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Laurent Mucchielli frappe fort avec la « criminalité des entreprises du médicament »

Le Pr Raoult a médiatisé sur X l’étude du sociologue Laurent Mucchielli, anticovidiste convaincu et convaincant. Ce dernier avait été épinglé par le CNRS en 2021 pour avoir franchi les limites de sa spécialité...

 

 

On peut trouver son étude en PDF ici.

Après une introduction sur les crimes en col blanc, dits aussi crimes des riches, il passe en revue les grands scandales sanitaires qui ont frappé la France, avec la complicité des politiques, les industriels du Big Pharma étant évidemment à l’origine des événements. Les uns vendaient des produits dangereux, les autres les couvraient. Peu de responsables de chaque camp ont été condamnés, mais les morts, eux, se comptent par dizaines de milliers. Amiante, hormone de croissance, Distilbène, sang contaminé, Mediator, et bien sûr injection à ARN messager, la liste des crimes oligarchiques est longue. Et on ne parle que de la France, pas de l’OxyContin et ses 300 000 morts avérés aux États-Unis de 1999 à 2022.

 

 

Mucchielli est ce sociologue autrefois très à gauche, tendance sociétale, qui est passé lanceur d’alerte sur l’arnaque du covid. La colonne vertébrale de tous ces scandales, qui sont en fait des crimes, c’est la méthode.

Si la motivation de la criminalité des entreprises du médicament est simple, les techniques de fraude, de mensonge et de dissimulation sont complexes, d’autant qu’elles mettent aussi en cause le fonctionnement des agences publiques censées contrôler ces entreprises, ainsi que les liens entre les élites industrielles et la classe politique. Les affaires judiciarisées d’une part, les critiques d’une partie du monde scientifique et du monde médical d’autre part, permettent de comprendre les techniques et tactiques de l’industrie pharmaceutique pour remplir son unique objectif (maximiser les profits). Ces tactiques vont du marketing habituel jusqu’à des actes délinquants tels que la fraude, la dissimulation, le trafic d’influence et la corruption.

Le pire, c’est que les organismes de surveillance existent, ils sont même pléthoriques, mais ils se marchent dessus, manquent de pouvoir ou de volonté, et finissent par déresponsabiliser les criminels en col blanc. On se demande d’ailleurs si cette armée mexicaine n’est pas faite pour noyer les poissons... On vous colle le paragraphe entier car il est sidérant :

En France, la santé publique et la police sanitaire sont constituées par un écheveau institutionnel complexe impliquant, outre le ministère de la Santé, la Direction générale de la santé (DGS), l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS, devenue ANSM), la commission d’autorisation de mise sur le marché (CAMM), la Commission de la transparence (CDT) adossée depuis 2004 à la Haute autorité de Santé (HAS), la Commission nationale de pharmacovigilance (CNPV) et le Comité technique de pharmacovigilance (CTPV). Interrogé en 2004 par la revue Mouvements, l’épidémiologiste québécois Lucien Abenhaïm, qui a été Directeur Général de la Santé en France de 1999 à 2003, déclare : « j’ai été surpris du fait qu’en France, il n’y a tout simplement pas d’organisation de la santé publique. Il n’y a pas de système. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas d’institutions et d’acteurs. Au contraire, il y en a pléthore. Il s’agit d’une construction incroyable qui multiplie les institutions et fait qu’on ne sait jamais qui est responsable de quoi. (…) Mis en parallèle avec l’incroyable centralisation qui caractérise l’administration de la santé, laquelle répond à des fins politiques et bureaucratiques, cela engendre un système qui laisse constamment à celui qui tente d’y intervenir le sentiment de n’avoir aucune action réelle » (Fassin, Gaudillière, 2004, 87-88).

Ensuite, Mucchielli s’attaque aux fameux experts « perclus de conflits d’intérêts avec l’industrie du médicament ». On se souvient des médecins de plateau qui sont venus faire la promo du protocole Gilead, qui s’avérera hors de prix (2 000 dollars) et surtout, rapidement dangereux, ou inutile. Le grand public mettra le visage de Karine Lacombe sur cette affaire, et n’oubliera pas de sitôt son agressivité à l’encontre du Pr Raoult, qui est resté droit dans cette tempête. Une tempête de mensonges, d’attaques ad hominem et se suspensions de soignants réputés, comme Perronne et bien sûr Raoult. Le conflit d’intérêt est consubstantiel de la santé française. Citons ici la conclusion du rapport Debré-Even en 2011 :

« Les "experts" sont recrutés selon des procédures mal définies, peu sélectives, en dehors de toute règle, de toute référence de qualité, et basées sur la cooptation, le relationnel, l’appartenance à des réseaux, voire sur la base de liens familiaux […]. Beaucoup d’experts de l’AFSSAPS, liés à l’industrie et identifiés comme tels, siègent en commission, ne sortent pas quand le dossier concerne la firme qui les rémunère et participent à la discussion quand ils devraient ne pas le faire, alors même que chacun des autres membres est averti en début de séance de leurs conflits d’intérêts. D’ailleurs, leur seule présence, même muette, modifie la tonalité et même la teneur des discussions entre des hommes qui se connaissent très bien et ont des relations multiples de connivence entre eux. »

En 2011 déjà, ce même rapport fusillait la HAS, la Haute Autorité de santé, un grand nom pour une fonction aussi politique que foireuse. Tout le monde se souviendra des décisions absurdes et dangereuses de la HAS pendant la tyrannie covidiste, des décisions évidemment prises par un cabinet quasi militaire, celui de Delfraissy, avec ses super experts complètement inféodés à Big Pharma. On ne sait pas dans quel état mental se trouve l’ancien président de Conseil scientifique, mais la médecine officielle a laissé beaucoup de plumes dans l’affaire. Et après ils veulent nous empêcher de toucher aux médecines alternatives, dont l’homéopathie, qui a dû faire zéro mort.

 

 

Le dossier est un excellent résumé de l’état lamentable de la santé française, et là on ne parle pas des soignants, même si on n’oublie pas ceux qui obligeaient leurs patients à se faire vacciner, ou qui voulaient empêcher les antivax d’être soignés, mais bien de la structure de la Santé, du haut jusqu’en bas.
Pour illustrer la chose, on a retrouvé une décision du Conseil d’État, assailli de 650 demandes en 2020 et 2021 !, relative à une demande du syndicat Jeunes Médecins (tout de suite, on pense à des médecins cool et efficaces) : la demande d’un confinement total de la population, sans exception ! Même s’il y a eu deux confinements, ils n’étaient pas absolus, mais il s’est trouvé des « soignants » pour le réclamer.

Le syndicat Jeunes Médecins a demandé le 19 mars [2020] au juge des référés du Conseil d’Etat d’enjoindre au Gouvernement, d’une part, de prononcer un confinement total de la population, d’autre part, de prendre les mesures propres à assurer la production à échelle industrielle de tests de dépistage et le dépistage des personnels médicaux. Sont notamment intervenus au soutien de cette demande l’InterSyndicale Nationale des Internes et le Conseil National de l’Ordre des médecins.

Notre question : ces « Jeunes Médecins » ont-ils fait cette demande sur une base scientifique, et si oui, laquelle (parce qu’on ne voit pas du tout l’intérêt d’emprisonner tout le monde) ? Sinon, y a-t-il une autre raison, disons, plus économique ?

 

 

Comment les Anglais se soignaient avant le Big Pharma

 

L’effondrement de l’escroquerie covidiste

 






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42 Commentaires

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  • Quelle est la durée moyenne de la commercialisation d’un medoc jusqu’à son retrait "pour effets secondaires" ? 5 ans, 10 ans, 15 ans ? Au profit évidemment d’un medoc présente comme plus performant . En fait un médoc est sous brevet pendant 20 ans, ensuite il est "genericable" et donc beaucoup moins lucratif... D’où le lancement d’un nouveau produit .

     

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  • 50 millions de consommateurs a démontré que les médocs sont toujours valables 30 ans après leur date de péremption ! Information inquiétante pour les super maquereaux du big pharma .

     

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  • Les agences se marchent dessus, mais il y a un phénomène psy qui fonctionne à plein régime en France, assez difficile à définir, que j’appellerai la pensée administrative.
    Quand ils ont nommé quelqu’un sur une mission, les responsables pensent qu’ils ont agi. Donc si une agence a été créée, ils sont persuadés qu’elle fonctionne. Le système qualité note absolument tout, sauf l’exécution correcte de la tache demandée, et des labélisations bidon servent à se persuader qu’on est bons.

    Il en existe une variante, la pensée juridique, qui transforme tout débat technique en sujet juridique. Ainsi, c’est l’Ordre des Médecins qui est garant de la compétence et de la probité des médecins. Donc un médecin incompétent et malhonnête est un médecin qui a oublié de cotiser. Toujours y penser quand on se retrouve accusé et qu’on ne comprend pas ce que les juges nous reprochent.

     

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  • #3512808

    Les Rosbifs avec leur breakfast oeufs et bacon ne se sont toujours pas mis au steak soja ?! Scandaleux !

     

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  • Le CRNS somme ses chercheurs de ne pas s’exprimer sur des sujets éloignés de leur champ de compétence et de préciser d’où ils parlent !

    100% d’accord et même qu’une Loi devrait être promulguée à destination de tout les clowns auto-proclamés "experts de plateaux TV", les politichiens ainsi que les artistes qui prennent des postures politiques publiquement ! Enfin, de préciser leur(s) conflit(s) d’intérêt(s).

    On les appelle des ultracrépidariens et présentent un biais cognitif qui conduit les moins qualifiés dans un domaine à surestimer leur niveau de compétence dans ce même domaine. C’est l’effet Dunning-Kruger.

     

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  • Pendant l’arnaque covid, il suffisait d’aller lire sur le site de "Santé Publique France" le rapport journalier (puis ensuite hebdomadaire) sur l’occupation des hopitaux par les cas de covid, le nombre de personnes en réa pour cause de covid, et le nombre de morts pour comprendre immédiatement l’arnaque.
    Je me souviens que le dernier rapport publié, au moment de l’arrivée du "terrible" variant Omicron qui d’après les médias mettait déjà les hôpitaux "sous tension" (quel que soit le sens que ça puisse avoir), faisait état qu’il y avait 10 mois qu’il n’y avait plus eu le moindre mort du CoVid et que seulement 2 personnes étaient hospitalisées en France pour cause de Covid. La semaine suivante, le lien qui anciennement permettait de télécharger le rapport en question, menait à une nouvelle page générique qui ne donnait plus aucune information autre que "le nouveau variant ultra contagieux arrive, et il est pas content !"
    Naturellement, aucune personne dans ma famille de multi-vacciné n’a accepté d’aller lire ce rapport hebdomadaire publié sur sante.gouv.fr par Santé Publique France, car seule la télé dit la vérité, le reste c’est défèque-niouzes.

     

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    • aucune personne dans ma famille de multi-vacciné n’a accepté d’aller lire ce rapport hebdomadaire publié sur sante.gouv.fr



      Tu as ta conscience d’avoir fait ce que tu devais faire.

      Surtout qu’à ce niveau ça dénote une volonté de ne pas savoir, donc que leurs inconscients ont très bien compris de quoi il en retournait.
      Il va falloir faire preuve de respect. Même si cela nous semble hallucinant, impensable, impossible, beaucoup de personnes ont, inconsciemment mais volontairement, choisi de suivre l’état en sachant que c’était un coup monté. Et il faut respecter, car c’est leur droit. Même si on sait qu’ils n’assumeront pas les conséquences de leur choix et se poseront en éternelles victimes. Qu’ils ne sont pas.

       
  • "Ces tactiques vont du marketing habituel jusqu’à des actes délinquants tels que la fraude, la dissimulation, le trafic d’influence et la corruption."
    malheureusement, il faut aller encore plus loin : cette industrie est aussi mafieuse car elle n’hésite pas à utiliser la menace (voir le livre de Peter Gotzsche : Remèdes mortels et crime organisé) voire le crime. Voir les nombreux décès suspects de scientifiques en 2019 (relatés par Philippe Aimar : Covid 19, enquête sur un virus) et la disparition de chefs d’Etats aussi suspecte de plusieurs chefs d’Etats africains qui n’avaient pas obéi aux injonctions Covid. Sans compter la tentative de révolution colorée en Russie etc...

     

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  • En 2009 le rapport rédigé par le Sénat suite à la tentative d’organisation mondiale d’un racket pandémique contenait toutes les informations utiles pour protéger les Français contre une prise d’orage par les séides du totalitarisme covidiste à but lucratif, et permettre une gestion à la suédoise dans le strict respect des droits, des libertés, et du pragmatisme et de la prudence les plus élémentaires.

    Dans leur immense majorité de classe, les acteurs politiques et médiatiques ont préféré faire le marketing de la soumission pour servir leurs carrières, plutôt que servir les intérêts les plus élémentaires des Français.

    La caste des médecins, engoncée dans ses 10 années d’études du complexe de supériorité, a dans son immense majorité postulé au STO (Service du Totalitarisme Obligatoire ).

    La période 1914 - 1945 a vu une collusion, puis une fusion des cartels bancaires et industriels avec les cartels mafieux. Si on étudie l’origine des fortunes des familles du cartel pharmaceutique, on retombe sur cette période clé de l’histoire contemporaine où les pouvoirs nés des révolutions du XVIIIe et XIXe siècle ont communié autour des sept péchés capitaux pour former une hyperclasse supranationale, puis mondiale, libérée de toute forme de considération morale ou éthique.

    C’est ce système, aujourd’hui mondialisé, qui contrôle l’ensemble des fermes d’élevage de bétail humain.

    La démocratie et la justice ce sont des concepts pour rassurer les pauvres et motiver les kapos garçons de ferme.

    Depuis 1945, chaque fois que les riches doivent choisir entre leurs intérêts de classe ou la démocratie et la justice, leur choix est toujours le même.

    Warren Buffet s’était amusé de cet état de fait, en disant qu’il y avait en effet une guerre entre les riches et les pauvres, et que l’essentiel c’est d’organiser la société pour cacher que les riches l’ont déjà gagnée.

     

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  • Laurent Muchielli frappe fort, ce n’est pas d’aujourd’hui et il a bien raison !

    Il fait partie des Fouché-Raoult-Toubiana-Toussaint-Wonner et autres Perronne ou Montagnier, qui ont sauvé l’honneur de la France et de la médecine française du déshonneur dans lequel les avaient mis les charognards du Big Pharma, pour lesquels le "Primun non nocere" a muté en un immonde "Money first  !"

    Et comme eux, il a subi les foudres de tous les cloportes médiatiques, à commencer par les donneurs de leçons de MDP - ceux dont la devise hypocrite est "Seuls nos abonnés peuvent nous acheter" ah-ah-ah !? - qui ont censuré son blog par trois fois - !? - une censure qui leur a d’ailleurs valu des résiliations d’abonnements par centaines, ce dont ils ne se sont jamais vanté, tu m’étonnes !

     

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  • On pourrait certes, comme au bon vieux temps, organiser notre éradication d’inutiles/d’incompatibles par le meurtre de masse mais heureusement pour nous, il y a à cela des obstacles d’ordre pratiques/matériels qui heurtent l’impatience et l’on manque encore de ’’Bandes de Gaza’’. On s’en console en torturant comme on le peut, à coups d’épingles légales et/ou réglementaires, depuis les appareils d’état noyautés, voire récemment de ’’pandémie’’ plus universelle pendant laquelle le sadisme a pu prendre ses aises, c’est toujours ça de gagné, sans parler des rendements exorbitants, du gagnant/gagnant.’’

     

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