Egalité et Réconciliation
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Enseignant, un métier de pauvre en régime néolibéral

Les choses seraient plus claires si la majorité des profs avait compris que l’objectif de ce régime est la démolition contrôlée de l’école publique.

 

 

Par la baisse programmée du niveau, des enseignants et des élèves, par les programmes qui font plus de place à la propagande qu’au réel, par les salaires médiocres des profs, par le déni de la violence, par l’interdiction d’exercer toute autorité, bref, le service public éducatif paye aujourd’hui 50 ans de gauchisme post-68tard. Peut-être qu’il faut en arriver là pour que la conscience, et ensuite l’action, émergent.

 

 

 

– La Rédaction d’E&R –

 


 

Il n’est déjà pas toujours facile de trouver des remplaçants quand des enseignants sont absents, et cela risque encore de s’aggraver. Tous les postes ouverts aux différents concours pour devenir professeur ne seront pas pourvus cette année, selon les premiers résultats publiés par l’Éducation nationale.

 

Si ce phénomène n’est pas nouveau, en revanche, il s’accentue d’année en année et pourrait provoquer des situations complexes dès la rentrée prochaine. Plusieurs disciplines de collège et lycée sont particulièrement concernées, notamment les maths, ou l’allemand.

 

Plus d’un millier de postes ouverts

Ce manque de candidats aux différents concours, dont le Capes, concours pour devenir enseignants du second degré, s’explique relativement simplement : ce n’est pas que les postulants ne sont pas au niveau, ils ne sont simplement pas assez nombreux. En allemand par exemple, il y a moins de candidats admissibles que de postes ouverts, après les premières épreuves écrites. Au bout du compte, avant même les dernières épreuves orales d’admission, 83 sont admissibles pour 215 places disponibles.

Idem en maths : 816 sont admissibles pour 1035 postes ouverts. Et c’est bien dans cette matière, les mathématiques, que la situation est la plus critique : on va justement avoir besoin de plus de professeurs, à la rentrée prochaine avec le retour des maths dans le tronc commun en classe de première.

[...]

Invitée de franceinfo, Sophie Vénétitay, secrétaire générale du SNES-FSU, ne cache pas son inquiétude :

« L’urgence, c’est clairement d’abord une question de salaire. Il faut rappeler que les enseignants débutants sont à 1,1 fois le SMIC. Il faut rappeler aussi que les enseignants débutants sont éligibles à la prime d’activité, qui est un dispositif de lutte contre la pauvreté. Il y a urgence à vraiment prendre des mesures fortes pour nos salaires de début de carrière, mais aussi pour l’ensemble de la carrière des enseignants. »

 

Lire l’article entier sur francetvinfo.fr

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78 Commentaires

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  • #2958621
    Le 14 mai à 06:59 par juanitoflores
    Enseignant, un métier de pauvre en régime néolibéral

    Beaucoup d’enseignants sont rentrés dans ce métier pour les avantages (vacances longues durées, pas de pression hiérarchique, sécurité de l’emploi, régime de retraite favorable) qui vont avec.
    Il faut bien constater que cette bande de cigales ont chantés tout l’été les louanges des gouvernements de gauchistes qui nous ont mis dans cette merde libérale.
    Donc aujourd’hui ne venez pas chialer. Dansez maintenant.

     

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    • #2958657

      Comme partout, il y a de tout chez les profs : des cigales, et aussi des gens consciencieux qui font leur boulot malgré les injonctions plus ou moins déstabilisantes du ministère.

      Par contre, beaucoup de moutons (mais plus qu’ailleurs ?) et d’absentéisme, c’est vrai.

       
    • #2958754
      Le 14 mai à 12:46 par jesuismoi
      Enseignant, un métier de pauvre en régime néolibéral

      Comparé à nos voisins européens ces perpétuels râleurs macronistes font moins d’heures. Chez les fonctionnaires le bulletin de paie ne dit que la moitié de la vérité.

       
    • #2958755
      Le 14 mai à 12:46 par jesuismoi
      Enseignant, un métier de pauvre en régime néolibéral

      Comparé à nos voisins européens ces perpétuels râleurs macronistes font moins d’heures. Chez les fonctionnaires le bulletin de paie ne dit que la moitié de la vérité.

       
  • #2958626

    les castors sont de sortie

    fermez la pendant 5 ans maintenant

     

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  • #2958667

    Difficile de les plaindre !

    Ils votent massivement pour l’immigration incontrôlée et viennent se plaindre que y a pas de sous.

    BEN VOYONS !

    Quand ils auront fini d’être maso je les plaindrai peut être.

     

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  • #2958696
    Le 14 mai à 10:21 par café noir
    Enseignant, un métier de pauvre en régime néolibéral

    Etre prof ?

    Avant tout :

    La hierarchie insiste bien : vous n’êtes qu’ici que pour enseigner, vous n’êtes pas des
    gardien d’enfant ni des psy.

    Ne soyez pas surpris quand un prof vous dit : vous devriez aller voir un spécialiste...

    note : être prof c’est paradoxalement perdre une partie de son humanité, en dehors de cours aussi. J’estime que c’est très grave surtout si la personne avant d’être prof et peu empathique par nature.

    Les plus :

    - 18 heures de cours par semaine, 15 pour les agrégés.

    - Possibilité de gagner beaucoup avec des cours pour les formations adultes (hors formation initiale) :
    jusqu’à 5000 euros net à 25 ans de maison.

    - Minimum 12 semaines de congés payés.

    - Logement de fonction possible pour les membres du personnel de l’académie liés à l’enseignement = pas loyer juste les factures de conso.

    Il est donc possible de gagner 2000 euros net à 8 ans de carrières hors loyer.

    Les moins :

    - Localisations des lieux de travail imposés pour les profs reçu avec un niveau faible (système de points)
    Note 1 : cela ne remet pas en question la pédagogie.
    Note 2 : obtenir une mutation sur demande peut-être très long (en années).

    - Obligation d’arriver en cours à l’heure (lourdes sanctions en cas de non respect).

    - leurs emplois du temps qu’ils ne peuvent pas choisir (les cours du samedi matin ça les emmerdes eux aussi.)

    - les élèves perturbateurs.

    - les copies à corriger (en dehors de heures de cours...)

    - la hierarchie qui ne soutient pas mais qui s’impose de plus en plus (ex pression sur la gestion de la paperasse devenue astreignante en plus des cours).

    - Une assurance spéciale est proposé en cas de problème avec l’élève (mots, coups, blessures)

    - Pension retraite faible cependant les anciens qui n’aiment plus leur métier pensent tout les jours à leurs futur temps libre.

    Période coronacircus :

    - ils ont gobés tout le cirque de bfmwc.
    - une peur de crever du virus
    - le masque, le masque, le masque
    - Injecté 3 fois
    - Ils fut positif au covid (mais le test n’est pas fiable...)

    A la question « saviez-vous que l’on retrouve de la nanotechnologie dans les injections ? » la discussion tourne court :

    - ceux qui disent ça sont des fous.

    Et si on vérifier ensemble pour savoir si c’est vrai ou pas ?

    - On ne veut pas en entendre parler.

    En conclusion globale être prof ? : plus sectaire tu meurs.

    La mentalité et la vie des profs reflète l’esprit et la vie de nos politiques responsables à 100% du nauffrage de l’occident.

     

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    • #2958766

      La notion de secte est très importante. Secte de classes moyennes, voir moy sup jusque dans les années 1980, passant à secte de classe moyenne inférieure, touchant pas beaucoup plus qu’un ’’migrant’’ en 2022.

      Houellebcq montre parfaitement la dépression du prof, il y a 25 ans dans Particules. Le héros Bruno fils de hippies dégénérés, doit gérer le libéral-libertaire qu’est devenu l’enseignement, et ses profondes aspirations à former un couple traditionnel. En tant que mâle bêta, son couple est un échec, sa vie sentimentale également. Il devient fou en tentant de séduire une élève...car Bruno est un sentimental qui veut juste une fille normale à ses côtés, et il ne fréquente plus que ses élèves dans sa dépression ; les femmes enfin libérées ne vont pas aller avec un prof.

      Les relations élèves profs sont plus courantes qu’on ne le dit, et pas toujours le fait de tarés. Le prof devenant dépressif par un travail répétitif, anonyme, dans un système de répression trotskyte - il est coincé dans le triangle Inspecteur Proviseur Syndicat -, sa seule échapatoire devient parfois une élève.
      Le prof est alors envoyé dans des centres psychiatriques ou mis en retraite anticipée ou recyclé dans l’administration.
      Bruno aurait été un gagnant dans la société traditionnelle pré 1968, il devient un opprimé.

      Un prof lucide devient souvent dépressif. Mal payé, mal considéré, subissant le premier l’immigration et l’élève au centre du système, il devient dépressif.

      Fort de ses considérations, quelles solutions ? Je ne vois pas. Une minorité aura accès à l’éducation par internet avec le soutien des parents, la majorité non.

      1 Faut-il mêler les différentes ethnies du monde dans une même classe, question de QI ?
      2 Faut-il mélanger les filles et les garçons ?
      3 Faut-il revenir sur le collège unique ?
      4 Qui prend les décisions ? Le qui n’est jamais abordé.

       
    • #2959930

      Eh oui, je suis prof, et je peux vous dire que ces lignes sont le reflet de la réalité.

       
  • #2958699
    Le 14 mai à 10:23 par Aldébaran
    Enseignant, un métier de pauvre en régime néolibéral

    Ne pas oublier que les enseignants ont milité à 80% si ce n’est plus pour le port du masque obligatoire. Les vrais enseignants sont toujours des gens qui ont eu une vie professionnelle avant d’être enseigants. Les autres ne sont jamais sorti de l’école et sont donc des gamins immatures se croyant pour des lumières indispensables à la société. Mais quelque part, ce n’est pas faux, ils sont indispensables pour ceux qui n’ont pas les moyens de payer une garderie pour leur mioches dégénérés par le multivers et tiktok.

     

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    • #2958866

      J’ai passé le CAPES à 36 ans, après 15 ans de travail dans le privé. La qualité de vie d’un prof est très bonne quand on n’est pas dans un établissement pourri, où là c’est l’enfer au quotidien. Il faut aussi avoir un poste à la campagne, pas dans une ville trop chère. Les salaires ne sont pas très élevés, j’en suis à 2300 euros nets au 10ème échelon, après 21 ans de métier. Il me reste 5 ans à faire, ou bien 6 ans et demie si Macron fait sa réforme.
      Je suis dans un collège théoriquement tranquille, mais où la situation se dégrade sans arrêt depuis une dizaine d’années. Beaucoup d’incivilités, de la vulgarité et de la grossièreté, de la violence, des agressions, y compris de la part de certains parents d’élèves. Une hiérarchie qui est la courroie de transmission de toutes les dérives pédagogistes du ministère. Des inspecteurs qui imposent des méthodes de travail où le maître mot est "bienveillance", avec un niveau d’exigence tellement bas que nous ne sommes plus que des espèces d’animateurs pédagogiques notant les enfants avec des couleurs. C’est donc un effondrement de niveau incessant, comme le dit très justement Jean-Paul Brighelli. Un élève en fin de troisième a, à mon sens, un niveau équivalent à un CM2 d’il y a 50 ans. Vous n’imaginez pas le niveau des sujets qui sont donnés au brevet, c’est affligeant. Et encore, on nous demande de surnoter pour que plus de 90% des gamins réussissent. Je pense qu’il est devenu inutile d’avoir des profs à BAC + 4 ou 5, les contractuels à BAC + 2, sans concours, suffisent bien pour ce qu’on nous demande de faire
      Pour ce qui est de la période COVID, nous sommes 10 non vaccinés sur 40 (pour les administratifs je ne sais pas). Nous n’avons subi aucune pression, ce qui prouve qu’ils ont besoin de nous pour assurer la garderie. Au retour des vacances de février, le protocole obligeait les non vaccinés à rester chez eux 7 jours si cas contact. Au bout de 3 jours, les établissement se vidaient de la vingtaine de % des profs non vaccinés et ils ont été obligés de changer le protocole avant la fin de la semaine car c’était l’affolement. Je suppose qu’ils ne pensaient pas qu’il y avait autant de non vax.
      Un prof honnête ne va pas bien moralement. Il peut bien entendu démissionner mais, en ce qui me concerne, je n’en ai pas le courage à 57 ans.
      Un métier qui n’a plus d’attrait, si ce n’est l’emploi à vie et les vacances (8 semaines dans l’année et 7 en été). C’est un luxe par rapport aux 5 semaines que j’avais dans le privé.

       
    • #2959024

      Philippe : puis-je te suggérer une retraite de St-Ignace, car celà te permettrait de vivre plus heureux avec tout choix que tu fais.

       
  • #2958806

    Une grande parti de ce que je vais dire a déjà été dit.

    En dehors du salaire pas terrible, le gros problème de l’éducation nationale c’est la réglementation, la hiérarchie et les élèves difficiles.

    Réglementation qui vous empêche que virer(sauf cas exceptionnelle comme une bagarre) les élèves difficiles.

    Hiérarchie(proviseurs, inspecteurs, tuteurs) gardienne d’une idéologie pédagogiste qui cherche à vous faire croire que si les élèves sont difficiles c’est parce qu’ils ne comprennent pas les explications et qu’il ne faut jamais les virer. Mais bien sûr ces élèves non expulsable foutent la merde en classe, c’est le prof qui est coupable.

    Elèves difficiles, dont les parents sont souvent divorcés et ne sont élevés que par leur mère, qui n’ont rien à faire en cours, s’amusent à vous emmerder car ils en ont le droit et qu’ils pensent avoir tout les droits voir le pouvoir (que disait O’Brien de 1984 au sujet de ce qu’était avoir le pouvoir ?). Ne croyez pas que ces élèves difficiles ont le moindre potentiel révolutionnaire contre le système. Je ne parle pas d’élèves qui sèchent les cours comme l’ont fait Soral ou Kémi Seba (selon Supra Négritude). Je parle d’élèves qui refusent de quitter la classe lorsqu’on leur dit qu’ils sont exclu de cours, qui se menacent d’aller se plaindre - on est dans un environnement très féminisé ne l’oublions pas - lorsqu’on hausse un peu le ton. En gros des élèves qui ne se sont pas pris suffisamment de tarte dans leur vie !

    Parents d’élèves difficiles qui inventent des excuses bidon au sujet de leurs enfants, notamment des handicaps mentaux imaginaires, à croire que leur enfant devrait être placé dans un IME.

    Bref l’école est une garderie ayant vocation à empêcher l’émergence de personnes intelligentes au sein des classes les plus populaires afin de permettre au système de se maintenir.

     

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  • #2959000

    Je viens d’obtenir mon diplôme d’instituteur primaire. Je viens, au départ, du privé. Pour être honnête, je fais ce que je peux. 23 élèves ayant des niveaux tellement différents, cela revient à faire un grand écart permanent. La masse de documents administratifs,
    les préparations chronophages et les corrections interminables m’amènent à imaginer deux titulaires par classe. Haha, je peux toujours rêver. En tout cas, ce qui manque cruellement, je dirais que c’est plutôt le temps accordé à la remédiation.

     

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    • #2959852

      Intéressez vous sérieusement à l’enseignement mutuel !
      cf : Anne Querien pour le coté historique et Vincent Faillet + Céline Alvarez pour le coté pratique.

      Les profs passent leur temps à dire qu’ils n’ont pas assez de moyens. Quand je rappelle à mes collègues que l’éducation est le budget n°1 de l’état francais, ca bug... :)

      L’enseignement mutuel a prouvé son efficacité. Le record documenté est 1 maitre pour 600 élèves. Et les résultats ont été meilleurs que ceux obtenus avec l’enseignement simultané ! Je ne dis pas qu’il faut evenir à ce rapport 1 : 600 mais qu’il faut changer méthode et de rapport à l’élève ! L’enseignement simultané ne marchait que parce que l’on tapait les gosses et les séparait en fonction de leur sexe.
      Rappelons que Proudhon et d’autres leaders socialistes sont sortis de ces écoles mutuelles et populaires aux budgets inexistants !

       
  • #2959031
    Le 15 mai à 03:01 par sonnymusic
    Enseignant, un métier de pauvre en régime néolibéral

    Les profs ont la vie dans les lycées, collèges, et universités qu’ils méritent. Ils se sont mis du côté des plus nombreux, des plus perturbateurs et ont toujours favorisé l’idéologie marxiste ainsi que le nivellement par le bas. Je ne les plaints pas. Ce sont des lâches ! ILeur idéologie et leur trouille ont toujours défendu les alogènes contres les enfants du pays. Ils sont entrés dans l’éducation nationale parce qu’ils sont fainéants, et la transmission du savoir n’est pas leur problème. L’élève devrait être au centre de leurs préocupations, mais leurs préoccupations concernent uniquement leurs revalorisations salariales, et avoir les classes les moins chargées possible. Ils sont largement payés avec leurs 16 heures de cours hebdomadaires, et leurs 3 mois de congés payés. Si ils devaient être payés en fonction de l’efficacité de leur enseignement, ils toucheraient des clopinettes. Ils n’ont jamais foutu un pied dans une entreprise, et haissent profondément la société commerciale qui pourtant les fais bouffer depuis toujours. Ils ne partent en vacances qu’entres eux, et le gouvernement ne les a pas obligé à se faire vaxiner parce que finalement ils sont protégés par la Macron qui étaient prof de théâtre. Et puis quoi encore. Ce sont de purs parasites.

     

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  • #2959050

    C’est pas moi qui vais pleurer sur ces auxiliaires du régime qui masquent les enfants ! Et qui sont responsables du niveau scolaire par soumission active aux directives du gouvernement !

     

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  • #2959867

    Il fut un temps pas si lointain où les profs faisaient grève tous les 4 matins, pour des revendications salariales, ou parce qu’ils trouvaient injuste que Mamadou soit contraint de retourner étudier dans son pays d’origine.

    Ils étaient où à chaque changement de programme qui tire un peu plus nos gosses vers le bas ?

    Ils étaient où quand on a réformé le bac pour en faire un truc - encore plus - à la con ?

    Ils étaient où quand on leur a demandé de masquer nos enfants du matin au soir ? (et je ne parle pas de ceux qui continuent de demander à leurs élèves de le porter alors que ce n’est plus obligatoire, parce qu’eux-mêmes ne veulent pas s’infliger un FFP2 sur le pif durant 3 heures)

    Mis à part quelques clopins qui ont sans doute dû subir le regard méprisant de leurs collègues, autrement, on ne les a pas entendus beaucoup se plaindre du reste ! Pour toutes ces raisons, je ne serais jamais prof !

     

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