
Si bien que la nullité rétroactive de la loi n’est pas une option offerte au législateur mais une obligation dès lors que sa non conformité à nos principes généraux du droit a été constatée, quoi qu’ait pu en décider le Conseil constitutionnel antérieurement
L’abrogation rétroactive est donc une obligation d’ordre public.
Bien sûr, si le législateur décide qu’il y a violation du droit naturel
Il peut décider tout maçon qu’il est que justement "le droit naturel" ne fait pas partie des principes généraux du droit et que sa civilisation c’est justement la violation du droit naturel et non son respect ou son application.
Comme cela les choses seront claires : d’un côté la France chrétienne, de l’autre la république christicide
Parce que le débat depuis 2000 ans c’est cela : ceux de la Croix et ceux du Sanhédrin.
Ceux qui espèrent en vous et ceux qui vous haïssent.(...)