Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 

La Chronique juridique de Damien Viguier #25 – Le droit de la guerre

La Chronique juridique de Damien Viguier est l’une des nombreuses émissions d’ERFM.

 

Présentation de cet épisode :

Monsieur Buffet s’entretient avec maître Viguier au sujet du Donbass, de la guerre totale qu’y livrent les forces de l’OTAN aux populations civiles. Est abordée de nouveau la question d’un droit de la guerre, dans le contexte de l’histoire et dans la perspective d’un monde multipolaire. Le mondialisme, qui est le mal, pourrait bien être ligoté à nouveau pour mil ans.

 

Écouter l’émission :

Soutenez E&R avec odysee.com

 

Pour écouter et télécharger l’émission en podcast,
rendez-vous sur le site d’ERFM !

 

Rejoignez le fil Telegram d’ERFM pour vous tenir informé des nouveautés

 

Participez à l’aventure ERFM !

Voir aussi :

25 novembre
La Chronique juridique de Damien Viguier #27 – Retour sur l’épisode BFMTV, le conflit en Ukraine, nouvelles d’Ilich "Carlos" Ramirez
10
6 octobre
La Chronique juridique de Damien Viguier #26 – Les référendums dans les républiques du Donbass
3
17 septembre
La chronique juridique de Damien Viguier #24 – Légitime défense et vengeance
7
25 juillet
La chronique juridique de Damien Viguier #23 – Réflexions sur la prison, la peine de mort et le divorce
13
13 juillet
La chronique juridique de Damien Viguier #22 – Sur la recherche et l’enseignement
3
7 juillet
La chronique juridique de Damien Viguier #21 – En attendant la fin
7
14 juin
La chronique juridique de Damien Viguier #20 – Le rap des Gilets jaunes
Droit dans les oreilles
4
29 mai
La chronique juridique de Damien Viguier #19 – L’apparition de la Sainte Vierge à La Salette
Droit dans les oreilles
19
22 mai
La chronique juridique de Damien Viguier #18 – La LICRA et Le Salut par les juifs de Léon Bloy
Droit dans les oreilles
4
8 avril
La chronique juridique de Damien Viguier #17 – Les crimes de guerre
Droit dans les oreilles
9
31 mars
La chronique juridique de Damien Viguier #16 – Le "génocide" des Ouïghours (avec Ruolin Zheng, journaliste et chercheur chinois)
Droit dans les oreilles
14
18 mars
La chronique juridique de Damien Viguier #15 – La propagande occidentale vue par Ruolin Zheng, journaliste et chercheur chinois
Droit dans les oreilles
23
12 mars
La chronique juridique de Damien Viguier #14 – Neutralité contre crime contre l’humanité
Droit dans les oreilles
6
2 mars
La chronique juridique de Damien Viguier #13 – Analyse de la crise ukrainienne
Droit dans les oreilles
6
Novembre 2020
La chronique juridique de Damien Viguier #12 – Étudier le droit à l’Université
Droit dans les oreilles
2
Octobre 2020
La chronique juridique de Damien Viguier #11 – Lénine et Napoléon
Droit dans les oreilles
6
Octobre 2020
La chronique juridique de Damien Viguier #10 – Sociologie du droit IV
Droit dans les oreilles
3
Septembre 2020
La chronique juridique de Damien Viguier #9 – Sociologie du droit : l’origine juive des mouvements réaliste et positiviste
Droit dans les oreilles
1
Septembre 2020
La chronique juridique de Damien Viguier #8 – Sociologie du droit : les juristes juifs d’Europe de l’Est immigrés aux États-Unis
Droit dans les oreilles
5
Septembre 2020
La chronique juridique de Damien Viguier #7 – Sociologie du droit : la religion des juristes
Droit dans les oreilles
2
Août 2020
La chronique juridique de Damien Viguier #6 – Max Weber et les assemblées délibérantes
Droit dans les oreilles
1
Juillet 2020
La chronique juridique de Damien Viguier #5 – Sociologie du droit et chamanisme
Droit dans les oreilles
4
Juillet 2020
La chronique juridique de Damien Viguier #4 – Le confusionnisme
Droit dans les oreilles
5
Juillet 2020
La chronique juridique de Damien Viguier #3 – La question du transgenre
Droit dans les oreilles
7
Juin 2020
La chronique juridique de Damien Viguier #2 – Le père est-il une "fonction symbolique" ?
Droit dans les oreilles
14
 






Alerter

10 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

Suivre les commentaires sur cet article

  • #3035955
    Le 25 septembre à 11:35 par à vos plumes
    La Chronique juridique de Damien Viguier #25 – Le droit de la (...)

    « Il y a deux façons de conquérir et asservir une nation. L’une par l’épée. L’autre par la dette. » - John Adams (1735-1826)

    Aujourd’hui on a les deux, la guerre totale et le surendettement...

     

    Répondre à ce message

  • #3035984

    Ayant eu accès pendant 3 semaines à Netflix, j’ai pu constater la banalisation d’une violence inouïe alors que je m’efforçais de ne pas regarder les films annoncés violents : le 1er épisode de Saul Goodman montrant un narcotraficant brisant les jambes de deux racailles à skateboard pour venger des insultes à l’encontre de sa mère, mis en scène de manière naturelle justifiée par la plaidoirie de Saul et donc sur un ton humoristique, participe à cette propagande hollywoodienne incessante de déshumanisation des esprits.
    Nos élites vrounzaises technocratiques, dans une absence totale d’imagination, de talent, de créativité, totalement rigides, essaient de nous faire rentrer coûte que coûte dans ce modèle foireux du mode de vie à l’américaine (voir l’immigration de masse accompagnée par le gigantisme et la prolifération des centres commerciaux...), mais 20 ans plus tard.
    Alors qu’Holywood démontre par ses productions cinématographiques que ce modèle est totalement dépassé, socialement néfaste : je l’avais remarqué dans le langage corporel d’un Hollande, s’effondrant carrément sur sa graisse, le jour de l’élection de Trump, le flan devant faire face à un fâcheux imprévu. Dans son état de sidération pourtant d’habitude si loquace, formé par la technocratie à nous faire suer le burnous comme "emmerder les non vaccinés", Pépère 1er devait agir, mais il n’avait été programmé uniquement pour le commentaire sans fin pour que rien ne change pour eux. D’ailleurs, je me souviens de la Ségolène qui lui disait sans cesse : "Accélère François ! Accélère !".
    Après l’autre dingue poudré s’est mis à gesticuler, sous l’effet de la cocaïne, pour se mettre en scène sans cesse et patatras ! Il nous a tous statufié, choisié par le confinement.

    Nb : tout parent responsable et soucieux de son enfant devrait interdire l’accès à Netflix.

    Merci pour ce nouvel échange encore une fois mené selon une forme structurée permettant à chacun de s’exprimer, d’argumenter,... Maître Viguier, juriste sachant, ayant la priorité du temps de parole, dans son argumentation demandant toujours à être déployée, avec le consentement éclairé de M Buffet très expérimenté.

    Trump n’a provoqué aucune guerre : les neuneus peuvent répéter ce qu’ils veulent.

     

    Répondre à ce message

    • #3036147
      Le 25 septembre à 17:48 par Soyez attentif
      La Chronique juridique de Damien Viguier #25 – Le droit de la (...)

      "mis en scène de manière naturelle justifiée par la plaidoirie de Saul et donc sur un ton humoristique"

      Vous avez très mal compris, ou alors la version française trahie complètement l’original.

      Dans cette scène, Saul tente de sauver la vie des deux jeunes que Tuco veut tuer, en flattant ce dernier. Il le convainc qu’en leur infligeant une peine moins dure, tous reconnaitrons qu’il a agit en bon prince et qu’il sait se montrer juste. Saul a également très peur de ce qu’il pourrait lui arriver si sa tentative de médiation échouait.

      Dans cette série (et la suivante) Tuco est décrit comme le paroxisme de la racaille. "Un tas de merde dégénéré", lui diront Walt et Jessie, dans Breaking Bad, lorsqu’ils tenteront de l’empoisonner.

      Pour terminer sur la valeur morale de cette série (et de celle qui la suit) :
      - À la fin, Saul réussi à se négocier 7 ans de prison, mais complètement écoeuré de l’incompétence du procueur ayant accepté une telle proposition, il avoue tout devant le juge et se prend 80 ans de prison ;
      - Tous ceux qui auront franchi un certain seuil dans la saloperie finiront mal. Seul les petits branleurs s’en sortiront ;
      - le personnage de Hank aura certainement suscité de nombreuses vocations, auprès des jeunes, pour devenir policier.

       
    • #3036223

      Non seulement Trump n’a provoqué aucune guerre à l’extérieur, mais il n’a même pas déclenché la fameuse guerre civile que partisans comme opposants pressentaient et qui aurait pu lui permettre de se maintenir au pouvoir (ce qui ne veut pas dire qu’il n’essaie pas de gérer le problème autrement).
      On ne réalise pas à quel point cet homme est un gentleman...

       
    • #3036236

      @Soyez attentif
      J’ai bien compris que Saul Goodman, ancien trafiquant sur le chemin de la rédemption, plaidait pour réduire la gravité de la sentence pour les deux skateborders ce qui ne réduit pas la violence de l’agression malgré le côté moral du héros malheureux Saul. Il est toujours question du struggle for life de cette working class hyperprécarisée en proie à une société ultraviolente : Dr White étant un génie dans la chimie, escroqué par ses deux anciens associés et Saul un as du bagou et de la diplomatie mais totalement fauché, sont toujours sur la corde raide : Jesse aura droit à une seconde chance en fuite vers l’Alaska.
      Merci pour les explications.

       
    • #3036267

      @ pamfli

      Le "struggle for life" d’une classe hyper précarisée est le lot des personnages secondaires : les potes de jessie qui n’ont pas d’éducation, qui profitent des occazes pour faire du fric facile, mais qui ne se comporteront pas comme des salauds.

      Avec le génial Dr White le thème développé dans la série n’est pas celui du "struggle for life", mais plutôt celui du libre arbitre et de la moralité individuelle. Le point de départ de Breaking bad est le cancer de Walter, une malchance à laquelle il aurait pu réagir autrement qu’en devenant un criminel de plus en plus dangereux. Toutefois, à chaque fois qu’il aurait pu abandonner cette vie, il fait le choix de persister en se mentant à lui même et aux autres, et en devenant toujours plus égoïste et destructeur. Après qu’il ait bousillé sa famille, sa femme lui dit la vérité : il a aimé sa vie de salaud, et ne berne plus personne en prétandant avoir été victime des circontances. Il n’y a donc pas grand chose qui le sépare des grands criminels dépeint dans la série (
      Gus, don Eladio, le clan Salamanca, ...)

       
    • #3036511

      @anonyme, le "struggle for life" est un modèle antisocial implémenté par l’économie néoliberale, un cadre politique imposé par l’oligarchie dans les pays occidentaux auquel toute la classe moyenne doit se conforter notamment en feedback du VUCA. Il est institué pour rendre la vie de cette classe toujours plus précaire et fragile et ce, au détriment du cadre collectif organisé : divorce, enfant mal élevé, fin de l’état et des services publics, abolition des frontières, dégradation des conditions de travail, ultraviolences urbaines, immigration et chômage de masse, ...
      Je me souviens de l’admiration manifestée par Hollande à l’égard de ce peuple américain courant 2015-2016 sous Obama (100 millions d’américains sortis du système, 50 millons au food stamps... ), lui qui allait bientôt être retraité de la fontion publique à 36 000 euros mensuel pour bons et loyaux sévices et délices indécents : "Merci pour ce moment"...

       
  • #3036046

    " Le mondialisme est une prétention criminelle irréalisable "
    Damien Viguier, juriste.
    La formule est aussi concise que juste. Tout part du souhait, la prétention, de matérialiser au nom de leur bien qui serait vérité, une idéologie de domination mondiale. Criminelle, parce que mafieuse et sanglante. Les pouvoirs corrompus des Etats, à la fois complices et victimes, sont ses exécutants des basses œuvres. L’objectif irréalisable, insoutenable, étant la mise en esclavage des peuples et le pillage de leurs biens, par la peur et les conflits incessants. Ce totalitarisme est la négation de la vérité et de la vie, c’est un ennemi de la voie humaine et divine.

     

    Répondre à ce message

  • #3036183

    Benoît XVI a condamné dans son homélie de la Pentecôte 2009 Hiroshima et Nagazaki
    "Entre les mains d’un tel homme, le « feu » et ses énormes potentialités deviennent dangereux : ils peuvent se retourner contre la vie et contre l’humanité elle-même, comme hélas l’histoire le démontre. Les tragédies de Hiroshima et Nagasaki, dans lesquelles l’énergie atomique, utilisée à des fins belliqueuses, a fini par semer la mort dans des proportions inouïes, sont une mise en garde constante."
    Publiée en tiré à part par La Vieille Taupe

     

    Répondre à ce message

  • #3037425
    Le 27 septembre à 19:00 par Liberté cherry
    La Chronique juridique de Damien Viguier #25 – Le droit de la (...)

    Toujours aussi espiègle Maître Viguier ! Et juste ! Tout à fait d’accord avec votre vision à court moyen ou long terme. Sinon les cannes seraient pliées depuis belle lurette !

     

    Répondre à ce message