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Dans la série des vrais métiers : nettoyeur de l’extrême

C’est quoi, un métier ? C’est quelque chose que quelqu’un sait faire, et que les autres ne savent pas faire, et qui permet non seulement de vivre – de son métier –, mais aussi d’être fier de ce qu’on fait. C’est la différence entre un métier et un emploi.

 

 

Celui qui possède un métier peut en théorie le faire partout et tout le temps : on pense à un maçon, un serrurier, un peintre, en bâtiment ou en art. Dans Une journée d’Ivan Denissovitch, le livre phare de Soljenitsyne, le zek (détenu de camp) Choukhov fait de la maçonnerie (et aussi quelques boulots de merde, il faut bien le dire) et malgré la détention, il en tire une grande fierté, à la fin de sa journée : parce qu’il a abattu un beau labeur, et parce qu’il a survécu une journée de plus. C’est un peu pareil pour nous en temps de crise (permanente) sous régime capitaliste qui instaure une dictature pseudo-sanitaire.

« Mais ce qui le sauve, c’est un sentiment qui est en lui, invinciblement. Il était maçon avant d’être condamné aux travaux forcés, et il s’agit maintenant de construire une centrale électrique. Alors ce type qui était maçon, quand il se met à travailler, il bosse, il bosse de tout son cœur, parce qu’il est fait comme ça, parce qu’il aime la belle ouvrage, il aime le travail propre, fini, achevé, alors même si y avait pas la ration supplémentaire de 200 grammes, ben il y mettrait tout le paquet vous comprenez, tous ses muscles et tout son cœur. Et puis il y a aussi surtout ça : il sait très bien que le travail qu’on lui demande c’est quand même du travail d’homme et du travail qui va servir aux autres. »

 

On peut pas en dire autant du boulot de Gabriel Attal, par exemple, ce petit garçon propret en apparence qui est payé pour faire flipper et détruire l’immunité de la partie la plus fragile de la population. C’est marrant, ces paroles du Diable qui sortent d’un petit garçon si charmant !

 

 

Ça, on peut pas dire que c’est un métier, c’est même pas un travail, c’est une ignominie. Il n’y a pas de quoi être fier et d’ailleurs, beaucoup de Français n’aiment pas cet individu venu d’on ne sait où, pistonné par on ne sait qui. On dirait un mignon reptilien, lol !

Quand on maîtrise un métier, on devient fier. Les autres nous admirent, ils se disent « oh lui il sait faire des choses que nous on peut pas faire », c’est presque magique. Il faut cependant faire attention au serrurier qui peut prendre cher sa race pour changer une pêne, quand on a besoin absolument de lui, genre après un cambriolage de tox ou de rom (normalement il n’y a pas de rom tox). Idem avec le plombier qui peut, pour (col)mater une fuite de robinet, vous percer par mégarde le porte-monnaie, créant ainsi une fuite d’argent. C’est la crise pour tout le monde, que voulez-vous, d’où l’inflation : chacun reporte sur l’autre son besoin d’argent. Et ça finit en drame de Weimar, puis en nazisme. Et c’est pas cool du tout.

Malheureusement, aujourd’hui, les métiers commencent à disparaître, et à New York, par exemple, le plombier est une espèce rare, très recherchée, alors que les cadres financiers et autres marketing pullulent. Ils n’ont pas exactement la même utilité. Pour info, un plombier français expatrié à la Grosse Pomme peut se faire dans les 4000 dollars par mois, voire plus s’il fait du black, mais ça c’est interdit. C’est mal, le black. Attention, on ne parle pas des Afro-Américains.

 

Un mauvais migrant peut devenir un bon plombier (mais on aimerait bien en savoir plus sur son « petit problème » au Tchad, hein, Mahadi...

 

 

Conclusion, pour les jeunes écervelés qui nous écoutent

C’est bien de bosser, mais c’est encore mieux quand on se forme sur un métier. On pense aux Compagnons, une bonne mais dure formation. Et le bâtiment a besoin de bras : au lieu de faire les kakous sur les agrès de street workout, venez vous faire les muscles comme Ivan dans le bâtiment ! Viens porter des parpaings, charger des sacs de 25 puis de 50 kilos de ciment ! Te faire engueuler par le contremaître !

 

 

Et puis l’air de rien, un coiffeur, c’est mieux qu’une tondeuse et c’est très utile : dans l’univers concentrationnaire, il avait une place à part, presque à l’égal des maîtres, enfin, des gardiens, n’exagérons pas. Ceux qui ont fait l’armée savent que le coiffeur, on n’y touche pas, on ne l’emmerde pas. Disons que dans ces univers assez durs, la hiérarchie humaine n’est plus la même.

Par exemple, dans un camp soviétique ou germanique, le banquier n’a pas trop d’utilité. En revanche, le charpentier en a une. Les damnés deviennent en quelque sorte des élus et les élus des damnés, pour reprendre la terminologie de Primo Levi. Mais ouf, on ne vit plus ces heures sombres, on est en démocratie, youpi la chance, donc pas de risque que les charpentiers prennent la place des banquiers...
Mais bon, on sait jamais, il faut être vigilant quand même.

 

Les chauffeurs de l’extrême : conducteurs sensibles s’abstenir

 

 

Dans la série des faux métiers : raconteur de conneries

 

 

Les métiers dans la chanson populaire

 

 

La version de Robert Plant, avec une fille qui est censée représenter Marie (elle est quand même vachement jeune) :

 

La foire aux métiers, sur E&R :

 






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63 Commentaires

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  • #2849433
    Le 23 novembre à 21:03 par Bernard Lapotre
    Dans la série des vrais métiers : nettoyeur de l’extrême

    L’homme de métier, à l’instar de l’artiste, peut s’enorgueillir d’une certaine noblesse dans ses ouvrages, d’un sens, d’un accomplissement, de l’expression d’un talent (narcissique diront les mauvaises langues radicales). En définitive le menuisier comme l’employé de bureau n’existent qu’en tant que réponse à un besoin défini par le marché. Le capitalisme segmente les formations et les compétences selon celui-ci.

    Maréchal-ferrant est un magnifique métier mais malheureusement totalement disparu depuis l’avènement du moteur thermique.
    Plombier à New-York est très lucratif, ça le sera peut-être moins demain si Amazon ou Uber se décide à développer un service de plomberie...

    L’homme accompli n’est pas celui qui va se spécialiser comme expert d’un domaine particulier. C’est celui qui saura faire un peu de tout, "partout et tout le temps" effectivement.

     

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  • #2849456

    Y’a des Charpentiers fainéants, j’en suis sûr !

     

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  • #2849496
    Le 23 novembre à 22:46 par Jean-Marie
    Dans la série des vrais métiers : nettoyeur de l’extrême

    Celui qui a écrit cet article sait faire quelque chose que les autres ne savent pas faire.
    J’aimerais avoir ce style à la fois simple et qui dit tout.

     

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  • #2849502
    Le 23 novembre à 22:59 par maraîcher bio
    Dans la série des vrais métiers : nettoyeur de l’extrême

    Ce sujet me rappelle un peu la réflexion que j’ai eu vers 25 ans, j’étais professeur de percussion classique et de batterie depuis 7 ans, j’avais la sensation d’être un parasite, dans le sens où je gagnais très bien ma vie (25e/h) en m’amusant et je voyais d’autres personnes se tuer dans un travail abêtissant, peu rentable, voir au smic et d’autres dans des métiers qui demandait des années de pratique avant de maîtriser son art, un peu comme jouer d’ un instrument. J’ai découvert Soral et j’ai commencé à réfléchir sur ce qui se passerait pour moi en cas d’ effondrement social, économique ou politique. Selon moi le musicien est la dernière personne qui peut jouer un rôle dans une situation de survie, d’où le mot parasite qui me vient, ou inutile plutôt.
    J’ai tout lâché pour un boulot de manoeuvre en couverture/zinguerie, au smic. J’ai travaillé avec mon père, ancien artisan maçon, chef d’équipe en charpente/couverture/zinguerie, très doué de ses mains, il est comme certaine personne qu’on peut croiser parfois, il a des mains en or et sait quasiment tout faire.
    A ses côtés, j’ai appris ces métiers du gros oeuvre pendant 10 ans, dans la souffrance mais aussi dans la satisfaction de progresser chaque jour sur le terrain.
    Et finalement, je me suis lassé de cette mentalité, courir comme des cons, être poussé au cul sans arrêt, et donc plus le temps de prendre le temps de bien faire, de travailler dans les règles de l’art . La couverture, c’est quand même un métier où il ne faut pas perdre de vue que ton boulot doit tenir, 20 à 50 ans ou plus, même si tu n’es pas en forme et que tu n’as pas envie de bosser à cause du temps, de la fatigue ...etc
    Aujourd’hui je suis maraîcher depuis 8ans, j’ai un autre métier en main et je conseillerai sans hésiter à mon fils de se former dans un métier manuel, qui lui développera des compétences indispensable à sa survie dans le monde qui l’attend.
    Je remercie infiniment Alain Soral qui m’a ouvert les yeux sur notre monde, sur qui nous dirige, leurs intentions malveillantes et la façon d’éviter les pièges des sionisto-mondialistes.Grâce à vous Alain,j’ai fait des choix qui me permettent d’être autonome en très grande partie et je peux protéger ma famille, pour le moment, de l’injection expérimentale, du couillonavirus et ses délires.
    Je vous témoigne mon profond respect ainsi que mon admiration.
    Mes sincères amitiés Président.

     

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    • #2849631
      Le 24 novembre à 08:33 par giustizia
      Dans la série des vrais métiers : nettoyeur de l’extrême

      Je suis très heureuse pour vous et votre famille !

       
    • #2849728
      Le 24 novembre à 11:51 par Tetar 1er
      Dans la série des vrais métiers : nettoyeur de l’extrême

      Bonjour Maraicher
      respect à toi et à ton parcours, cependant



      , j’étais professeur de percussion classique et de batterie depuis 7 ans, j’avais la sensation d’être un parasite



      c’est typiquement le genre de phrases que je ne comprends pas, et que je réfute un peu plus haut.

      Même dans l’antiquité tu avais des musiciens. Ce n’est quand même pas un shitjob abstrait..

       
    • #2849904
      Le 24 novembre à 16:33 par Julienbon
      Dans la série des vrais métiers : nettoyeur de l’extrême

      Bonjour,

      Je suis musicien et je souffre d’avoir peu de compétences concrètes, car mes mains et les articulations sont fragiles , précieuses même,
      par contre je n’ai pas le sentiment d’être un parasite, la musique est un grand et long voyage qui demande des qualités d’exigence folle, et bien partagée elle permet de grands élans vitaux qui sertissent l’existence. Difficile d’avoir pour cadre l’exceptionnel, voilà pour quoi les musiciens flirtent souvent avec la drogue et la dépression. Mais des conditions de vie matériellement difficiles et des humeurs en grand écart font elles de vous un parasite ?

       
    • #2851051
      Le 26 novembre à 15:16 par mordicus !
      Dans la série des vrais métiers : nettoyeur de l’extrême

      Et bien moi c’est l’inverse : grâce au Père Soral notamment, j’ai découvert mon envie d’apprendre, repris des études jusqu’au master, et, après qqes shitjobs, ait réussi mon Capes en documentation. Je suis dans mon année de stage en tant que professeur documentaliste, et suis très content d’avoir un boulot "inutile", selon vos critères...

      Je suis entouré de livres, parfois bons, parfois très mauvais, jamais de chez KK c’est sur. Je fais un peu d’informatiques, les catalogue, équipe des livres, suis très libre et n’ai pas trop de pression. Je fais de mon possible pour faire rire les gosses, rendre leur journée moins réglée, leur donner envie d’apprendre.
      A part un collègue prof doc assez chiante que je ne vois jamais, c’est tranquille et très libre. Et l’an prochain je serai surement seul dans mon CDI de toute façon !
      Pas de pression, plein de vacances pour pouvoir passer du temps en famille, voir ma fille grandir, et même me mettre à 80% pour avoir encore plus de ce temps précieux. Et me consacrer à contempler mais aussi à des activités bien plus enrichissantes qu’un travail : peinture, lecture, écriture, sport, voyage...
      Au passage, ces activités peuvent être une profession mais vivre de sa passion est l’autre écueil à éviter ! Trop de sacrifices familiaux.

      Je ne comprendrai jamais ceux qui voient le travail comme une valeur. Le travail bien fait, oui, mais le travail en soi, non, c’est même de la torture !

      Comme quoi, chacun voit midi à sa porte. A votre place, je serais resté saltimbanque ! J’aurais même passé le capes et fais faire leur heure hebdomadaire de flûte à bec aux gosses ! Et j’aurais fait mon potager et ma bricole a coté. Le temps libre, la contemplation, voilà la richesse !

      Je vois pas où est la liberté à subir les injonctions de l’UE et des inspecteurs agricoles à longueur de journée. Dans le batiment, vs vs en etes rendus comptes par vous même.
      Ok, on a les inspecteurs EN, mais en doc on les voit jamais et on pas de pression au niveau des programmes justement. Tran-quille !

      Au plaisir d’échanger.

       
  • #2849527
    Le 24 novembre à 00:32 par Sedetiam
    Dans la série des vrais métiers : nettoyeur de l’extrême

    Pour ma part je connais un fils de charpentier qui a envoyé les spéculatifs de la Géhenne se faire emplumer et qui a fini sur deux planches et s’est retrouvé, à l’inverse du cordonnier, le fils de charpentier le mieux cloué : cependant que ce devrait être deux milliards d’individus à se trouver fixés quant au parasitage des lascars de l’anatocisme... fut-il enrobé de spiritualité.

     

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  • #2849635

    Il n’y a pas de sot métier ( vieil adage...) mais certains sont plus "durs" que d’autres. Encore que cette notion de "dureté" est très relative (charge physique, morale, psychologique,...). Jamais compris cette notion de métier "noble" car une société a besoin d’un panel très large de compétences pour fonctionner correctement. Chaque métier est respectable tant qu’il est exercé dans la légalité et qu’il répond à un besoin.
    Le maréchal-ferrant existe toujours mais le besoin est moindre qu’avant, les pompistes vont subir le même sort car circuler en voiture thermique va devenir une activité de loisir de riche, comme l’est devenue l’équitation. Il est nécéssaire de se former, d’étudier et de rester polyvalent...

     

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  • #2849652
    Le 24 novembre à 09:30 par anonyme
    Dans la série des vrais métiers : nettoyeur de l’extrême

    On aurait vraiment besoin de ces nettoyeurs de l’extrême dans le cloaque politique, médical, scientifique et merdiatique ! De quoi ramasser de la merde à la pelle !

     

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  • #2849918
    Le 24 novembre à 16:51 par Hahahahahahaha
    Dans la série des vrais métiers : nettoyeur de l’extrême

    Nettoyeur de tranchées, c’est un métier, car on demande au moins une maîtrise technique des armes. Prof de cuite, c’est un job. Malgré le titre de "Prof" Poker Man c’est être arnaqueur, ce n’est ni un métier ni un job. Petit boursicoteur Inuit est la plus "dégradée trouvaille de l’humanité" (Nietzsche). Pas facile de choisir sa voie car si toutes ces occupations sociales sont reconnues à des titres divers selon les modes et les époques, quelles sont celles qui seront encore valorisantes dans deux ans ? Quand tout s’écroulait en Allemagne suite à l’hyperinflation de 1923, les mineurs de fond attaquaient les fermes, et dans les villes les déficiences de taille des adolescents atteignaient 20 à 30 centimètres. D’où le nombre impressionnant de tankistes dans la Wermacht quinze ans plus tard...Moi, comme je suis petite et contrefaite, j’aurai bien poussé des wagonnets dans une carrière. C’est un job. Si j’avais été belle et galbée, j’aurai pu choisir un métier...

     

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  • #2850024

    Puisque certains semblent être au fait des métiers "utiles", j’aimerais bien en avoir une petite liste...en effet, le covid ayant eu raison de mes plans initiales et le pass sanitaire m’empêchant de trouver même un travail tout bête j’aimerais bien trouver une formation durable dans le temps...

    Je touche à tout, donc je suis ouvert à toutes propositions.

     

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  • #2851059
    Le 26 novembre à 15:27 par mordicus !
    Dans la série des vrais métiers : nettoyeur de l’extrême

    Ok lle street workout est souvent pratiqué par des mongoloides, mais attention à ne pas faire de dichotomie entre la prise de force liée à une pratique sportive et à une activité humaine ou professionnelle comme construire une maison. L’un et l’autre sont complémentaires.
    Si vous voulez travailler pendant 30 piges dans un métier physique, il est fortement recommandé de vous intéresser à ces pratiques de musculation au poids de corps comme avec des charges.

    S’entrainer physiquement permet de mieux encaisser les efforts du quotidien. Et porter du poids, contrairement à ce que l’on pense, n’est pas voué à nous casser le dos. Il faut juste s’entrainer pour cela. Et rien de mieux que la calisthénie, l’haltérophilie ou la musculation fonctionnelle (functionnal pattern, movnat, kettlbell...) pour ça !

    Le corps n’est pas une machine. Il est bien mieux fait que cela, il se régénere et se renforce quand il est utilisé. Et il ne demande que ça d’ailleurs ! C’est un autre sujet mais c’est aussi pour ça que le transhumanisme est une gabegie. Mécaniser le corps humain, c’est l’affaiblir, pas l’augmenter !

    Et sur les pratiquants de street workout : on peut aussi leur concéder qu’ils ont l’intelligence de sortir de ces salles de sports avec des machines pret à l’emploi. Comme les pratiques pré-citées, elles développent la connaissance de soi, et la liberté du pratiquant.

    A bon entendeur.

     

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