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Ukraine/Russie : l’Algérie et le Maroc refusent de choisir

Refuser de choisir, c’est ne pas s’aligner, c’est être indépendant. Une leçon algéro-marocaine que la France de Macron devrait méditer.

 

 

Cela n’empêche pas et l’Algérie et le Maroc de reconsidérer leur neutralité en fonction de leurs intérêts économiques vis-à-vis de la Russie et de l’UE, et, surtout, de la question du Sahara occidental.

 

 

En attendant, l’Algérie est revenue sur son refus d’augmenter ses exportations de gaz vers l’Europe, ce qui était le cas après un mois de guerre...

 

 

Conclusion : toutes les alliances sont instables, ou, disons, variables.

– La Rédaction d’E&R –

 


 

Face à la guerre en Ukraine, les pays du Maghreb n’entendent pas soutenir ouvertement l’un ou l’autre des belligérants. Cette neutralité assumée s’explique par de multiples raisons géopolitiques, mais aussi par le poids militaire et l’influence économique croissante de la Russie dans la région.

 

Surtout ne pas donner l’impression de prendre parti tout en veillant à ne se mettre à dos aucun des deux protagonistes du conflit : telle est la ligne de conduite adoptée par les trois États du Maghreb central (Algérie, Maroc et Tunisie) dès les premiers jours de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, le 24 février 2022. Cette stratégie ténue s’est concrétisée dès le 2 mars, date de l’adoption par l’Assemblée générale des Nations Unies d’une résolution exigeant le retrait des forces russes et l’arrêt « immédiat » de l’usage de la force sur le sol ukrainien.

L’examen du vote maghrébin à propos de ce texte non contraignant avait alors surpris les observateurs. L’Algérie, allié traditionnel de l’ex-URSS et grand client de l’armement russe, faisait partie des 35 États s’étant abstenus et ne figurait donc pas parmi les quatre autres qui, outre la Russie, s’étaient opposés à la résolution : la Corée du Nord, la Biélorussie, l’Érythrée et la Syrie. De son côté, le Maroc, pourtant partenaire fidèle de l’Union européenne (UE) et des États-Unis avait tout simplement évité de participer au scrutin. Quant à la Tunisie, elle sacrifiait sa prudence diplomatique habituelle en joignant sa voix à 140 autres pays ayant voté en faveur du texte. Quelques jours plus tard, le 24 mars, le même schéma se reproduisait concernant une résolution présentée par Kiev sur les « conséquences humanitaires de l’agression contre l’Ukraine » : abstention de l’Algérie, non-participation du Maroc et vote pour de la Tunisie.

 

Neutralité pragmatique

Ces prises de position ont chacune leur explication et permettent de comprendre la réaction des acteurs directs et indirects du conflit (Russie, Ukraine, Union européenne et États-Unis) et, surtout, leurs pressions à l’égard des pouvoirs maghrébins. Dans le cas de l’Algérie, la diplomatie argue d’abord d’une volonté de ne pas prendre parti dans un conflit qui ne regarde pas son pays. Mais très vite, elle avance un discours convenu sur « l’engagement pour la paix et la recherche d’une solution négociée ». De fait, Alger revendique le rôle de locomotive du groupe de contact arabe qui comprend aussi l’Égypte, l’Irak, la Jordanie, le Soudan et le secrétaire général de la Ligue arabe. Début avril, une délégation conduite par le ministre algérien des Affaires étrangères Ramtane Lamamra a ainsi rencontré à Moscou le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, et à Varsovie, le ministre ukrainien des Affaires étrangères Dmytro Kuleba. Résultat de ces consultations : un appui à « des négociations directes » entre les deux belligérants.

Interrogé, un haut responsable algérien avance quant à lui le concept de « neutralité pragmatique ». Un pragmatisme qui prend en compte une réalité majeure : celle d’une importante coopération militaire avec la Russie. Entre 2017 et 2021, 81 % des livraisons d’armes et de matériel de défense à l’armée et aux forces de sécurité algériennes ont été assurées par Moscou. De quoi moderniser les équipements et de permettre à Alger de disposer d’un arc d’intervention couvrant toute l’Afrique du Nord, le Sahel et une partie de l’Europe du Sud. Dans le même temps, Kiev n’est pas un partenaire commercial important de l’Algérie, même si l’Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC) envisage depuis 2019 d’importer du blé ukrainien pour réduire ses achats à la France. Dans un pays où la défense pèse près de 7 % du produit intérieur brut (PIB), il est donc impossible de se brouiller avec Moscou sans fragiliser les capacités de défense. Une perspective inacceptable par le régime alors que la tension avec le Maroc est au plus haut depuis 2020.

Mais, dans le même temps, le sens des réalités oblige Alger à ménager ses partenaires occidentaux, la France, l’Italie et l’Espagne figurant au rang de ses principaux acheteurs de gaz et fournisseurs de biens d’équipement. D’où l’abstention à l’ONU plutôt que l’adoption d’une position franchement pro-russe similaire à celles de la Syrie ou de l’Érythrée. Dans un contexte marqué par la multiplication de sanctions occidentales à l’encontre de Moscou, les autorités algériennes répètent même à l’envi que leur pays est « un fournisseur fiable de gaz pour le marché européen ». Comprendre que la compagnie gazo-pétrolière Sonatrach est prête à compenser un éventuel arrêt des livraisons d’hydrocarbures russes au Vieux Continent. Le 11 avril, Alger et Rome ont ainsi conclu un accord pour la fourniture de 9 milliards de mètres cubes supplémentaire de gaz.

La carte du fournisseur d’énergie loyal et responsable permet donc à l’Algérie de compenser ses refus d’obtempérer aux appels plus ou moins pressants des Occidentaux qui aimeraient bien la voir s’éloigner des Russes. Le secrétaire d’État Antony Blinken (30 mars), le président du Conseil italien Mario Draghi (11 avril) et le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian (13 avril) ont, tour à tour, fait le voyage à Alger. S’ils n’ont pas obtenu une inflexion majeure de la position algérienne, des assurances leur ont été données quant à l’approvisionnement de l’Europe en gaz.

[...]

L’enjeu du Sahara occidental

Si l’Algérie se doit de rassurer son partenaire russe, le Maroc est quant à lui tenu d’en faire autant avec des Occidentaux qui n’ont guère apprécié la politique de la chaise vide suivie par Rabat lors des trois votes successifs de l’Assemblée générale de l’ONU. Si cette stratégie a donné matière à plaisanterie chez nombre d’internautes marocains — « à chaque fois qu’il y a un vote, notre ambassadeur est bloqué dans l’ascenseur ou dans les toilettes » écrivait l’un d’eux le 8 avril après la suspension de la Russie du Conseil des droits de l’homme —, elle a aussi obligé Rabat à réagir, mais sans vraiment s’expliquer.

[...]

Pour le royaume, il est essentiel de ménager Moscou pour l’empêcher de soutenir pleinement la position algérienne. Certes, Sergueï Lavrov a répété à plusieurs reprises que son pays était contre « toute mesure unilatérale concernant la résolution du conflit opposant le Front Polisario au Maroc », et la Russie n’entend pas imiter les États-Unis qui, sous Donald Trump, ont reconnu la « marocanité » du Sahara. Mais ce que ne veut pas la diplomatie marocaine, c’est soit un soutien russe affirmé à une initiative algérienne qui tenterait de relancer le processus onusien de règlement du conflit par le biais d’un référendum d’autodétermination des populations sahraouies, soit d’un veto de Moscou à l’encontre d’une proposition alternative que le Maroc espère un jour voir adoptée par l’ONU pour entériner sa prise de contrôle définitive du Sahara (autonomie, mais sous souveraineté marocaine). En clair, il s’agit, pour Rabat, de ne pas jeter les Russes dans les bras des Algériens (et du Polisario).

[...]

Enfin, les États-Unis ont, eux aussi, tenté de faire infléchir la position marocaine. Wendy Sherman, sous-secrétaire d’État américaine et Antony Blinken se sont rendus tous les deux à Rabat (respectivement les 8 et 29 mars), mais cela n’a guère modifié la donne. Leurs interlocuteurs marocains n’ont rien concédé concernant le conflit russo-ukrainien tout en mettant en avant les progrès concrets en matière de relations entre le royaume et Israël. Un sujet qui vaut bien quelques indulgences américaines. Quant aux relations avec les Européens, la question du Sahara demeure au centre de l’équation. Rabat exige d’eux un geste qui consisterait, selon le chef de la diplomatie Nasser Bourita, à ce qu’ils sortent de leur « zone de confort ». À défaut, le Maroc continuera de s’en tenir à sa « neutralité positive » à l’égard de Moscou.

Lire l’article entier sur orientxxi.info

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45 Commentaires

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  • #2963040
    Le 22 mai à 08:54 par la main visible
    Ukraine/Russie : l’Algérie et le Maroc refusent de choisir

    Pour le vote de la condamnation de l’agression russe : le Maroc était absent comme onze autres pays, la Tunisie a voté la sanction comme 140 autres pays dont la Libye qui a connue une agression, l’Algérie s’est abstenue comme 34 autres pays dont l’Afrique du Sud, l’Iran, l’Inde et la Chine, et seulement 5 pays ont voté contre la sanction : l’Érythrée, la Syrie, la Corée du Nord, la Biélorussie (et la Russie).
    Pour l’Afrique c’est 28 pays qui ont condamné l’agression russe, 7 pays étaient absents, 17 pays se sont abstenus et seule l’Érythrée a voté contre la condamnation de la Russie.

    Refusent de choisir ?
    Pour le vote portant sur l’exclusion de la Russie du Conseil des droits de l’homme : le Maroc s’était encore fait porter pâle, l’Algérie a voté en faveur de la Russie, la Tunisie s’est abstenue.

    Il y a des différences dans les votes du Maroc et de l’Algérie vis à vis de la Russie. Au delà des votes, il y a les relations diplomatiques qui sont plutôt claires. En Afrique il n’y a que l’Égypte et l’Algérie dont les compagnies aériennes desservent Moscou.

     

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  • #2963050

    ces 2 pays ont maintenant bien compris que le monde est devenu bipolaire
    leur interet est avec la Russie qui leur offre des relations basées sur le commerce et le respect mutuel. La France ne fait que les exploiter et aménent des valeurs morales dégénérées

     

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  • #2963069

    @ Lutécia Parisiorum
    460 tonnes d huile tournesol importé de la france a l algerie oui monsieur
    augmentation du prix en fleche et raréfaction des engrais pour l agriculture
    quand a carrefour le pauvre marocain de base n y mets jamais les pieds
    29 JUIN manif national au maroc contre la vie chere
    explosion du prix du gaz et essence
    nous ne parlons pas du meme maroc quand au pénuries commencer par regardé dans l hexagone et vous comprendrez mieux ou je veux en venir

     

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    • #2963188

      Arrêtez de prendre vos fantasmes pour des réalités et d essayer de bourrer le mou aux lecteurs de ce site exceptionnel. Je vis à agadir maroc, et j’étais à carrefour hier. C’était bondé, plein à craquer, à tel point que mon égoïsme primaire d’expatrié aurait préféré la situation que vous décrivez de manière malhonnête. Le gouvernement marocain a imposé des quotas d’exportation pour la tomate au début du mois de ramadan afin de maintenir des prix bas, je parle de ce que je connais. La vie est agréable ici, les produits alimentaires et autres abondants et pas cher. La tomate à 50 centimes d’euros, carottes à 20, mandarine à 20, soles sars corbines....à 5 euros le kilo dans les criques ou debarquent les barques de pêche côtière. Je vis ici, et moi et ma famille sommes très heureux parmi les autochtones berbères adorables. Aimable salutations de Tifnit.

       
    • #2963223
      Le 22 mai à 16:10 par Lutécia Parisiorum
      Ukraine/Russie : l’Algérie et le Maroc refusent de choisir

      @Rico

      Le probleme avec vous c’est vous parlez comme si l’algérie c’était la Californie or vous n’est qu’un pays du 1/4 monde qui ne vit que des hydrocarbures trouvées par la France et la production de dattes c’est tout, et vivez dans un mensonge permanent par dessus le marché, comment la France pourrait importer de l’huile algérien alors qu’il n’y à même pas les fermes, pas d’eau pour produire de l’huile pour les locaux en algérie, on a même vu lors de la derniere CAN au Cameroun des algériens acheter de l’huile sur place pour le ramener chez eux, sans parler de l’interdiction de vendre de l’huile au moins de 18 ans en algérie qui fait rire le monde entier.

      Le Maroc connait des augmentations de prix comme partout dans le monde mais n’a jamais connu de pénuries et n’en connaitra jamais car c’est un pays ou les gens bossent (notamment dans l’agriculture) contrairement à d’autre qui attendent que les cours du pétrole montent pour espérer important tout.

      Quand Carrefour ou Mcdo s’installent dans un pays c’est que ce pays offre suffisamment de garanties pour prospérer et donc pas de pénuries.

      Quant aux pénuries qu’on connait en France peut être faudrait il revoir la libre circulation des marchandises au sein de l’UE "si vous comprendrez mieux ou je veux en venir"

       
    • #2963382

      @Lutetia , vous omettez de dire que le Maroc génère pour près de 19 milliards de dollars par an dans la production de HASCHICH.
      Le Maroc inonde le marché européen avec la complicité de certaines élites en Europe. Vous trouverez que c’est une réussite ? Désolé, nous n’avons pas la même conception de la réussite économique et sociale.

       
  • #2963146
    Le 22 mai à 13:31 par Mensonge par omissions de 2 gazoducs
    Ukraine/Russie : l’Algérie et le Maroc refusent de choisir

    Attention : il n’y a pas qu’un gazoduc entre l’Algérie et l’Europe, il y en a 3.
    1- par le Maroc et le détroit de Gibraltar, c’est celui dont parle l’article.
    2- par la Tunisie et la Sicile.
    3- un direct en eau profonde, depuis Oran (Algérie) vers Carthagène (Espagne).

    Or pour sortir rapidement du gaz, il faut du gaz, mais aussi de l’eau pour pousser le gaz hors de la roche-réservoir.
    Et l’Algérie manque d’eau dans les endroits où il y a du gaz.
    Alors ça sort lentement, et tant pis pour le gazoduc des Marocains.

     

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  • #2963224
    Le 22 mai à 16:12 par Habib le meilleur
    Ukraine/Russie : l’Algérie et le Maroc refusent de choisir

    "Conclusion : toutes les alliances sont instables, ou, disons, variables" comme celle de MbappéSG. Ahahah !!!

     

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  • #2963249

    Maroc algerie, si ces deux pays seraient des personnages,
    alors le Maroc serait Tariq Ibn ziyad, le berbère maure, enfants du Rif, grand conquérant, personnage historique, guerrier, fin stratège. Tariq ibn ziyad le marocain ressemble beaucoup au Maroc.

    L’Algérie serait anissa Kate, pur produit algérien façonner par la France. Personnage absent de l’histoire, mais présent de nos jours grâce à ses cambrioles et autres double saut périlleux, atterrissage entre deux, quatre ou six autres acteurs. A l’instar de l’algérie, son pays d’origine, anissa Kate s’est faite pénétrée par beaucoup sauf par les algériens eux-mêmes, parfois même les pénétrations étaient multiples, comme lalgerie d’aujourd’hui et d’hier. Anissa Kate l’algérienne ressemble beaucoup à l’Algérie.

     

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    • #2963384

      Monsieur je suis d’origine algérienne, je n’ai pas d’animosité envers le Maroc car je le considère comme un peuple frère.
      Du coup, lorsque je lis votre discours ou celui d’autres personnes marocaine ou algérienne, ça me fait honte. Les français qui vous lisent doivent bien se foutre de nos gueules. Vous devriez avoir honte.

       
    • #2963690

      @Medhi.
      Encore une fois les gueux marocains, SDF, affamés et analphabètes viennent déverser leur ignorance ici sous des pseudos multiples.
      Tout comme plus de 90% des figures historiques nord africaines, Tarik Ibn Zied est né sur le territoire de l’Algérie actuelle. Bien que son lieu de naissance est imprécis, Ibn Khaldoun le situait dans la région de Tlemcen. Région qui au aussi enfanté Abdel Moumen Ben Ali El Koumi, qui était à la tête de l’empire Almohade.
      Le Maroc a toujours été un caravansérail, une terre dominée par les autres et cela continue encore de nos jours, aucun gène de résistant et de guerrier. Par contre vous êtes fort dans la production de hashich, dans la fourniture de femmes de ménage, palefreniers, traîtres et autres baltaguias.
      Commencez déjà par reprendre les 700000 crèves la dalle que les vilains algériens hébergent et nourrissent. Mais pas sûr qu’ils veulent retourner vivre dans la narco monarchie LGBT sioniste aux indices socio-économiques catastrophiques.

       
    • #2964024
      Le 24 mai à 06:47 par Faut bien rire
      Ukraine/Russie : l’Algérie et le Maroc refusent de choisir

      Rza, tariq ibn ziyad vient du Rif, il était gouverneur de Tanger, pas d’alger. A cette époque il y avait pas d’autoroute pas d’avion pas de train. Les gouverneurs étaient des locaux. Et même si il venait de l’algérie actuelle, a cette époque il y avait pas d’algerie

       
    • #2964667

      Le lieu de naissance de Tarik Ibn Zied est difficile à préciser mais selon l’immense travail historique d’Ibn Khaldoun à l’époque, il le situait dans la région de Tlemcen. Il avait été envoyé à Tanger pour gouverner car sur place il n’y avait que des chèvres et des bêtes sauvages. Il a encore fallu un étranger qui puisse vous organiser, vous étiez seulement occupé à transhumer.
      Le Maroc a toujours été dominé par des étrangers et cela continue encore de nos jours.
      Ibn Khaldoun est la seule référence historique pour l’Afrique du Nord mais cela gêne les baise-main marocains car cela met à nu leurs mensonges et malhonnêteté.
      Pour ta gouverne, plus de 90% des figures historiques nord africaines sont nées sur le territoire de l’antique et éternelle Numidie, l’Algérie combattante.
      Sur le Maroc ? Aucun hormis la production de traîtres, baltaguias, palefreniers et autres femme de ménage.
      A grand renfort de chimères et de légendes urbaines, le misérable peuple de gueux SDF, affamé et analphabète croit dur comme fer aux affabulations des proxénètes et trafiquants de drogue qui lui servent de moulays et seigneurs.

       
    • #2965282
      Le 26 mai à 15:20 par Kelbalgayrien
      Ukraine/Russie : l’Algérie et le Maroc refusent de choisir

      Tlemcen c’est le Maroc. Même les acteurs de la promotion du tourisme à tlemcen le dit clairement. Même air Algérie l’a dit. Enfin bref, il faut pas essayer de voler le patrimoine millénaire marocain, c’est peine perdu. Ibn khaldoun n’a jamais dit que ibn ziyad était algérien puisque lalgirie n’existait pas à son époque. Ibn khaldoun n’a jamais prononcé une seule fois le mot algérie. Tout le monde sait que l’Algérie à été créé par la France en 1962. Avant 1962 il n’y avait tout simplement pas d’algerie en tant qu’etat, c’était juste une colonie, comme disait de gaulle, lalgirie à toujours été soumise aux différents colonisateur depuis que le monde est le monde. Pénétré de toute part, tour à tour. La numidie ce n’est pas lalgerie, la numidie était un royaume berbère qui a existé moin de 200 ans dont 150 ans de soumission aux romains, et tout ça il y a 2000 ans. L’Algérie est une république arabe franc maçon. L’Algérie n’a jamais eu de vrais hommes, c’est pour ça qu’elle est restée une colonie pendant 2000ans. D’ailleurs même aujourd’hui, lalgirie appartient aux russes, à la France, à la Chine à la Turquie et à l’Iran, mais à aucun moment ce pays appartient aux algériens, car ces derniers passent leurs temps dans des files d’attente pour espérer mettre la main sur un demi litre de lait en poudre ou d’huile de table ou de semoule, ou de sucre alors que le pays devrait être au même niveau que le Qatar ou l’Arabie saoudite. Même l’eau courante n’ est pas disponible dans toutes les grandes villes même dans la capitale alger. En algirie les gens ne se lavent pas car il y a pas d’eau. Les seules choses qu’on peut encore trouver facilement en algirie c’est la bière, le vin, le whisky, la cocaïne, l’héroïne, les amphétamines, et les prostituées. Pour les autres produits, lalgirie porte bien son surnom de "penuriland"

       
  • #2963334

    C’est méchant comme commentaire mais tu aurais pu citer aussi Abdelkader ibn Muhieddine.

    Emir, chef religieux et militaire algérien, qui mène une lutte contre la conquête de l’Algérie par la France au milieu du XIXᵉ .

    Ou alors dans un tout autre registre la marocaine
    Yasmina El Khabchi (Alias Hafida Lafitte ou Yasmine Lafitte), née le 1er octobre 1973 à Tahar Souk, près de Taounate au Maroc.

     

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  • #2963498
    Le 23 mai à 08:51 par Faut bien rire
    Ukraine/Russie : l’Algérie et le Maroc refusent de choisir

    Génétiquement, les algériens n’ont rien à voir avec les marocains. Les marocains sont le seul peuple du monde à être majoritairement berbère. Le Maroc, de par son histoire est un des rares pays qui n’a pas trop subit le mélange génétique, car très peu colonisé, même si cette tendance s’ estompe du fait que le Maroc fut un empire pendant plusieurs siècles.
    L’Algérie, quant à elle, elle a été colonisée de nombreuses fois par des nombreux peuples. Ce qui nous permet de dire que l’adn algériens est sûrement unique et très mélangé. L’adn algériens a évolué au gré des différentes colonisations qu’elle a toujours subi au fil des siècles. Dans ladn d’un algérien lambda on doit pouvoir retrouver, de l’adn français, turque, espagnol, marocain, byzantin, arabe, vandales, carthaginois, romains, phéniciens...

     

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    • #2963653

      Ta raison. Mais t’as oublié un autre ADN de l’Algérien ...c’est celui de ne pas baisser son froc !

       
    • #2963676
      Le 23 mai à 14:53 par Franco-algérien
      Ukraine/Russie : l’Algérie et le Maroc refusent de choisir

      Le Maroc n’a en effet pas été colonisé par les vandales, les arabes, mauritaniens (les Almoravides) les algériens (zirides et mérinides originaire de l’est algérien entre autres), les Portugais, les Espagnols et les Français sans compter tous les esclaves subsahariens importés par Moulay Ismail (entre autres) pr gonfler son armée et tenter de soumettre les tribus marocaines recalcitrantes
      Je me fiche que tel ou tel peuple soit métissé ou pas, je ne suis pas dans l’exaltation toxique de la race. Donc contrairement à vous, je ne fais pas de ces colonisations une tare pour les marocains.
      Mais étant donné que chez vous c’est un élément (bidon) de supériorité que vous venez étaler ici sur un site nationaliste français (comme si y avait une quelconque "fierté" à venir déclarer aux français " regardez on est meilleur qu’eux") je me suis permis de vous faire un petit rappel historique vu que vous avez l’air d’ignorer tout de l’histoire du Maroc.
      Note à la modération : C’est incroyable qu’un commentaire (et d’autres) aussi stupide passe votre filtre, c’est consternant...

       
    • #2963759

      @Tarek, ben si justement, il a bien fallu le baisser, son froc, colonisé de toute part !

       
    • #2963780

      Tarek
      "ne pas baisser son froc" n’est pas un patrimoine génétique, c’est un caractère propre à chacun. Mais le caractère des algériens se prête justement au baissage de froc en masse puisque toute les colonisations subit par l’Algérie n’a jamais donné lieu à des vrais campagnes de résistance ou de guérilla intenses de la part des algériens. Bien au contraire, les colons étaient souvent perçu par les algériens comme étant supérieur. Le baissage de froc c’est ce qui a empêché l’Algérie d’être une nation.

       
    • #2963985
      Le 24 mai à 04:58 par Faut bien rire
      Ukraine/Russie : l’Algérie et le Maroc refusent de choisir

      Franco algérien, les almoravides étaient une dynastie 200% Marocain, la Mauritanie existe depuis 1960, lalgirie depuis 1962, alors ces pays ne risquent pas d’avoir colonisé le Maroc. Les arabes ont été chassés juste avant la fondation du Maroc, donc ils n’ont pas colonisé le Maroc.

       
  • #2963582

    J’étais sûre que les commentaires se porteraient très rapidement sur la haine des Algériens envers tout ce qui est marocain ! Triste époque !

     

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  • #2963649

    Chacun des deux pays protégé leur intérêt et preserve des relations saines avec tout le monde .
    En fait le Maghreb fait une politique gaullienne comme quoi au Maghreb on n’a pas oublié que la France fut un temps un grand pays d’où l’imitation diplomatique de ces deux voir trois pays ( Algérie, Maroc, Tunisie).

     

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