La face cachée de l’Administration Obama

Publié le : mardi 10 novembre 2015
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Source : voltairenet.org
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L’Administration US est profondément divisée et rares sont ceux qui obéissent à Barack Obama, lequel est plus préoccupé par élaborer un compromis médian entre les différentes factions que par imposer son propre point de vue. Après avoir éliminé le clan Petraeus-Clinton qui sabotait ses efforts, le président découvre que Feltman et Power poursuivent leurs manigances. Thierry Meyssan retrace ici la carrière de l’ambassadrice US à l’Onu, Samantha Power, et de son mari, le professeur de droit et théoricien de la dictature douce, Cass Sunstein.

 

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Comment installer une dictature dans un gant de velours. Le président Obama discute avec son ami le « paternaliste libéral » (sic) Cass Sunstein et l’épouse de celui-ci, l’« idéaliste machiavelienne » (resic) Samantha Power.

 

Nommée représentante permanente des États-Unis au Conseil de sécurité en 2013, l’ambassadrice Samantha Power est le leader des « faucons libéraux », sorte d’alter-ego des « néo-conservateurs » dans la promotion de l’interventionnisme de « l’Empire américain ». Durant son audition de confirmation par le Sénat, elle s’exclama :

« Ce pays est le plus grand pays sur Terre. Je ne m’excuserai jamais pour l’Amérique ! [1] »

 

La jeunesse de Samantha Power

Née au Royaume-Uni en 1970 et élevée en Irlande, elle émigra à l’âge de 9 ans aux États-Unis, sa mère ayant abandonné son pianiste de père pour se remarier avec un médecin plus fortuné. Après avoir poursuivi de brillantes études de droit à Yale, elle devint journaliste sportif à CNN, une chaîne d’information internationale dont la rédaction hébergeait des membres du 4ème Groupe des Opérations psychologiques de Fort Bragg [2].

Elle entre à la Carnegie Endowment for International Peace comme assistante de Morton Abramowitz, alors également administrateur de la National Endowment for Democracy, la face légale de la CIA.

Durant la guerre de Bosnie-Herzégovine, elle devient reporter pour le Boston Globe, The Economist, New Republic et U.S. News and World Report. Elle rencontre alors Richard Holbrooke, qui devient son mentor. Hoolbroke a organisé l’indépendance de la Bosnie-Herzégovine, alors présidée par Alija Izetbegović, à l’issue d’une guerre voulue par les États-Unis pour démembrer la Yougoslavie. Samantha Power ne pouvait ignorer qu’Izetbegović s’était entouré de trois conseillers : pour la diplomatie le néo-conservateur US Richard Perle, pour la communication le lobbyiste français Bernard-Henri Lévy, et pour les questions militaires l’islamiste saoudien Oussama Ben Laden [3].

La presse ne lui suffit pas. Elle reprend ses études à Harvard, à l’École Kennedy de Gouvernement, où elle crée, en 1998, le Centre Carr pour la politique des Droits de l’homme. Samantha Power entend l’expression « Droits de l’homme » au sens anglo-saxon du terme : protéger les humains des possibles abus de pouvoir de l’État. En tant qu’hyper-puissance, l’Empire se doit d’avoir une politique des Droits de l’homme et de former pour cela ses hauts fonctionnaires.

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Notes

[1“This country is the greatest country on earth. I would never apologize for America !”

[2“U.S. Army ’Psyops’ Specialists worked for CNN”, Abe de Vries, Trouw, February 21, 2000. English Version : Emperor’s Clothes.

[3Wie der Dschihad nach Europa kam, Jürgen Elsässer, Np Buchverlag, 2005. Version française : Comment le Djihad est arrivé en Europe, préface de Jean-Pierre Chevènement, Xenia, 2006.

À propos de Cass Sunstein, sur E&R :

Le tsar d’Obama veut obliger les sites politiques de la toile

Traduction E&R
Cass Sunstein, professeur de l’université de Harvard et chef du service des technologies de l’information de la Maison Blanche, a écrit en janvier 2008 un document dans lequel il demandait qu’on bannît les "théories du complot" et qu’on taxât ou simplement interdît les opinions politiques différentes de la vision des choses de l’Etablissement. La conviction selon laquelle l’assassinat de John Kennedy (...)

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Le 10 novembre 2015 à 20:23 par Chaban
#1314367

Ras le bol de celui-là, avec toutes ses excuses pour exonérer Obama.

Au fait, quand est-ce que Fabius devait être remplacé pour cause de maladie déjà ?

Le 11 novembre 2015 à 09:36 par francky
#1314743

Ras le bol de qui ????? Qui est celui là ? Pas compris...

Le 10 novembre 2015 à 21:11 par Fulcanelli
#1314422

Samantha Power dixit : « Ce pays est le plus grand pays sur Terre. Je ne m’excuserai jamais pour l’Amérique ! »

Réponse : « Ton pays est le plus grand criminel de la Terre. Sur tes genoux à même la roche brûlante, tu payeras éternellement pour tes crimes de guerre et ceux de ton odieux pays. »