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"Pour Guénon, le règne de la quantité est une détermination cyclique"

Extrait vidéo d’une discussion entre Jean-Pierre Laurant, Jean-Marc Vivenza et David Bisson à propos de l’ouvrage Le Règne de la Quantité et les Signes des Temps de René Guénon.

 

 

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14 Commentaires

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  • #2832015

    Nous y sommes. La Nature va se libérer du joug de l’homme par le moyen d’un nouveau cycle dont elle a le secret. C’est une excellente nouvelle, car personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer. Sarko ne croyais pas si bien dire...

     

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    • #2832222
      Le 25 octobre à 07:09 par Pierre Albert Espénel
      "Pour Guénon, le règne de la quantité est une détermination cyclique"

      Ils sautent comme des cabris répétant sans cesse que l’irruption de leur nouvel ordre sera inévitable quand il leur échappe que l’avènement d’une nouvelle ère en préparation est inéluctable. Hommes de peu de foi qui ont de grandes chances d’en faire eux-mêmes les frais. Ils ne sont que des petites mains au service d’un plan qui les dépasse alors qu’ils s’en croient les instigateurs. ’’Je suis le jeu des trompeurs’’ dit la Gita.

       
  • #2832019

    Le règne de la matière finit nécessairement vers l’entropie, c’est ce que je ressens depuis pas mal d’années, la qualité laisse place à la quantité , matière contre esprit, très humain contre transhumain, mensonge contre vérité, nivellement irrésistible vers le bas , fin de cycle .Comme écrivait il y a un temps AS : jusqu’où va t’on descendre ?
    Bonne question ,le monde est devenu un sketch

     

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  • Un très bon bouquin.
    Je conseille Le Prince de Machiavel, également très éclairant sur tout ça.

     

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  • Guénon, une pensée incontournable si l’on veut élever son esprit et lui ajouter quelques cordes de réflexion plus profonde. A garder sur sa table de chevet également, les livres d’Evola qui lui aussi nous emporte dans des hauteurs d’analyse devenues totalement absentes du monde médiatique en cours...
    E&R est indiscutablement un site précieux, une idée d’éducation populaire de haute volée. Merci à l’équipe qui nous proposent autant d’auteurs brillantissimes :-)

     

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  • Oui et non.
    La fin du Kali yuga, l age de fer ne concerne pas tous les êtres. Certains ont atteint le Salut et la Délivrance, pour prendre les termes chrétiens, durant leurs existences.
    Ensuite, pourquoi ces participants ne parlent ils pas de l age qui suit le Kalu Yuga ? La dissolution est bien la fin de ce cycle de solidification, et "d’un monde", pas du monde.
    Enfin, Guénon, fut tel l anonciateur saint Jean Baptiste, pour plusieurs raisons et selon certains signes. Alors attendons l’Annoncé.

     

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    • #2832217
      Le 25 octobre à 06:58 par Pierre Albert Espénel
      "Pour Guénon, le règne de la quantité est une détermination cyclique"

      Pour en parler, il aurait fallu qu’ils en prennent connaissance en lisant aussi les Puranas. Quand on parle de cycles, il faut savoir qu’il y a un retour à l’origine après la fin et ainsi de suite. Maintenir la croyance en un unique début, la génèse, rend difficile la possibilité de s’échapper de ce monde pour ces croyants. Leur accès à la transcendance est semé d’embûches. On peut dire ’’qu’ils reviennent naître et mourir en ce monde’’.

       
  • Rectification à 4min50 : passage de l’antitradition (phase destructrice de ce qui existe) à la contretradition (offre d’une parodie de ce qui existait, une spiritualité à rebours) et non pas l’inverse.

     

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  • #2832220

    La fin d’un monde ne peut être autre chose que la fin d’une illusion. ( R.Guénon )

     

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  • En métaphysique, il y a 2 philosophies qui s’affrontent : matérialisme et idéalisme. Le matérialisme nous dit que la matière est la substance fondamentale dans l’univers et que notre conscience n’en est qu’un dérivé, un effet secondaire. L’idéalisme nous dit au contraire que la réalité de l’univers est de nature mentale et que ce qu’on appelle la matière n’est en fait qu’une catégorie de notre perception. La matière serait donc l’apparence de processus mentaux. Le matérialisme est face à une tâche qui semble insurmontable : comment démontrer que la matière peut donner naissance au mental : comment expliquer ce qu’est de voir la couleur rouge ou ressentir une émotion.

    La physique quantique tend à prouver que la matière n’est pas indépendante de l’observation. Celui qui en parle le mieux en ce moment est Bernardo Kastrup, avec Donald Hoffman ou Rupert Spira. Mais l’idéalisme n’est pas quelque chose de nouveau : George Berkeley en avait déjà fait sa thèse principale il y a plusieurs siècles.

     

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  • Il est vain de croire que le règne de la quantité sera de courte durée. Jamais, je dis bien jamais, le "système" (je hais ce terme mais il faut bien lui donner un nom) n’a été si puissant et résilient.

     

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