Il y a trente ans, la sixième agression contre le professeur Faurisson

Publié le : lundi 16 septembre 2019
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Le 16 septembre 1989, il y a juste trente ans, alors qu’il promenait comme d’habitude son chien dans un parc de Vichy proche de son lieu de résidence, le professeur Robert Faurisson fut victime d’une agression d’une violence inouïe, la sixième en onze ans.

 

Trois jeunes gens qui faisaient mine de jouer au football l’ont violemment frappé à coups de poings et de pieds. Sans l’intervention de trois pêcheurs alertés par ses cris, le professeur Faurisson aurait été achevé à coups de pieds dans la tête. Hospitalisé en urgence pour des fractures à la mâchoire et aux côtes, le professeur Faurisson avait dû être transféré à l’hôpital de Clermont-Ferrand pour y subir de nombreuses interventions chirurgicales.

Une organisation jusqu’alors inconnue, Les Fils de la mémoire juive, avait alors revendiqué par téléphone auprès de l’AFP cette agression soigneusement préméditée puisque les agresseurs ne furent jamais retrouvés ni même identifiés.

Le juge d’instruction en charge de cette enquête n’a jamais convoqué le professeur Faurisson pour l’entendre et l’affaire s’est conclue par un non-lieu.

 

Extrait du journal télévisé de France 3 du 16 septembre 1989 :

 

À revoir : « Alain Soral – Mon hommage à Robert Faurisson »

 

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Le 17 septembre 2019 à 07:53 par bachar
#2279133

De son côté, Serge Klarsfeld s’était fait le porte-parole du monde médiatique en déclarant au sujet de la tentative d’assassinat : « Quoi de plus normal ? C’est quelque chose de regrettable, mais de normal et naturel » (Le Monde, 19 septembre 1989, p. 14).

Le 17 septembre 2019 à 08:04 par delf
#2279136

La deuxieme agression a eu lieu lorsque le professeur a tente de reprendre ses cours quelques semaines plus tard ; le Dr Marc Aron etait encore present ce jour-la a l’Universite. Le 12 septembre 1987, a la Sorbonne, des membres d’une milice juive ont attaque Henry Chauveau (grievement blesse), Michel Sergent, Pierre Guillaume et Freddy Storer (Beige) ainsi que le professeur Faurisson, tous blesses. Les gardes de la Sorbonne ont apprehende l’un des agresseurs. Un responsable, en civil, de la police a fait relacher l’agresseur et a utilise la violence pour expulser le professeur de l’enceinte de l’universite. Rappelons que R. Faurisson avait enseigne a la Sorbonne.

Le 16 septembre 1989, un guet-apens etait tendu a R. Faurisson pres de son domicile, dans un pare de Vichy, par un groupe de trois jeunes gens ; sans l’intervention d’un passant, il aurait ete acheve a coups de pieds dans la tete. Blesse, il devait subir une longue operation chirurgicale. L’enquete de la police judiciaire confirmera que l’agression etait imputable a de jeunes activistes juifs parisiens. La veille de l’agression, R. Faurisson avait note avec surprise la presence, a proximite de ce pare, d’un certain Nicolas Ullmann, ne en 1963 ; le 12 juillet 1987, ce dernier avait violemment frappe le professeur au Sporting-Club de Vichy. A la police judiciaire, N. Ullmann, interroge sur les raisons de sa presence en ces lieux, donnait des reponses vagues et contradictoires ; en outre, il pretendait avoir participe, le jour mime de l’agression, a Paris, a un bal masque, d’ou l’impossibilite pour quiconque, sinon son hote et ami, d’attester de sa presence ce jour-la a Paris. II est a noter que le juge destruction de Cusset, pres de Vichy, n’a jamais convoque le professeur pour l’entendre ; ce juge, Jocelyne Rubantel, ne l’a recu dans son bureau, comme un criminel, que pour lui signifier qu’elle demanderait un non- lieu. Ce qu’elle a obtenu. Aucune perquisition n’a ete operee au siege du Betar/Tagar a Paris. Une telle perquisition aurait cause trop de col ere dans la communaute juive.

Le 17 septembre 2019 à 08:58 par pierrot
#2279161

Une araignée vénéneuse enserre la France dans ses pattes gluantes . Chaque jour, elle lui inocule une dose de son venin paralysant. Sous le regard amusé de ces futurs chômeurs qui sont encore des putes.

Le 17 septembre 2019 à 09:10 par Je suis pas Charlie
#2279164

Deux événements ont accéléré la mise en place de la loi scélérate Fabius-Gayssot du 13 juin 1990, l’agression du professeur Faurisson le 16 septembre 1989 et surtout l’émission explosive et historique "Ciel, mon mardi !" du 6 février 1990 où la horde communautaire s’est déchaînée verbalement et physiquement sur Olivier Mathieu.

Le 17 septembre 2019 à 13:08 par Cpasgagne
#2279260

Merci à E.R. de rappeler ce fait que peu de français connaissent... fait qui en dit long .... Quant à l’hommage d’Alain Soral, je l’avais trouvé magnifique (et bien sûr courageux), tellement profondément touchant que j’en avait sangloté ..... Merci cher Alain

Le 17 septembre 2019 à 13:14 par Personne
#2279262

Ça c’est le Alain Soral que je préfère : mesuré, précis (exactitude), reconnaissant et courageux dans son positionnement.

Le 17 septembre 2019 à 14:06 par V V
#2279295

Mr le Professeur Robert Faurisson m’a montré la lune et comme elle, je réfléchis, notamment a cette éclipse empêchant au monde entier, la lumière Divine.

Le 17 septembre 2019 à 15:21 par Magro
#2279340

Très beau lapsus révisionniste de la présentatrice à 1.46 min les chambres à "gage"...

Le 17 septembre 2019 à 17:21 par antenne
#2279422

Si vous etes bon observateur, c’est elise lucet !

Le 17 septembre 2019 à 20:09 par graziano67
#2279519

Grand Homme !

Le 17 septembre 2019 à 20:59 par Maria
#2279550

Un moment de silence pour l’extermination de l’objectivité journalistique....

Bien que gênés, les journalistes à l’époque faisait encore un boulot (juste) correct, des faits en majorité, la petite touche victimaire (RIP la caméra), un juge rationnel et objectif devant la caméra, on sent que le sens du vent tourne la terre (com)promise mais ça reste timide.