La Commune de Paris (1871) partie XII

"Les dossiers de l’Histoire" de Henri Guillemin

Publié le : jeudi 15 mars 2012
Modifié le : mardi 13 mars 2012
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Commentaires : 10
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30 votes

Pour ce douzième épisode des Dossiers de l’Histoire consacrés à la Commune, Henri Guillemin dresse une sorte de bilan de cette « épouvantable tragédie », comme il qualifie les événements du printemps 1971.

Qui sont les communards ?

Pourquoi ont-ils suscité tant de haine ?

Quelle place donner à la Commune dans l’histoire du XIXe siècle ?

Partie 12 : ’’Le fond des choses" :

(Demain, partie 13 : ’’Lendemains" )

10 commentaires
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Le 15 mars 2012 à 16:52 par Marion
#118132

« On a bien fusillé Varlin, Flourens, Duval, Millière, Ferré, Rigault, Tony Moilin, Gavé le cimetière. On croyait lui couper les bras Et lui vider l’aorte. Tout ça n’empêche pas Nicolas Que la Commune n’est pas morte, Tout ça n’empêche pas Nicolas Que la Commune n’est pas morte ! » Eugène Potier

Le 16 mars 2012 à 01:33 par Bérenger
#118409

Ce n’est pas vraiment en lien avec la commune, mais je ne résiste pas à vous donner cette citation (orale) de Guillemin sur Napoléon, dans le docu que je viens de terminer :


Quand on essaye de trouver chez lui quelque chose qui marquerait de la hauteur, quelque chose qui lui donnerait une autre dimension, on ne le trouve pas.

Comparez le donc à Hitler par exemple, qui est un autre ravageur. Hitler, c’était un homme agile qui avait le contact de la foule. Bonaparte déteste la foule, il a peur. Jamais vous ne trouverez chez Bonaparte quelque chose qui ressemble à cette espèce de souffle tellurique et démoniaque qui semblait soulever de temps en temps le dictateur nazi.

Quand on le voit de près, c’est un petit bourgeois, usant de très grosses ficelles, cyniquement, et servis par une chance admirable. De même, voyez vous, que son aigle qui était un vautours, lui même personnellement me fait beaucoup moins penser à un lion qu’à un petit chacal affublé d’une crinière.

Le 16 mars 2012 à 06:46 par Vautrin
#118439

Bonjour à tous, De Gaulle a dit que nous étions des vaux !? Mais après tout qu’a t’il fait de mal ce vau si ce n’est boire le lait de la vache ? Ou est donc passé ce bon vieux coq sportif ?.. Comprenez une chose, frères et soeurs, pères et mères, enfants de la République Française, la libération de notre peuple ce fera uniquement par le peuple. Non pas par la politique, qu’elle soit de gauche ou de droite. Regardez, et vous verrez...

Le 16 mars 2012 à 09:34 par borowic
#118465

Clemenceau c est Hollande Thiers c est Sarko Marine c est Louise Michel Bismarck c est Christine Lagarde ou Barroso Napoleon 3 c’est DSK ....on continue

Le 16 mars 2012 à 11:20 par borowic
#118499

Louise Michel est une des grandes figures de la commune. Incorruptible inflexible infatigable elle incarnera jusqu a sa mort l esprit revolutoinnaire de la fin du XIX siecle.

Le Prix Louise-Michel est attribué tous les ans à « une personnalité de haut rang remarquée pour ses vertus de dialogue, de démocratie, de développement et de paix ».

Ce prix cree en 1982 par le Centre des études politiques et de sociétés de Paris (CEPSP) a deja consacre : Bouteflika Ben Ali Moubarak Felipe Gonzales Chirac

cherchez l erreur ?

Il y a pire je crois que l’oubli, c est la manipulation de la mémoire a des fins politiques

http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article1548

Le 16 mars 2012 à 13:36 par Marion Sigaut
#118548

Louise Michel avait en plus de ça un coeur d’or, une sensibilité à fleur de peau, une bonté insondable, une générosité à toute épreuve. Elle fut la bonté faite femme, comme Monsieur Vincent fut en son temps la bonté personifiée.

Le 16 mars 2012 à 23:53 par anonyme
#118882

à 3 minutes, la citation du Cardinal de Retz : "Un système politique est condamné dès lors qu’on met à nu les ressorts secrets qui l"animent" oui, c’est comme l’Union "Européenne" !

Le 17 mars 2012 à 03:42 par borowic
#118935

@Marion Sigaut

je crois qu’elle fut élevée dans un esprit d’ouverture et pas de confrontation je dirais meme qu il y a quelque chose de christique chez cette femme

Le 17 mars 2012 à 13:04 par Marion Sigaut
#119075

Clairement. A une autre époque, on en eût fait une sainte. Autre temps, autres moeurs.

Le 20 mars 2012 à 13:45 par kirikoo
#120536

Tiens, cette analyse brillante me fait penser à une phrase de Celine.

L’âme des bourgeois : une trouille !, l’âme des prolos, une envie !. Enfin, une vague envie si l’on en croit ce récit.

Ou encore : tous les bourgeois ont quelque chose de Landru (comprenne qui peut, pas si con...)