Egalité et Réconciliation
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Première étape validée vers la libération de Sirhan Sirhan, le "meurtrier" de Robert Kennedy

Un comité de probation a autorisé la remise en liberté de Sirhan Sirhan, condamné pour le meurtre de Robert Kennedy en 1968.

 

Après 56 ans de prison, une première étape vers la liberté. Vendredi, un comité de probation composé de deux personnes a autorisé la remise en liberté de Sirhan Sirhan, 77 ans, condamné à mort (la peine a été commuée en sentence à vie) pour le meurtre de Robert Kennedy, commis en 1968.

Il s’agissait de la 16ème demande de remise en liberté formulée par le septuagénaire, pour qui le chemin n’est pas encore fini : même si le nouveau procureur général de Los Angeles George Gascón a appliqué dans ce dossier comme pour tous sa politique de non-opposition aux demandes de remise en liberté, précise NPR, le comité de probation de Californie a 120 jours pour valider le PV de l’audience et de transmettre sa décision au gouverneur. Gavin Newsom aura, ensuite, 30 jours pour se prononcer -s’il est toujours en poste, puisqu’il fait face à un scrutin de rappel le mois prochain.

Les avocats du prisonnier ont fait valoir deux programmes de remise en liberté votés par la Californie : l’un visant ceux qui avaient commis le crime pour lequel ils ont été condamnés avant leurs 26 ans – Sirhan Sirhan en avait 24 – et l’un visant à la remise en liberté de prisonniers âgés ayant purgé au moins 20 ans de leur peine.

« Il est heureux. Il essaie toujours de réaliser », a déclaré auprès de People son avocate Angela Berry. En cas de remise en liberté, le septuagénaire pourrait être extradé vers la Jordanie : réfugié palestinien – il avait justifié le meurtre de Robert Kennedy par son soutien à Israël –, Sirhan Sirhan n’a jamais obtenu la nationalité américaine.

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25 Commentaires

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  • « Après 56 ans de prison, la remise en liberté de Sirhan Sirhan, 77 ans, condamné pour le meurtre de Robert Kennedy, commis en 1968. »

    Le type a passé trois ans en prison, est sorti commettre son crime, et est retourné en prison ?
    De 1968 à 2021, 53 années sont passées, pas 56.

     

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  • "il avait justifié le meurtre de Robert Kennedy par son soutien à Israël –, Sirhan Sirhan n’a jamais obtenu la nationalité américaine." non, non, il s’est réveillé de sa transe en disant "qu’est ce que j’ai fait" sur le lieu du crime où plus de douilles ont été retrouvées que pouvait n’en contenir son révolver.

     

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  • Dire qu’il a tué Robert, pour " son soutien à Israël " est difficile à croire. Sûrement que Robert, soit avait été trop malin, soit excessivement naïf. C’est à dire faire semblant de favoriser Israël avec quelques avions pour mieux se concentrer sur le reste, soit les motifs de l’assassinat de son frère Jfk. Autrement, il est mort pour rien, idiot et traître à la fois. J’opte pour la première possibilité.

     

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  • Pauvre gars hypnotisé, instrumentalisé et emprisonné pour la cause la plus maléfique de notre temps. Le régime infâme qui occupe Jérusalem fait ainsi d’une pierre deux coups : il se débarrasse encore d’un président catholique (tous les sondages le donnait gagnant) connu pour son opposition à Israël surtout à son programme nucléaire et de l’autre il monte le peuple américain (encore meurtri par l’assassinat de JFK) contre les Palestiniens. La Chutzpah médiatique affirmait que Sirhan avait tué Robert Kennedy car celui-ci était pro-israélien ! Si Sirhan le pensait vraiment, il se serait plutôt vanté d’un tel exploit au service de la noble cause palestinienne, non ? Au lieu de cela il affirme dur comme fer qu’il ne se souvenait de rien ! Regardez le aujourd’hui, on dirait Nicholson lobotomisé dans vol au-dessus d’un nid de coucou. Libéré, il est inoffensif. Le système n’est pas fou.

     

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    • Bien non. La famille Kennedy était complètement asservie aux intérêts sionistes, principalement du fait de ses relations tricotées très serré avec le clan des Bronfman du Canada, auxquelles très principalement cette famille américaine devait son immense fortune faite pendant la Prohibition. L’asservissement au sionisme des Kennedy remontait en fait à l’ancêtre Kennedy qui était d’un ordre de magiciens kabbalistiques assez sinistre cherchant à marier druidisme (imaginaire) et judaïsme. Une famille digne du film Rosemary’s Baby. Sans ce genre de culture spirituelle particulièrement sulfureuse nul n’a jamais pu devenir un président des USA voire un simple candidat à ce poste dans toute l’histoire de ce pays.

      Cela n’empêcha pas le clan Kennedy de manifester de la sympathie pour les régimes fascistes européens en général mais cela ne contredisait nullement les préférences politiques des Bronfman qui cherchaient par là à diversifier politiquement leur portefeuille politique, surtout que pendant nombre d’années le IIIème Reich soutenait l’état d’Israel en formation tandis que les autres régimes fascistes de la région méditerranéenne avaient toujours été franchement plutôt philosémites. De toute façon au moment où nous parlons les années 1960 l’heure était à la pleine réconciliation entre les régimes de droite fasciste et le projet sioniste, contre les premiers palestiniens et résistants arabes qui se rapprochaient le plus de l’influence soviétique.

      JFK fut par ailleurs le premier à ouvrir grand les portes en tout temps à Henry Kissinger, et c’est en consultant ce dernier qui est suprémaciste juif au suprême degré mais moins inconditionnellement pro-israélien — Kissinger idéalisant plutôt l’époque où les juifs de cour régnaient sur le concert de l’Europe et voyaient le monde entier comme leur terre promise, pas un petit bout terre au Proche Orient — que JFK mit au point sa politique de relation entre les USA et les juifs : il était clair pour lui que Manhattan et non pas Tel Aviv était la capitale juive du monde et surtout toute l’industrie nucléaire américaine était exclusivement juive sioniste de par les clauses du projet Manhattan qui prévalaient toujours. L’establishment juif le plus conservateur considérait que l’Israël de l’époque était encore trop jeune, trop idéaliste trop utopiste pour servir de base de plus en plus importante à la force de frappe judéo-américaine. RFK était depuis 1967 littéralement enivré par la victoire d’Israel.

       
  • On peut toujours imaginer un tas de motifs plus ou moins cachés mais c’est peut -être simplement un illuminé qui a cru accomplir une mission divine. Ou bien 2 fils se sont touchés dans sa tête...qui sait ?

     

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  • Robert Kennedy Junior avait écrit à la commission d’enquête et plaidé pour la libération de Sirhan-Sirhan.
    Il lui avait rendu visite en prison, perturbé disait-il par les preuves avancées.

    Sa déclaration au Washington Post " j’étais troublé, à l’idée que la mauvaise personne puisse avoir été condamnée pour le meurtre de mon père".

    Façon diplomatique de dire les choses.

    Car 13 coups de feu tirés, dont une balle à bout pourtant, derrière l’oreille, alors que Sirhan faisait face à Robert Kennedy et que l’arme du présumé assassin avait une capacité de 8 balles.
    Il est vrai que John avait eu le droit à une balle magique, son frère ce fut une arme.
    Son élection plus que probable et l’enquête sur l’assassinat de son frère, qu’il s’était promis de rouvrir. Là, brusquement le ciel s’est assombri, devenant presque maussade, avec tous ces mauvais souvenirs.

     

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  • Sirhan-Sirhan, né à Baden-Baden et grand ami de Miou-Miou et de Boutros Boutros-Ghali. Il est également le compositeur de "Sookie Sookie" du groupe américain Steppenwolf.
    Il est connu comme militant anti-répétitions dans l’écriture des patronymes, combat de sa vie au cours duquel il a hélas échoué.

     

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  • Les vrais auteurs ne craignent pas de procès de sa part car il oubliera sa vie en prison

     

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  • « ... Sirhan Sirhan n’a jamais obtenu la nationalité américaine. »
    Ironie de l’histoire : innocent après 56 ans de prison il reste palestinien pendant que les criminels ont parfois trois nationalités et même des décrets pour les servir.

     

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  • " "Ils" feront à Robert ce qu’ils ont fait à Bob !" (Jackie Kennedy)

     

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