Toutes des ?

Publié le : mercredi 25 septembre 2024
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Un micro-trottoir des filles d’aujourd’hui. Est-ce le résultat de la crise ou de la chute des valeurs ?

 

 

Alain Soral vous donne rendez-vous une fois par mois, d’octobre 2024 à avril 2025, pour des cours magistraux suivis de discussions libres et sans filtre. Ce live aura lieu sur une plateforme privée, garantissant un espace de liberté d’expression et de temps. Pour assurer à chacun une expérience confortable, interactive et sécurisée, les places seront volontairement limitées.

 

Pour vous mettre en appétit, nous vous offrons cette vidéo de 8 min 13 tirée de la saison précédente, quand Alain Soral répondait à la difficile question : « Comment séduire en 2024 ? »

 

Alain Soral en live une fois par mois, d’octobre 2024 à avril 2025 :
mettez les bien-pensants à l’écart !

 

 

Au programme :
cours magistraux d’Alain Soral
et discussions libres (et animées) avec le patron,
dans un cadre non régi par les conventions de Genève...

 

Procédure d’inscription

- Envoyez un mail à courssoralenligne@gmail.com

- Indiquez Nom / Prénom / Date et lieu de naissance / Nationalité / Formation / Profession / Adresse / Téléphone / E-mail

- Joignez un copie recto/verso de pièce d’identité (CNI, etc.)

- La motivation peut être brièvement exposée

- Date limite d’envoi de candidature : le 28 septembre 2024

Tarifs

- Précaire (étudiant, sans emploi) : 200 €

- Simple : 350 €

- Bienfaiteur : 500 €

- Les informations de règlement seront communiquées ultérieurement par mail

 

Dates

 

- Jeudi 10 octobre 2024

- Jeudi 7 novembre 2024

- Jeudi 5 décembre 2024

- Jeudi 13 février 2025

- Jeudi 13 mars 2025

- Jeudi 10 avril 2025

 

Ces lives Zoom se dérouleront en vidéo de 20h à 23h, minimum...
Soyez en forme !

 

Les contributeurs au financement associatif d’Alain Soral peuvent consulter jusqu’à huit bonus selon la souscription choisie !

 

- À partir de 10 €/mois :
• « Interprétations prophétiques ou raisonnements factuels » (1 min 59)
• « Éducation sexuelle des enfants et #MeToo » (2 min 34)
• « Les wokes et le mythe du bon sauvage » (9 min 58)
• « Séduire une femme en 2024 ? » (7 min 53)

- À partir de 20 €/mois :
• « L’après-guerre est le seul intérêt de la guerre » (2 min 42)
• « Alain Delon (enregistré avant sa mort) » (5 min 53)
• « Séduction et séducteur : de la complicité au ressentiment (Judith Godrèche/Benoit Jacquot) » (17 min 52)

- À partir de 50 €/mois :
• « Gérard Depardieu, lui aussi violeur ? » (3 min 41)

Soit au total 53 minutes de bonus !

La base

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Le 25 septembre 2024 à 17:45 par extatiebaba
#3428310

Et monsieur là est un putaclick....Bien content de faire son malin auprès de jolies gamines (qu’il traite avec beaucoup de méchanceté et vulgarité). Il n’a pas osé s’adresser à des femmes. Il n’a pas le niveau.

Le 26 septembre 2024 à 07:30 par toto l’asticot
#3428540

C’est le problème des montages, et de la ligne éditoriale des journalopes , ils prennent 1.000 témoignages et n’en montrent que 5 pour en faire une généralité , les 5 / 1.000 qui ont suivi la ligne éditoriale, et mieux encore, s’ils ne s’en trouve pas 5, ils vont dans une école de théâtre .... Sans avoir vu le micro-trottoire en question, à la lecture des seuls commentaires, je peux vous garantir qu’il aurait trouvé d’autres femmes ( du même age, voire plus jeunes ) avec un discours d’une toute autre nature parmi les pèlerins de Chartres.. . Toujours garder son esprit critique !

Le 25 septembre 2024 à 17:53 par Pineau la touka
#3428311

Des filles à papas engraissées et couvées par des parents dramaturges prisonnier de leur rejetons enfants rois des cons ….

Le 25 septembre 2024 à 18:20 par jc
#3428320

Il s’agit d’étudiantes pour la plupart. Ce n’est pas glorieux, mais qui l’était à cet âge ? Certes, on est loin du temps de nos grands-mères qui pensaient tomber enceinte par un baiser, mais comme le souligne un commentateur, ça ressemble à s’y méprendre au vers de La Fontaine.

Le micro-trotteur est doué : il arrive à stimuler ces filles suffisamment pour qu’elles se livrent sans détour... et les rembarrent violemment avec une telle aisance lorsqu’elles disent des conneries plus grosses qu’elles. Ascenseur émotionnel garanti : il aurait certainement pu en choper une bonne partie. Non pas parce qu’elles seraient particulièrement faciles, mais parce qu’il est particulièrement à l’aise (micro et caméra aidant).

Le 25 septembre 2024 à 21:40 par Yannick de la croix de Chavaux
#3428401

Vivement qu’on retourne à la bougie, plus dur mais plus sain.

Le 25 septembre 2024 à 21:56 par Alençon
#3428407

d’ accord avec toi , moi aussi je trouve l’ exercice réussi , ils baignent dans leur bocal générationnel et alors ? c’ est bien marrant à regarder.. le garçon est un vrai pro de la drague , dans le style qu’ affectionnent les filles très majoritairement , l’ humour , le culot , le sexe verbal.. c’ étaient aussi les ressors de Bébel après tout .

Le 26 septembre 2024 à 18:10 par Quatre-vingt 10
#3428868

On était beaucoup plus lucide et réaliste dans les années 90 ce n’est pas comparable avec ces cruches qui je savent que paraître et faire voir pour masquer un vide interne sidéral et une moral en berne . Non nous étions plus autonome réaliste authentique et mature … aucune excuse pour ces niaises !!!

Le 25 septembre 2024 à 18:43 par Le Grand Charles
#3428339

Une bonne micro-photographie de l’époque.

Vidéo agréable et sympa menée avec beaucoup d’humour, de détachement et de second degré mais qui prouve globalement que les femmes, comme depuis la nuit des temps, ont besoin d’être protégées ("Mon mec doit gagner au moins 5k.") pour qu’elles puissent porter "les enfants de leur mec" tout en étant sûres qu’elles sont à l’abri du besoin.

C’est cela, en fait, leur message ancestral et inconscient à ces jolies et moins jolies demoiselles. Chacune ayant ses atouts et charmes personnels par ailleurs.

Vive la complémentarité hommes/femmes. C’est cela, à mon avis, le message inconscient de cette vidéo.

Le 25 septembre 2024 à 20:31 par bougre
#3428381

Cette génération est le pur produit de la société marchande, du matérialisme et de la superficialité régnante.

Des morceaux de viande qui se vendent au plus offrant pour une garantie de confort et un statut social qui leur attribuera une côte sur le marché de l’occasion et une bonne rente en cas de divorce qui leur permettra une retape esthétique pour jouer les prolongations, jusqu’à finir comme des vieilles peaux acariâtres et aigries de n’avoir jamais connu un véritable amour.

Le 25 septembre 2024 à 21:34 par Ismaël
#3428399

Le salaire, c’est brut ou net ?

Le 26 septembre 2024 à 00:06 par PLB
#3428433

Le mythe du "prince charmant" persiste donc, les appétits féminins ne changent pas. Prince, donc puissant et riche ; Charmant car bien fait de sa personne et séduisant. La bite et le portefeuille pour résumer.

Le retour du réel dans quelques années sera cruel ; car l’homme lui est attiré non pas par la richesse mais par la beauté et la pureté, rarement par l’esprit, il a assez du sien. Il est aussi inquiétant de constater que le thème de la famille et de la responsabilité qu’elle incombe n’est même pas abordé.

Le 26 septembre 2024 à 04:34 par Yves Rogne
#3428476

En vrai, en en vrai, en vrai.... sauf leurs dents. Elles on toutes refait leurs dents.

Le 26 septembre 2024 à 08:48 par Sev
#3428578

Ce qui frappe c’est l’épaisseur de leur langage appauvri et souvent grossier. La vulgarité est un anti séduction achevé mais le savent-elles ? A priori, non.

Mais on note également que le jeune homme qui interroge n’est pas beaucoup plus fin ni élégant. Son langage et son comportement rappelle la petite racaille gentille qui interpelle dans la rue.

On ne s’interrogera pas, évidemment, sur la volonté délibérée de la part du système de transformer des masses entière en cheptel d’hystériques, de graveleux et de violents primaires.

Le 26 septembre 2024 à 09:18 par Knokke
#3428598

La plupart des filles interviewées dans cette vidéo ne sont ni des filles, encore moins des femmes, mais simplement des enfants. Comme les enfants, elles expriment sans détour le rêve d’avenir de la petite fille de 5-6 ans : "quand je serais grande, j’épouserais un milliardaire". Il ne s’agit pas d’une dégénérescence de notre société, mais de la nature même de la femme, qui pour des raisons de survie va depuis la nuit des temps automatiquement se tourner vers celui qui ramènerait le plus de gibier dans la caverne. Le discours de ces gamines qui veulent "un keum qui gagne au moins 10k par mois", tout comme la techique bien rodée de l’interviewer pour "pécho d’la meuf" montre que le rapport social aujourd’hui chez les jeunes est influencé et se limite à la mythomanie des produits importés s’inventant une vie en tenant les murs en bas de la cage d’escalier du HLM de la cité. Tout cela est confirmé par la nécessité permanente pour le mytho d’employer le terme "en vrai, en vérité", tellement le mensonge, le paraitre, l’illusion qu’on donne est plus important que ce qu’on est. D’ou le maquillage à la truelle, les métiers bidons ou l’on gagne une fortune, comme les influenceurs sur internet (perçus comme l’aristocratie du mytho de cage d’escalier qui aurait réussi). Notons aussi que l’interview se passe dans le quartier de la Rue de la Ré (sous-entendu publique) comme on dit à Lyon - et qui pourrait aussi bien pour ces gamins s’écrire Rue de la raie - étant la rue commerçante ou depuis des décenies, tous les wesh-wesh de banlieue et leurs imitateurs "et tatrices" viennent trainer, se faire admirer, s’inventer une vie de luxe devant les magasins Zara, Vuitton, vétus de leurs copies chinoises de fringues de luxe.

On notera que lorsque le jeune intervieve de la meuf de 30 ans+, le rêve est déjà différent : elles ont compris que les 10K/mois, c’est mort, et que tout ce qu’elle peuvent espérer avant qu’il soit trop tard, c’est se faire sauter, et le plus vite possible (d’ou le déballement de marchandise sans tourner autour du pot). La futur quarantenaire à faim, et elle ne se préoccupe plus de body-count, mais veut juste de la vraie grosse bite poilue , au lieu de son impressionant tableau de chasse fantasmé. La femme est dans la société mytho-libérale, un produit de consommation qui se périme vite et qui fini très vite à la poubelle dès lors qu’un peu de moisissure que le maquillage n’arrive plus à cacher commence à pousser dessus.