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"Une bande de drogués et de néo-nazis"

En évoquant une bande de drogués et de néo-nazis au pouvoir à Kiev, le président Poutine a beaucoup choqué. La presse atlantiste s’est efforcée de le présenter comme un malade mental. Pourtant, les faits sont là : le pouvoir en Ukraine est bien occupé par une bande de drogués qui a volé les revenus du gaz. Une loi raciale a été votée. Des monuments au collaborateur nazi Stepan Bandera ont été érigés. Et deux bataillons nazis ont déjà été incorporés dans l’armée régulière.

 

 

La stratégie militaire de la Russie est aujourd’hui impossible à décrypter car nous n’avons pas de relevé exact des opérations sur le terrain. Seuls les états-majors russe et otanien en ont. Ce qui est diffusé est clairement faux, dans le cas des journaux occidentaux et du gouvernement ukrainien, et invérifiable, dans le cas des armées de la Russie, de Donestz et de Lougansk.

La seule chose qui est certaine, c’est que – pour le moment – les combats se limitent au territoire ukrainien alors que le conflit concerne la Russie et les États-Unis, et uniquement de manière incidente l’Ukraine.

Nous nous attendons à ce que la Russie hausse le ton et porte le conflit sur un second théâtre d’opération.

En attendant, je vais expliquer ce dont le président Vladimir Poutine voulait parler en décrivant les autorités ukrainiennes comme « une bande de drogués et de néo-nazis », une expression extrêmement choquante, mais très étayée.

Peut-être le président Poutine accorde-t-il trop d’importance à ces faits, ou peut-être est-ce nous, Occidentaux, qui les minimisons.

 

 

« Une bande de drogués »

Le gouvernement de Viktor Ianoukovytch (2010-14) tentait de maintenir l’Ukraine dans un juste milieu entre son voisin russe et son ami états-unien. Cependant selon le mot du président Bush fils, « Ceux qui ne sont pas avec nous, sont contre nous ». Par conséquent, il était considéré par les Occidentaux comme « pro-Russe ». Il fut renversé par les États-Unis, sous le commandement de l’assistante du secrétaire d’État pour l’Eurasie, la straussienne Victoria Nuland, à l’occasion de la « révolution de la dignité » sur la place Maïdan. Le régime transitoire était au mains d’émeutiers professionnels. On découvrit alors l’ampleur de la corruption de l’équipe Ianoukovytch et les Straussiens décidèrent de gagner plus d’argent encore.

Le 3 avril, un des anciens conseillers du secrétaire d’État états-unien, John Kerry, l’escroc David Archer, et son camarade de défonce, le fils du vice-président Joe Biden, Hunter Biden, rencontrèrent le milliardaire Stephen Schwartzman, directeur du fonds d’investissement Blackstone (à ne pas confondre avec Blackrock) en Italie, sur les bords du lac de Côme, à l’Ambrosetti Club.

David Archer, fut placé au conseil d’administration de Burisma Holdings, une des principales sociétés gazières ukrainiennes dont le propriétaire était sous le coup de poursuites judiciaires du FBI et du MI5 en Occident. Les policiers états-uniens et britanniques avaient acquis la conviction que le propriétaire de Bursima, l’oligarque Mykola Zlochevsky, qui était le ministre des Ressources naturelles du régime de Ianoukovytch s’était illégalement octroyé des licences pour ses sociétés gazières et pétrolières. Pour cette fonction d’homme de paille, Archer fut rémunéré 83 333 dollars par mois. Une photo de lui à la Maison-Blanche avec le vice-président Biden fut placée sur le site de la compagnie.

Puis le vice-président Joe Biden et ses conseillers Jake Sullivan et Antony Blinken arrivèrent à Kiev pour promettre l’aide des États-Unis au nouveau régime et organiser des élections crédibles. Cependant, les oblasts de Donestzk et de Lougansk rejetèrent le gouvernement provisoire qui comprenait cinq ministres nazis et, par référendum, proclamèrent leur indépendance. Le lendemain, 12 mai 2014, le fils du vice-président Biden, le junkie Hunter Biden, rejoignit le conseil d’administration de Burisma Holding. Par la suite, un troisième homme, le beau-fils du secrétaire d’État John Kerry, Christopher Heinz, rejoignit David et Hunter au conseil d’administration de Burisma.

Durant le second semestre 2014, sur instructions de David Archet et Hunter Biden, Burisma a versé 7 millions de dollars de dessous de table au Procureur général d’Ukraine du nouveau régime Poroshenko pour rédiger des faux et clore les poursuites judiciaires contre elle et son oligarque de propriétaire. Une écoute téléphonique a permis d’entendre le président Petro Poroshenko confirmer au vice-président Biden que l’affaire était « arrangée ». Les États-Unis avaient donc recyclé l’ancien ministre du « pro-Russe » Ianoukovytch. Par la suite, le procureur général, décidément très gourmand, fut évincé par un vote du Parlement provoqué par les États-Unis, l’Union européenne, le FMI et la Banque mondiale qui souhaitaient aussi sauver l’oligarque et ancienne Première ministre Yulia Tymoshenko, mais à moindre prix.

Tous ces événements ont largement été relatés dans la presse ukrainienne. Ils ne sont que le sommet de l’iceberg. Par exemple, selon le Wall Street Journal, le secrétaire à l’Énergie états-unien Rick Perry aurait fait pression sur le président ukrainien Volodymyr Zelensky pour virer les administrateurs de la société gazière publique Naftogaz et les remplacer par d’autres dont le straussien Amos Hochstein.

En juillet 2019, le président états-unien Donald Trump demande à son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, d’enquêter sur ces affaires de corruption (incluant celle de son propre secrétaire à l’Énergie), celui-ci refuse. Alors que Trump se fait de plus en plus pressant, un fonctionnaire du Renseignement américain révèle le contenu de cette conversation et accuse le président Trump d’instrumenter l’Ukraine pour nuire à son rival, le candidat démocrate Joe Biden. Il s’en suivra une procédure de destitution du président Trump au Congrès, l’Ukrainegate.

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’un grand nombre de faits de corruption est avéré, qu’ils ont été perpétrés au bénéfice de personnalités ukrainiennes et états-uniennes, et qu’en définitive, des dizaines de milliards de dollars ont disparu et le niveau de vie de la population ukrainienne s’est effondré. Tout cela a été effectué grâce à des hommes de paille qui n’ont aucune compétence en matière de gaz, mais ont en commun de participer aux soirées de consommation de drogue d’Hunter Biden. C’est cela que le président russe Vladimir Poutine a évoqué à juste titre.

D’un point de vue européen, chacun a constaté que depuis un an, le prix du gaz à la consommation a été multiplié par dix. Certes, l’augmentation de la demande est plus importante que celle de l’offre, mais cela ne peut absolument pas expliquer l’ampleur de cette hausse du prix. En réalité, les contrats de gaz à long terme sont toujours calculés à des prix un peu plus chers que par le passé, tandis que les contrats à court terme ont subit une envolée. La différence s’explique exclusivement par la spéculation. Et précisément, Blackstone et les amis du président Joe Biden ont été les premiers à spéculer. Ils s’attendaient à l’évidence à une crise dans un des pays producteurs.

On comprend mieux pourquoi la presse atlantiste minimise l’affaire Hunter Biden, dans laquelle son père devenu président des États-Unis est mouillé jusqu’au cou. En définitive, l’opération militaire actuelle en Ukraine provoque une hausse supplémentaire des prix du gaz, toujours au profit des amis du président américain et au détriment des Européens.

Ces faits doivent être reliés à ce que j’écrivais dans l’article précédent de cette série. Jake Sullivan, Antony Blinken et Victoria Nuland, qui ont piloté ces combines, sont des Straussiens. Et comme l’écrivait le premier d’entre eux, Paul Wolfowitz, en 1992 : « Le premier rival des États-Unis, c’est l’Union européenne dont il faut empêcher le développement ».

Au demeurant, ces faits sont des affaires intérieures ukrainiennes et ouest-européenne. Ils ne justifient pas d’intervention extérieure.

 

 

« Une bande de néo-nazis »

Le président Vladimir Poutine a également évoqué une bande de néo-nazis. Cette fois, il ne s’agit plus d’un petit groupe de quelques dizaines de personnes, mais de quelques milliers, entre 10 et 20 000.

Pour comprendre, il faut se souvenir qu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis et l’URSS ont chacun fait prisonniers de nombreux dignitaires nazis. Tous ont essayé de récolter leurs informations. Mais si, au bout de huit mois, les Soviétiques les ont renvoyés chez eux, les États-uniens en ont conservé un certain nombre et les ont recyclés. Chacun sait que, par exemple, le savant nazi qui imagina les V2, Werner von Braun, devint le directeur de la NASA (opération « Paperclip »). Ou encore que le conseiller spécial du chancelier Adolf Hitler pour l’Ordre nouveau en Europe, Walter Hallstein, devint le premier président de la Commission européenne. Ou encore que l’alpiniste Heinrich Harrer fut chargé par la CIA d’élever le Dalaï-Lama. Ce que l’on sait moins, c’est que la CIA recycla aussi de nombreux SS et policiers de la Gestapo un peu partout dans le monde. Elle plaça par exemple le gestapiste Klaus Barbie à la tête de la Bolivie où il parvint à assassiner Che Guevara, ou le SS Alois Brunner en Syrie (alors alliée de Washington).

Durant toute la Guerre froide, la CIA utilisa les nazis. Cependant, le président Jimmy Carter chargea l’amiral Stansfield Turner de remettre de l’ordre dans l’agence, d’y limiter le rôle de ces agents et d’en finir avec les dictatures. La plupart des nazis furent renvoyés, mais ceux qui pouvaient agir dans le Pacte de Varsovie furent conservés. Ainsi le président Ronald Reagan célébra les « nations captives » d’Europe de l’Est, créant une ribambelle d’associations pour déstabiliser les États membres du Pacte de Varsovie, voire l’URSS.

C’est donc de manière tout à fait logique, qu’en 2007, la CIA organisa à Ternopol (Ukraine) un congrès pour rassembler les néo-nazis européens et les jihadistes moyen-orientaux anti-Russes. Il fut présidé par le nazi ukrainien Dmitro Yarosh et l’émir tchétchène Dokou Umarov. Toutefois ce dernier, recherché par Interpol, ne put pas se rendre sur place. Il envoya donc un message vidéo de soutien. Par la suite, les néo-nazis et les jihadistes se battirent ensemble pour imposer l’Émirat islamique d’Itchkérie à la place de la République tchétchène.

En 2013, l’OTAN forma au combat de rue les hommes du même Dmitro Yarosh en Pologne. De la sorte, ils furent opérationnels lors du changement de régime diligenté par Victoria Nuland en Ukraine : la « révolution de la dignité » dite aussi « EuroMaïdan ». La plupart des journalistes sur place ont remarqué la présence inquiétante de ces nazis, mais les personnalités occidentales qui venaient participer à cette « révolution », comme Bernard-Henri Lévy étaient aveugles.

Dans les mois qui suivirent, la présence de cinq ministres nazis dans le gouvernement de transition provoqua les référendums d’indépendance des oblasts de Donestz et Lougansk. Le président Petro Porochenko, sur les conseils des amis d’Hunter Biden, les organisa en unités militaires qu’il plaça à la frontière des nouvelles Républiques populaires de Donestz et de Lougansk. Les groupes néo-nazis étaient financés par le parrain de la mafia locale Ihor Kolomoïsky. Le fait que ce dernier soit président de la Communauté juive d’Ukraine ne l’a pas empêché de choisir ainsi ses hommes de main. Cependant lorsque Kolomoïsky tenta de prendre le contrôle des organisations juives européennes grâce à son argent et par la menace, il se fit éjecter.

Pour renverser le président Porochenko, Ihor Kolomoïsky fabriqua de toutes pièces un nouvel homme politique en produisant une série de télévision, Serviteur du peuple, dont l’acteur principal était un certain Volodymyr Zelensky. Lorsque celui-ci fut élu président et que les Straussiens accédèrent à nouveau à la Maison-Blanche, il accepta toutes leurs suggestions. Il dressa des monuments en hommage à Stepan Bandera, le chef des Collaborateurs nazis durant la Seconde Guerre mondiale. En définitive, il soutint son idéologie selon laquelle la population ukrainienne a deux origines, d’une part scandinave et proto-germanique, d’autre part slave, seuls les premiers sont de véritables Ukrainiens, les seconds ne sont que des Russes, des sous-hommes. Il promulgua, le 21 juillet 2021, une « Loi sur les peuples autochtones » qui prive les Ukrainiens d’origine salve de la jouissance des Droits de l’homme et des libertés fondamentales. Cette loi n’a pas encore été appliquée.

Durant sept ans, les groupes nazis ont massacré des habitants du Donbass, au hasard. L’Allemagne et la France, garants des accords de Minsk, n’ont rien fait. Les Nations unies elles mêmes ont fermé les yeux. Pendant sept ans, ces groupes se sont développés. Ils sont passés de centaines de soldats à des milliers.

À la demande de Victoria Nuland, le président Zelensky nomma Dmitro Yarosh conseiller spécial du chef des armées. Ce dernier, manifestement gêné, refusa de commenter cet étrange duo pour des questions de « sécurité nationale ». Yarosh réorganisa les néo-nazis en deux bataillons et en groupes urbains. Il lança une vaste attaque des oblasts séparatistes le week-end de la Conférence sur la sécurité de Munich, déclenchant ainsi la réponse russe.

Le 3 mars, le bataillon nazi Aïdar fut vaincu par l’armée russe. Le président Zelensky nomma alors son commandant gouverneur d’Odessa avec pour mission d’empêcher les armées russes de faire la jonction entre la Crimée et la Transnistrie.

Tous ces faits sont indiscutables. On peut estimer que la réponse de la Russie est disproportionnée et inappropriée, mais pas qu’elle soit injustifiée.

Il faut garder à l’esprit que la Seconde Guerre mondiale a été vécue différemment à l’Ouest et à l’Est. En Europe de l’Ouest, le nazisme était une dictature qui s’en est prise à des minorités, les Tsiganes et les juifs, qu’elle a enlevés et exterminés par millions dans des camps. En Europe de l’Est, le projet était tout autre. Il s’agissait de de libérer un espace vital en exterminant la population slave. Il n’y avait pas besoin de camp. Il fallait tuer tout le monde. Les destructions ne sont pas comparables. La seule URSS a compté 27 millions de morts. La Russie moderne s’est construite sur le souvenir de cette Grande Guerre patriotique contre le nazisme. Pour les Russes, il est inacceptable de porter des croix gammées et de voter une loi raciale. Il faut agir sans attendre qu’elle soit appliquée.

Thierry Meyssan

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23 Commentaires

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  • #2920085
    Le 6 mars à 16:10 par jules
    "Une bande de drogués et de néo-nazis"

    Si Hitler serait aujourd’hui en Ukraine, il combattrait les sionistes Zelinski et ses oligarques, donc ces "nazis" ne sont que des nationalistes perdus combattant pour les sionistes au pouvoir

     

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  • #2920091
    Le 6 mars à 16:20 par gérard
    "Une bande de drogués et de néo-nazis"

    À ce que je vois, on n’a pas l’air de trop savoir ce que les Russes vont faire, alors qu’ils "stagnent" en Ukraine. J’ai une théorie.
    Quand on pacifie/libère un pays, normalement on bloque les frontières. Or, que fait la Russie ? Eh bien elle occupe toutes les positions est, nord et sud, alors qu’un énorme corridor est comme laissé libre à l’Ouest direction de la Pologne.
    L’Allemagne et l’UE ont déclaré livrer des armes à l’Ukraine. C’est un acte de guerre, comme les sanctions d’ailleurs, (si l’on s’en réère au droit international) auquel Poutine pourrait bien trouver la jmustification et réagir cette fois très énergiquement en allant faire le nettoyage jusqu’à Berlin, renversant le Gouvernement de tarés (come ceux de l’UE et de la France) en place, et mettant fin définitivement à la 2è GM.
    Ne pas oublier qu’entre l’Allemagne et les Alliés russes et occidentaux, un traité de paix n’a jamais été signé depuis 1945 !
    Ce sont les soviétiques sous Staline déjà qui initièrent une possibilité de paix, refusée catégoriquement par les alliés occidentaux ! Plus tard, il fut proposé par la Russie de rendre l’enclave de Königsberg aux Allemands pour en finir une fois pour toutes avec la seconde GM et aller en direction de la paix définitive. Encore une fois, cela fut refusé par les traîtres à la nation allemande de l’époque Genscher, Kohl et consorts...
    Ne pas oublier également dans le contexte la position étrangement réservée et calme des US, contrairement à leur habitude.
    Il est dans ce contexte intéressant de noter quelques semaines auparavant l’incident du tsunami du Tonga ayant engendré des ondes de vagues jusqu’à dix mille km ! Dans les reportages à ce sujet, beaucoup de choses (images, films, etc.) ne semblent pas coller !




    En effet, selon le Journal La Voix du Nord du 17 janvier 2022 [1]. "À plus de 10.000 kilomètres de là, au Pérou, deux femmes sont mortes noyées sur la plage.. en raison de « vagues anormales » consécutives à l’éruption au Tonga, a annoncé dimanche le Centre national des opérations d’urgence local.
    L’éruption a déclenché des tsunamis dans le Pacifique, avec des vagues de 1,74 mètre mesurées à Chanaral, au Chili, et de plus petites observées le long de la côte Pacifique, de l’Alaska au Mexique. Des vagues d’environ 1,2 mètre ont frappé le Japon.

     

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  • #2920093
    Le 6 mars à 16:21 par gérard
    "Une bande de drogués et de néo-nazis"

    suite)
    En Californie, la ville de Santa Cruz (à 110 km au Sud de San Francisco) a été inondée par un raz-de-marée généré par le tsunami, selon des vidéos partagées par le service météorologique américain. L’Institut géologique américain (USGS) a enregistré l’éruption comme équivalente à un tremblement de terre de magnitude 5,8 à une profondeur nulle. L’éruption a été entendue jusqu’en Alaska, fait « plutôt unique », a tweeté l’Institut de géophysique de l’université d’Alaska à Fairbanks.




    Était-ce un avertissement des Russes aux Américains sous forme d’une mini-bombe nucléaire ?!..
    [1]https://www.lavoixdunord.fr/1128118...

     

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    • #2920906
      Le 7 mars à 23:53 par Jedissa Jedirien
      "Une bande de drogués et de néo-nazis"

      Les Russes tout comme les Occidentaux sont hélas capables, depuis trente ou quarante ans, de provoquer des cataclysmes et en particulier des tremblements de terre.

       
  • #2920105
    Le 6 mars à 16:51 par Laflippe
    "Une bande de drogués et de néo-nazis"

    D’un côté comme de l’autre, est-ce qu’il faut pas arrêter de voir des nazis partout ? Où est-ce que c’est moi qui doit arrêter d’en voir nulle part ?
    Qu’en est-il du groupe Wagner ?
    Bandiera était-il un nazi de conviction ou d’opportunisme.
    En tout cas l’image de la Russie est déjà durablement détruite. Je ne vois pas comment les événements futurs pourraient leur rendre justice... dans 30 ans peut-être.
    Même des images précises qui confondaient l’armée ukrainienne et ses milices douteuses ne changeraient pas l’opinion. Les gens ne garderont que les images des 1ers jours.

     

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  • #2920131
    Le 6 mars à 17:35 par Paul82
    "Une bande de drogués et de néo-nazis"

    Réaction de la Russie disproportionnée ? Certes sur le plan du droit international c’est discutable, mais franchement, ca fait 8 ans que le dossier du Donbass pourrit dans un coin, que les accords de Minsk ne sont pas appliqués (à cause de Kiev) et que tout le monde s’en fout... sauf la Russie bien sur. Alors je comprends la réaction de Poutine, et je suppose que son gouvernement a bien soupesé les conséquences politiques de son acte, notamment vis à vis de l’Europe.

     

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  • #2920147
    Le 6 mars à 18:08 par Kassim
    "Une bande de drogués et de néo-nazis"

    Et les mercenaires Wagner ?

    Nazi ou pas nazi eux du coup ? …

     

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  • #2920188
    Le 6 mars à 19:31 par Daktari
    "Une bande de drogués et de néo-nazis"

    Bonjour, heureux de retrouver M. Meyssan et ses analyses géopolitiques intéressantes, dont les informations se recoupent avec d’autres spécialistes. Des ukronazi financés par des organisations criminelles juives ukreniennes couvertes par l’olligarchie globaliste voilà une dystopie bien réel. J’espère que Vladimir Poutine mettra fin à cette "dinguerie" et que Donald Trump sera réélu pour faire de même aux USA et l’on pourra peut être " balayer devant notre porte".

     

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  • #2920196
    Le 6 mars à 20:01 par Kroutoy
    "Une bande de drogués et de néo-nazis"

    « La réponse de la russie est disproportionnée... »

    D’accord M. Meyssan ! Alors quelle réponse aurait été proportionnée selon vous ?

    Les US ont tenté tous les stratagèmes pour dégommer poutine depuis 2007 (discours de munich).
    Il ne leur restent plus que l’option de l’arme atomique.

    En glanant des infos du coté des analystes russes, il apparait que Zelensky était en train de démarrer un programme de nucléaire militaire. Et ce bouffon n’aurait pas hésité à utiliser cette solution finale contre la russie sur l’injonction des US qui seraient apparu innocent dans cette tragédie tout en récoltant les bénéfices.

    Un scenar vraissemblable : l’ascension d’un régime nazi en ukraine, devenu à terme incontrôlable et qui fini par lâcher une bombe sur le kremlin.

    Peut importe si cela est vrai... il n’en reste pas moins que le schisme 2.0 qui se produit « sous nos yeux » était inévitable.

    Les straussiens ne sont pas disposés au dialogue et encore moins à la négociation... kess tu peux faire avec un tel partenaire ?

     

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  • #2920219
    Le 6 mars à 21:16 par un visiteur
    "Une bande de drogués et de néo-nazis"

    Meyssan, impeccable, comme la plupart du temps.
    Par contre certains commentaires ici sont à pleurer...

     

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  • #2920537
    Le 7 mars à 13:40 par Ken
    "Une bande de drogués et de néo-nazis"

    Dans l’empire du mensonge il reste encore des gens qui réfléchissent et restent honnête, même parmi les généraux de l’armée américaine.
    Ainsi le journaliste de Fow News reste assommé par les vérités de son interlocuteur
    https://rumble.com/vwkbrv-top-army-...

     

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