« Quand l’exalté montre la lune, le CRS arrache la main ».
Maxime contemporaine
Et il ne reste, au fervent, qu’un oeil pour pleurer.
Parlant de faire un tour en Asie (non pas au sens euphonique mais au sens historique) vous devriez relire l’Histoire des Boxers et celle, plus à l’est encore, celle des Samouraïs, lorsque leurs concepts zen et guerrier à la fois, se sont retrouvé face à la mise en exergue d’une de leurs invention : la poudre.
Jusqu’à prendre celle d’escampette, au sens littéral de la pharmacologie. Mais surtout, d’en rester sur le carreau. Fin de leurs « dynasties » : sans les Shaw Brothers, Bruce Lee et les films de Hong-Kong, sans le Dai Nippon Butoku Kai et quelques Maîtres du kobudō, descendant du bushido, ces personnages de légendes se seraient volatilisés dans les pages de l’Histoire, tant leur défaite en une fraction de seconde (pour n’avoir pas saisi l’avènement d’un monde nouveau) les aura rendus détestables aux yeux de leur population qui en chérissait les « valeurs » (comme vous dites).
Aussi, avant de pointer votre doigt pour rester dans la lune, mettez-le sur ce qu’il en est du monde réel et avant même de prier, actez. Prenez votre bâton de pèlerin : baladez-vous sur l’Avenue, évangélisez ♫...
Pour conclure, il est étonnant que quelqu’un comme vous, qui s’inquiète de l’étiolement de la foi chrétienne alors privée de lumière divine, que vous soyez allé chercher une sagesse asiatique, qui emprunte, elle et pour le coup, à une multitude de spiritualités et une foultitude de divinités qui remontent (pour le shintoïsme) jusque l’ère Jōmon, soit 15 000 ans en arrière. Soit 13 000 avant INRI.
N’aviez-vous pas un verset biblique ?