L’Union européenne finance le terrorisme au Kosovo

Publié le : lundi 19 février 2018
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Source : bvoltaire.fr
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Il y a à peine moins de deux ans, le 9 mai 2015, plusieurs dizaines d’hommes armés, essentiellement venus du Kosovo, rentraient dans la ville de Kumanovo, dans l’Ancienne République yougoslave de Macédoine, pour attaquer la ville au nom du nationalisme albanais.

 

 

Durant quasiment deux jours, les terroristes vont s’opposer aux forces armées macédoniennes dans un combat apocalyptique au feu nourri, en plein milieu de cette municipalité majoritairement slave et orthodoxe, qui est la deuxième la plus peuplée du pays.

Au bout de 48 heures, les terroristes vont se rendre après un bain de sang où quatorze des leurs vont périr, ainsi que huit policiers macédoniens. Cette attaque surprise, d’ampleur inédite dans le sud des Balkans depuis les guerres de 1998 à 2001, se produisit comme par hasard le jour où le président macédonien Gjorge Ivanov avait bravé les ukases des atlantistes et osé se rendre à Moscou aux côtés de Vladimir Poutine pour célébrer le 70e anniversaire de la victoire sur la nazisme en 1945. Au Kosovo, les assaillants tués vont avoir droit à des funérailles en grande pompe et vont être considérés comme de véritables héros du nationalisme albanais.

Les 37 terroristes survivants arrêtés, quant à eux, vont quasiment tous être condamnés à de lourdes peines de prison. En réaction à cette décision, le gouvernement autoproclamé du Kosovo a promis, fin 2017, de débloquer un fonds d’urgence de 219.000 € pour venir en aide aux familles des terroristes tués ou incarcérés.

[...]

Cela est d’autant plus ahurissant que le Kosovo ne doit sa survie qu’au soutien militaire et financier de Bruxelles et de Washington. Depuis 1999, le Kosovo a reçu de ses mentors 4,5 milliards d’euros, soit plus d’argent par tête d’habitant que l’Europe avec le plan Marshall, et l’Union européenne s’est d’ailleurs engagée sur un plan de subvention de 645,5 millions d’euros du Kosovo entre 2014 et 2020.

L’accord de stabilisation et d’association signé entre l’Union européenne et le Kosovo stipule que « l’Union européenne continuera à aider le Kosovo à avancer sur la voie européenne grâce au processus de stabilisation et d’association, politique conçue par l’UE pour stimuler à la fois la coopération avec les pays des Balkans occidentaux et la coopération régionale ».

Lire l’article entier sur bvoltaire.fr

 


 

Pour comprendre la singularité et la fonction réelle de l’État fantoche du Kosovo, voici un article du 30 juillet 2016 publié sur les blogs de Mediapart.

 


 

Kosovo : Daech entraîne les terroristes
sous les yeux de l’OTAN et de l’UE

Ces derniers jours, des nouvelles informations ont déclenché des alertes sur l’étendue réelle de la présence djihadiste dans le narco-état créé par l’OTAN et par les pétromonarchies. Les camps d’entraînement de l’État islamique au Kosovo seraient jusqu’à cinq, et se trouveraient à Ferizaj, Gjakovica, Decani, Prizren et Pejë.

 

Lorsque nous dénonçons les responsabilités américaines et européennes de la naissance et la croissance des organisations djihadistes qui répandent la terreur du Moyen-Orient à l’Europe, de l’Asie à l’Afrique, nous ne parlons pas seulement du fait que des décennies de guerres, déstabilisation, embargos et interventions impérialistes de divers types, ont créé le terrain fertile afin qu’un nombre croissant de musulmans se joignent à l’État islamique, al-Qaïda ou Boko Haram.

Dans certains cas, les responsabilités sont directes, il existe une filière précise qui part des gouvernements et des états-majors des pays membres de l’Union européenne et des États-Unis et qui arrivent jusqu’aux réseaux de la terreur que les organisations djihadistes créent dans les territoires.

Nous avons parlé dans le passé de la présence du djihadisme dans la péninsule des Balkans. Une pénétration qui remonte aux années 90, lorsque l’administration des États-Unis et les puissances européennes, l’Allemagne en tête, soufflaient sur les divisions ethniques et religieuses qui existaient déjà dans la Yougoslavie d’alors pour déstabiliser un État qui, au cours de quelques années, après des guerres civiles sanglantes et des missions militaires occidentales criminelles, a cessé d’exister.

Une opération qui a pu compter sur la coopération active et intéressée des pétromonarchies puis de la Turquie, qui ont versé des milliards de dollars sur la Bosnie, sur la Macédoine, sur certaines provinces de la Serbie comme le Kosovo et le Sandzak, pour favoriser l’émergence de forces fondamentalistes et, dans certains cas explicitement jihadistes à utiliser pour étendre les tentacules de l’Arabie saoudite aux Balkans. Nous avons parlé à plusieurs reprises, au cours des mois et des années passées, de la pénétration de l’État islamique en particulier au Kosovo et en Macédoine, où le sigle terroriste a pu compter sur les infrastructures, jamais dissoutes entièrement, héritées des groupes de guérilla albanaise encore active en partie et caractérisée par une identité islamique de plus en plus fondamentaliste.

Ces derniers jours, des nouvelles informations ont déclenché des alertes sur de l’étendue réelle de la présence djihadiste dans le narco-état créé par l’OTAN et par les pétromonarchies. Les camps d’entraînement de l’État islamique dans le Kosovo seraient jusqu’à cinq, et se trouveraient à Ferizaj, Gjakovica, Decani, Prizren et Pejë. Où des centaines d’aspirants jihadistes, la plupart d’ethnie albanaise provenant de divers pays, en plus d’étudier l’arabe et une version paranoïaque du Coran, apprennent à utiliser les armes et les explosifs et différentes techniques de guérilla, formés par des hommes du Califat et par des « ex » miliciens de l’UCK, la soi-disant « armée de libération » kosovare qui grâce à la guerre déclenchée par l’Alliance atlantique contre la Yougoslavie en 1999 avait réussi à s’imposer dans l’ancienne province autonome de Belgrade devenu « indépendante ».

Tout cela se passe dans un petit territoire qui est en fait encore un protectorat de l’Alliance atlantique et de l’Union européenne, des institutions qui peuvent compter sur la présence au Kosovo de diverses bases militaires, de centres de commandement et de contrôle, de dizaines de milliers de militaires, observateurs et fonctionnaires civils. Par exemple, le camp d’entraînement de Daech de Ferizaj se trouverait à quelques kilomètres de Camp Bondsteel, la plus grande base militaire que les Etats-Unis aient jamais réalisé en dehors de leur propre territoire après la guerre du Viêt Nam, qui accueille en moyenne 7.000 soldats et employés civils. Près de Gjakovica, une autre ville kosovare qui abrite l’un des camps d’entraînement du Califat, siège le détachement aéronautique de l’Amiko (Force italienne de l’Air au Kosovo), ce qui n’a pas empêché que Daech prolifère à un pas des installations de la mission de la KFOR. Et la même chose arrive à Pejë, où surgit le Village Italia, et à Prizren, où la présence de l’Alliance atlantique est également consistante.

Lire l’article entier sur blogs.mediapart.fr

Sur le soutien d’un État terroriste par l’Empire,
lire chez Kontre Kulture :

La Bataille de Russie

Le spectacle grandiose de l’ouverture des Jeux olympiques de Sotchi a rappelé au monde que la Russie était une grande et vieille nation, fière de son passé et ayant des liens historiques et culturels étroits avec l’Europe. Ce rappel, Vladimir Poutine l’a voulu alors que l’Occident venait de commencer en Ukraine l’une des plus grandes opérations de déstabilisation contre son pays. Affaiblie par la fin de (...)

 

La réalité du Kosovo, sur E&R :

Trafic international d’organes au Kosovo : l’Israélien Moshé Harel, cerveau présumé, a été arrêté

Indépendamment de l’affaire qui suit, le président du Kosovo a été proche de Bernard Kouchner, qui fut à la tête de la mission des Nations unies au Kosovo entre 1999 et 2001. Le « french doctor » a été accusé d’avoir fermé les yeux sur les atrocités commises par les membres de l’UCK. Kouchner et Thaçi Extrait du Figaro du 8 mars 2016 : « Le président Hashim Thaçi, qui doit prendre ses fonctions (...)

Le Kosovo veut créer son armée professionnelle nationale

Une volonté qui "pourrait être fatale pour les Balkans"
En vertu d’une résolution 1244 des Nations unies, le Kosovo, qui a proclamé son indépendance en 2008 par rapport à Belgrade, n’est pas autorisé à avoir sa propre armée. Et c’est donc à l’OTAN, via la KFOR, à qui il revient d’assurer la sécurité de l’ancienne province serbe. Cependant, Pristina dispose d’une force de police (KSF), laquelle compte des unités spéciales. Ces dernières furent d’ailleurs (...)

Le Kosovo en pleine désillusion

Le revers d’une création à toutes forces
Huit ans après la proclamation de son indépendance dans l’euphorie générale, le Kosovo, théâtre ces derniers mois d’interruptions de sessions parlementaires avec du gaz lacrymogène et de violences dans la rue, laisse l’impression d’un État qui ne fonctionne pas. Pour Albin Kurti, fer de lance de l’opposition et leader des récentes manifestations contre le pouvoir, des mesures radicales sont nécessaires (...)
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Le 19 février 2018 à 10:37 par dixi
#1903660

Il faut s’étonner de rien maintenant .L’ennemi n’est pas toujours où l’on croirait qu’il soit, c’est cela le plus compliqué à s’imaginer . Il n’y a que la vraie information qui peut révéler ce genre de roublardise, parce qu’elle n’a rien à y gagner, mais à part faire son travail .Seul la propagande journalistique mainstream a des intérêts lucratifs communs, parce que les fonds viennent du même endroit .

Le 19 février 2018 à 11:24 par Kalach
#1903679

.Seul la propagande journalistique mainstream a des intérêts lucratifs communs, parce que les fonds viennent du même endroit .

Très juste !

Le 19 février 2018 à 11:50 par David
#1903691

J’ai servi les "intérêts français" pour l’OTAN quand j’avais 20 berges, en Bosnie..... Honte à l’humanité d’avoir fait cela, honte à moi aussi....! Mais l’humanité n’a pas sa place là dedans.... Comprenez ce que vous pouvez.....

Le 19 février 2018 à 15:34 par Saker
#1903815

Au moins vous en avez conscience. Donc il n’y a pas à avoir honte. Un Croate m’a dit la même chose, qu’il s’est rendu compte de s’être fait douillé par son chef en qui il croyait et pour qui il combattait. Ca l’a marqué à vie et il s’est mis à être aussi "possèdé" et "infréquentable" que nous.

Le 19 février 2018 à 12:25 par France occupée
#1903713

Donc « plus d’Europe » = plus de terrorisme.

Merci la démocratie Macron et les valeurs de la République.

Le 19 février 2018 à 12:43 par Syzygy
#1903723

Le Kosovo n’est reconnu ni par l’ONU, ni par l’UE. Cette opération illégale est le fait des USA ou plus exactement de la CIA pour une double raison : ce pays est le point de passage possible d’oléoducs vers l’UE et sert de base pour l’importation de l’héroïne d’Afghanistan par les avions de la CIA afin d’être distribué sur l’Europe pour s’assurer la paix sociale et le délitement civilisationnel (dans le cadre du NOM) tout en permettant le financement du terrorisme et autres printemps oranges. Demandez à Julien Dray...

Le 19 février 2018 à 15:06 par Tok
#1903800

Le Français, pour simplifier, ne peut et ne pourra jamais comprendre les conflits qui touchent les Balkans !

Le 19 février 2018 à 16:56 par nbv
#1903862

Mais si, mais si. C’est très clair. Lisez l’article.

Le 19 février 2018 à 19:16 par VORONINE
#1903955

Chaque fois que les français font la guerre , on a l’impression que c’est la première fois" ( Bismarck)....Depuis des siècles, c’est une constante de l’esprit français , abandonner ses amis et alliés , et soutenir l’ennemi .La France l’a fait en laissant tomber la Pologne en 39, en laissant tomber les catholiques viets du Tonkin en 54, puis les harkis en 62 ....La liste serait longue depuis Vercingétorix ! Au Kosovo , comme en Bosnie, les français , abandonnant leurs alliés traditionnels serbes ont servi les intérèts des USA dont l’un des objectifs, outre le trafic d’héroine et l’oléoduc , était l’installation de la plus grande base US hors des USA , au coeur de l’Europe pour maintenir en dépendance les ex pays du pacte de Varsovie et s’affirmer face aux russes. L’évolution du KOSOVO était prévisible dès 98 .L’UCK est une émanation directe de la mafia albanaise, THACI était un tueur , sous couvert de rebellion , qui travaillait pour la DGSE , on l’a vu se poser en incontournable au moment des entretiens de Fontainebleau .Le coup de KUMANOVO n’est pas une nouveauté , à l’été 2001 l’opération a déjà été tentée en juillet aout.Les rebelles de l’UCKM , qui pour la plupart veenaient du KOSOVO, étaient armés, équipés , encadrés et évacués soignés par les USA : lorsqu’ils ont été désarmés( du vrai théatre), ils n’ont rendu au 2ème REI que de vieilles pétoires qui dataient de la guerre de 39/45, et on voyait dans les rangs des rombiers avec des tatouages USMC ou NAVY SEAL ...et un look très militaire, on se reconnait tout de suite , dans la profession .... En 2000, dans le monastère de GRACANICA , je contemplais l’iconostase , lorsqu’une vieille soeur orthodoxe m’a tiré par la manche de mon treillis pour me conduire devant une plaque de marbre noir ou il était écrit :" France - SERBIE 1914 1918 " j’avais honte . Pour la sécurité de l’Europe , pour l’honneur de la France, il fallait soutenir les serbes,alors, comme en SYRIE aujourd’hui , on soutient nos ennemis .

Le 19 février 2018 à 21:59 par posumama igorama
#1904056

A Belgrade dans le parc de Kalemegdan il y a un monument à l’honneur de la France avec l’inscription "Volimo Francusku kao što je ona volela nas" ("nous aimons la France comme elle nous avait aimés") en remerciement pour l’aide française lors de la première guerre mondiale. Quelle ne fût la stupeur et la déception des Serbes lorsque la France (de Chirac) s’est rangée du côté de l’"axe du mal"

Le 19 février 2018 à 19:13 par Le Yougoslave
#1903950

Depuis toujours les albanais sont nos ennemis, et c’est n’est pas nous, mais les Albanais eux-mêmes qui déclarent fièrement cela. Ô miracle, ils sont choyés par le monde entier, tandis que nous, Serbes et Macédoniens, nous sommes traités comme des pires espèces sur Terre.

De plus, les Albanais sont conscients qu’ils sont sur nos terres ancestrales, et pour avancer leur projet d’occupation définitive, ils continueront à coloniser nos terres via une explosion démographique ( minimum 4 enfants) , tandis que nos populations subissent une décroissance vertigineuse concernant la natalité de nos populations.

Exemple pour le Kosovo : A la fin du 18 ° siècle, dans le "kitaps" turks ( Livres du recensement de la population, menés par les Ottomans dans les régions occupés des Balkans) la présence Albanaise en Kosovo était insignifiante : seulement 24 maisons/ familles pour toute le Kosovo. À cette époque, les Albanais du Kosovo, bien que minoritaires, étaient catholiques ou orthodoxes, et ils se battirent aux côtés des Serbes contre l’ennemi turc.

Plus tard ils se convertissent en islam, et avec une croissance remarquable démographique, ils sur-peuplent déjà les terres Macédoniens et celles des Serbes.

La situation s’empire dans les années 60 quand Tito décide d’ accueillir tous les refugies Albanais d’Albanie fuyant le régime d’Enver Hoxha. Tito décide alors, sans consulter ni les Macédoniens ni les Serbes, que ces centaines des milliers d’Albanais réfugies et tous musulmans, s’installent durablement en Macédoine et en Serbie. Ce fait ( d’être venus d’Albanie) ni un seul Albanais ne le reconnaitra jamais. En conséquence, ils ont toujours des liens de sang avec l’Albanie, d’où leurs efforts et désirs pour une Grande Albanie.

Tout cela est de notre faute. Si nous avions chassé cette population malfaisante de chez nous en les faisant partir ensemble avec l’ennemi turc, et si nous avions dit au Tito "stop" à sa politique migratoire dévastatrice, le pays aurait survécu même au problèmes bien plus graves. Aujourd’hui, c’est la Turquie qui soutienne financièrement les Albos - sur nos territoires, bien sûr !

De plus, vos institutions françaises ( Institut Français d’études Anatoliennes ) mentent et désinforment que le Kosovo appartenait à l’Albanie et que, plus tard il été rattaché à la Yougoslavie !! Depuis des millénaires ( traces d’ADN dans les nécropoles) les Serbes vivaient. http://books.openedition.org/ifeagd/116?lang=fr