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L’affaire Jean-Michel Macron-Trogneux, un malaise démocratique français

Après une longue réflexion, le Courrier a décidé de parler de l’affaire Jean-Michel Trogneux, qui occupe de nombreux esprits et de nombreuses conversations dans le plus parfait silence des médias subventionnés. Nous faisons le choix d’en parler à cause de cette discrépance entre les conversations en ville et le silence de la presse stipendiée par le régime et cartellisée par les milliardaires qui ont fait l’élection d’Emmanuel Macron. Il nous semble qu’il y a là l’indice d’une déconnexion qui résume à elle seule le malaise démocratique français.

 

Jusqu’ici, nous n’avons jamais évoqué l’excellente, l’époustouflante enquête de Xavier Poussard et de son Faits & Documents, sur la légende des Macron, dont il démont(r)e avec talent et rigueur la forgerie complète. De mon point de vue, la principale révélation de cette longue enquête, très minutieuse, tient d’ailleurs à la mesure systématique de la distance entre le « narratif » officiel et les faits tels que des preuves incontestables permettent de les retracer.

 

 

Mais, jusqu’ici, le Courrier a toujours considéré que la vie privée des élus n’était pas un sujet politique. Après tout, que Brigitte Macron soit suspectée d’avoir changé de sexe, et que des éléments convaincants, plausibles, tendent à étayer cette suspicion, qu’est-ce que cela peut bien changer à la politique ?

Chacun fait ce qu’il veut dans sa vie privée, et cela ne regarde personne.

 

Une affaire dans toutes les conversations en ville

J’ai récemment organisé un dîner à la maison et, à ma grande surprise, les six convives que j’avais invités ce soir-là (et qui ne se connaissaient pas entre eux) ont spontanément parlé des détails révélés par Xavier Poussard sur la vie privée de Brigitte et d’Emmanuel Macron. Et j’ai brutalement mesuré l’impact politique que cette affaire avait sur l’opinion publique ordinaire en France.

Sur le fond, aucun convive n’était embarrassé par les soupçons d’homosexualité ou de transsexualité qui sont désormais étayés par des éléments circonstanciels publiés pendant plusieurs semaines et jamais attaqués par le couple présidentiel.

En revanche, tous sont convaincus que le pouvoir macronien est fondé sur une logique de mensonges permanents. Il y a la mise en scène pour le petit peuple, relayée par des journaux aux ordres, et il y a la vérité, totalement différente de ce narratif.

On ne pouvait trouver de meilleure preuve sur la rupture entre le peuple et la caste, qui tient notre système. D’un côté les gogos supposés croire au mythe forgé (par une presse servile) d’un président philosophe tombé amoureux de sa professeure de lettres à dix-sept ans, d’un autre côté les initiés qui savent les secrets et font bloc pour les taire, parce qu’au fond ces secrets sont inavouables et relèvent d’ailleurs de la correctionnelle, pour certains éléments.

Ce qui gêne, dans l’affaire Jean-Michel Trogneux, c’est qu’elle est l’une des parties immergées de l’iceberg soudain dévoilée, révélée, preuve incontestable de la dérive suivie par la caste. Le mensonge est devenu si institutionnel que la République s’est séparée en deux mondes : ceux qui gouvernent et mentent, ceux qui obéissent et subissent le mensonge.

Certes, le mensonge a toujours fait partie de la politique. Mais, le temps aidant, la démocratie déclinant, le mensonge politique est devenu une industrie, une organisation à part entière, un mode de gouvernement structuré par des officines qui ne laissent plus aucune place à l’amateurisme et remplacent la vérité par une « narration ». C’est pour cette raison qu’il nous semble nécessaire d’évoquer cette affaire aujourd’hui.

 

Macron, une forgerie de milliardaires à la recherche d’un pantin

Ce que montre efficacement Xavier Poussard, c’est le professionnalisme avec lequel les « communicants » qui ont œuvré depuis plusieurs années à la réussite d’Emmanuel Macron ont brouillé les pistes et les cartes.

D’abord, il y a eu la légende du « Mozart » Macron lui-même, dont le parcours a été singulièrement « enrichi » de tous les fantasmes de réussite et de gloire qu’Emmanuel Macron a pu nourrir pour accréditer l’image d’un génie au-dessus de la masse : un temps présenté comme normalien, agrégé de philosophie, docteur ès philosophie, romancier, acteur de théâtre précoce, et autres balivernes par une presse unanime dans la célébration de ses louanges, Emmanuel Macron n’est rien de tout cela. Titulaire d’un DEA de philosophie, certes, mais ni normalien, ni agrégé, ni docteur, recalé à Normale Sup, puis à l’ENA la première fois qu’il a passé le concours.

En soi, Macron débarrassé des mensonges conserve un parcours brillant. La question est de savoir pour quelle raison il a eu besoin de l’enjoliver, de le gonfler, de le sublimer de façon grotesque. Ce goût du mensonge, cet appétit de légende personnelle pose question.

Ensuite et surtout, pourrait-on dire, il y a ces ombres sur le parcours de Brigitte Macron, potentiellement alias Jean-Michel Trogneux, qui, si l’on en croit Xavier Poussard, serait né en 1953, et aurait « connu » Emmanuel Macron lorsqu’il avait 14 ans… Voilà des faits qui diffèrent quelque peu de la version officielle, d’un jeune homme de 17 ans éperdu de sa professeure de français.

Là où nous sommes gênés (Poussard ne m’en voudra pas de l’écrire ainsi, j’espère), c’est que ces révélations lourdes, graves, n’ont appelé aucune action judiciaire de la part du couple Macron. En outre, personne n’a effectivement vu, pour l’instant, de photos de Brigitte Macron jeune, ni surtout de photo de son prétendu frère Jean-Michel Trogneux, qui est absolument introuvable.

Poussard se contente de poser des questions, sur la base de documents ou de faits incontestables. Le silence présidentiel sur ce dossier laisse à penser que les questions posées sont inattaquables. Et le silence gêné de la presse officielle, qui ne relaie pas, mais n’attaque pas non plus, se fait au fond accusateur : oui, tout indique que le couple qui siège à l’Élysée a des choses à cacher, et que la presse subventionnée l’a aidé à le faire.

 

Le dédain méprisant de la caste pour les « classes laborieuses »

Il semblerait que Brigitte alias (potentiel) Jean-Michel parle de « classes laborieuses », l’expression bourgeoise et dédaigneuse par excellence, pour désigner le peuple. Le plus emblématique dans l’affaire Jean-Michel Trogneux, c’est le dédain méprisant de la caste pour ces « classes laborieuses » aujourd’hui inondées des révélations faites par la presse non subventionnée.

Sur le fond, il est très probable que peu de Français se passionnent réellement pour l’orientation sexuelle de leur Président, ou pour ses occupations vespérales dès lors qu’elles restent du domaine privé. Il suffirait donc, à l’instar de Bertrand Delanoë en son temps, qu’il tranche le débat pour que l’affaire soit purgée.

Mais le silence dédaigneux observé par le couple présidentiel, par son entourage, par la presse, devient un problème politique majeur. Il n’est plus une marque de discrétion, il exprime un mépris de caste absolument destructeur pour l’image même de la République.

Ainsi, Brigitte Macron, qui pèse sur l’argent du contribuable, pourrait ne pas répondre aux questions que ce contribuable se pose sur sa véritable identité ?

Ceux qui conseillent Macron n’ont pas mesuré les conséquences de leur silence, qui nourrit les mêmes fantasmes que ceux qui ont entouré Michelle Obama aux États-Unis. Une question prend forme petit à petit : l’orientation ou l’appétence sexuelle conditionne-t-elle l’appartenance à des réseaux de pouvoir ?

Faute de répondre clairement aux questions légitimes de l’opinion publique, la conviction intime grossit, selon laquelle tout n’est pas clair dans le jeu du pouvoir, et tout ne se résume pas à des élections démocratiques.

Bref, il y a un malaise dans la démocratie aujourd’hui, et le silence des Macron l’attise.

Éric Verhaeghe

 


 

Pour retrouver l’indispensable enquête de Xavier Poussard sur l’affaire Jean-Michel Trogneux, cliquez ici :

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Jean-Michel, sur E&R :

 
 






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43 Commentaires

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  • #2952938

    Le texte souligne le mensonge devenu institutionnel, hors mis le calbard de Brigitte.
    Cette généralisation des bobards est un réel danger pour la France, on ne peut pas mentir à 67milliond de français éternellement, sans impunité. La cocote des colères explosera.

     

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  • #2953000

    Je voudrais transmettre à l’auteur de cet article une courte et pragmatique observation :
    Quand il y a un doute sur la personne pourquoi ne pas simplement demander une preuve de l’identité Et la vérifier sérieusement.
    Les 2 personnes concernées habitent un Palais de la république avec grand train de vie
    Sont rémunérées
    Et vident les Caisses de l’Etat
    Le tout sur notre dos
    Et c’est nous, peuple de France qui demandons le droit de vivre ?
    car ils ont droit de vie et de mort ?

     

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  • #2953001

    Y’a un paquet de pognon à se faire quand on est le retoucheur Photoshop officiel de Brichel…
    les clichés non-retouchés, personnellement j’en ferais des NFT

     

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  • #2953100

    Je suis étonné que peu voient que c’est ainsi qu’on tient les gens qui sont au pouvoir : En ayant des informations inavouables sur leur compte . Ils font ainsi ce qui on leur demande de faire.

     

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    • Oui, c’est le principe des mafias, on mouille les gens en leur faisant commettre un premier crime pour pouvoir les tenir sous la menace.

      La plupart des bénéficiaires d’un emploi politique sont tenus par un chantage sur des photos, des informations, ou des pots de vin qui peuvent leur faire tout perdre du jour au lendemain si elles sont révêlées.

       
  • #2953439

    Ce n’est pas Jean Brigitte sur la photo de paris match, on nous prends vraiment pour des cons.
    J’espère que l’on sera un jour la vérité sur ce duo de malheur, car derrière se cache certainement les réseaux sataniques les plus sombres du pouvoir , et qu’il serait temps que les français mettent en plein jour.
    Merci à toute l’équipe d’ER pour leur travail d’une grande qualité.
    Ps :Pour ma part depuis le début je pense que Jean Brigitte est l’oncle à Mc Ron, et son père.

     

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  • #2953494

    au delà du genre de la Dame ,
    dans quel monde , un type avec le profil de Manu , se retrouve en couple -pour de vrai- avec une personne comme elle ?
    la réalité de ce couple est vraiment difficile à croire.. par contre , comme comédie professionnelle , c’ est déjà plus crédible ; le profil de l’ ainée bienveillante, le labrador est plus classique dans le milieu homo + le coup de la prof de théâtre.. c’ est d’ un romanesque !
    on est très loin des Dames précédentes , qui rentraient toutes dans les cases "l’ épouse à vie" ou "la sérial ambitieuse".. quelle serait la case de Brigitte ? son archétype n’ existe pas , si ce n’ est celui de la courtisane , à laquelle le pouvoir prête un rôle.. un rôle pour sauver les apparences du pouvoir .

     

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  • #2953613

    Après l’article intitulé "L’Empire du mensonge", que je recommande vivement, et celui rapportant les élucubrations fantasmatiques du porte-parole du Pentagone, voici donc une troisième grande contribution à la phénoménologie de l’ubiquité du mensonge dans nos sociétés, un phénomène qui les ronge et les corrode à tous les niveaux.

    Le couple diabolique Jean-Brichel et Emmanuel Macron repose entièrement sur la pratique du mensonge, de la fausseté, de la tromperie et de la mauvaise foi, ainsi que le relatent et le documentent les numéros 497 à 501 de la lettre d’informations "Faits et documents", que chacun ici devrait se faire une obligation de lire pour en disséminer les révélations (par exemple sur l’imposture totale qu’est le CV professionnel de Jean-Brichel repris par tous les médias de grand chemin).

     

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  • #2954500

    les multiples ravalements de façade commencent à se fissurer de toutes parts
    et sa momification craquelle laissant apparaitre l’invraisemblable vérité
    et à la lumière le visage de Jean-Michel en lieu et place de celui de Brigitte !..

     

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  • Affaire Jean-Michel, un fantôme transsexuel plane sur l’Élysée.

     

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  • #3281574
    Le 18 novembre 2023 à 13:54 par GERARD R.
    L’affaire Jean-Michel Macron-Trogneux, un malaise démocratique (...)

    Je suis toujours ébahi de lire, comme l’écrit Éric Veraheghe, que la majorité des Français se soucient peu de l’orientation sexuelle de ses dirigeants. D’où parle-t-il en s’exprimant de la sorte ? N’importe quel individu lambda ayant postulé pour un emploi, même merdique, sait qu’il va devoir se foutre à poil devant un recruteur scrutateur. Mais lui, l’individu, appelé à élire ses représentants, sur base de tout une série de critères bien définis, il devrait négliger de bien connaître ceux qu’il va plébisciter ? Ensuite on nous reprochera de voter au faciès ? C’est peut-être là, une des raisons pour lesquelles tout va de travers. J’imagine mal, n’importe quel électeur-contribuable, résolument attaché aux valeurs familiales et aux responsabilités y relatives, voter pour un inverti, dégénéré, effronté et dispendieux de l’argent de la collectivité, comme le "couple" Macron, si ces travers avaient été connus de l’électeur en question, avant le scrutin. Il faut donc arrêter avec ces fausses-pudeurs qui consistent à tolérer chez les candidats politiques, tout ce qu’eux-mêmes ne toléreront plus à l’égard du citoyen, lorsqu’ils seront en poste. Et au contraire, se donner la peine de découvrir un maximum de détails sur la vie de ceux qui briguent un poste de dirigeant. C’est une précaution importante qui peut nous éviter bien des désillusions post-électorales. D’ordinaire, M. Verahaeghe m’apparaît beaucoup plus objectif...

     

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