Les journaux :
Afrique du Sud. Johannesburg :
« Après que les parents du petit Jandre Botha (Photographie) ont divorcé, sa mère obtint sa garde auprès d’un tribunal. Puis, elle se mit en "couple avec une femme"…Au bout d’un moment, celle-ci ne supporta pas que le petit garçon de 4 ans refuse de l’appeler « papa », malgré ses injonctions. Elle finit par battre et torturer le petit, pendant des semaines sans que sa mère ne réagisse ni ne proteste, jusqu’à ce que mort s’en suive. Les deux lesbiennes tentèrent sans succès de faire croire que le garçonnet avait glissé dans sa baignoire. Mais les médecins comprirent vite que cette version n’était pas crédible, au vu des terribles blessures subies par l’enfant : jambes, clavicules, mains cassés, bassin fracturé, testicules broyés, et [fort heureusement. NDLR] lésions cérébrales qui mirent un terme à cet atroce calvaire. »
Parmi tous les maternels traitements que les lesbo-féministes prescrivent pour l’édification des petits mâles, avec un soin jaloux, les Jandre en herbe, enfants du gender, à qui le cabinet Belkacem-Haas aura au préalable appris à pisser à croupetons comme les filles, et comme au Maroc, heu pardon en Suède, seront donc dispensés de dire papa, et maman.
Que diront-ils ? Au secours ?
Si le fameux « On ne naît pas femme on le devient » reste le dogme féministe, son pendant masculin sera « on ne devient pas homme, on le nie ».
D’ailleurs la sénile insanité de tels décrets senatus-consulte votés gaillardement par les Augustes Gérontes en phase terminale de la Cinquième République décomposée, à l’instar des solennelles stupidités proférées par de grands vieillards libidineux et décorés que personne ne relève plus en désespoir de cause, éteint d’elle-même toute velléité de dispute.
Car ce sont avant tout des atteintes mortelles à l’intelligence.
Depuis que nous avons emprunté laTaubiroute pavée des meilleures intentions indépendantistes, nous savons que ce n’est plus le "sexe", mais "l’orientation sexuelle" qui va fonder non seulement le mariage et l’homoparenté, mais aussi l’identité de la personne.
Il faut donc impérativement mettre la loi entière en conformité avec les nouvelles topiques, et abolir la Parité, contradictoire avec le Mariage-pour-tous, sous peine de ressusciter les raisons raisonnantes des arriérés et des factieux.
Les matraques, les gaz asphyxiants, les gardes à vues prolongées, les lourdes condamnations ne suffiraient plus à contenir les foules quand elles seraient prises de vertige à l’idée qu’un chaos législatif résulterait de ce chaos moral par vous institué.
Félix Niesche