Julian Assange n’est plus cerné par les policiers

Le persécuté se porte bien

Publié le : lundi 12 octobre 2015
Modifié le : mardi 13 octobre 2015
Commentaires : 14
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Source : numerama.com
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Le petit coin d’E&R

La série télé "Julian Assange et le Temple de la CIA maudit" continue. Cette semaine, Julian est à Londres, où la police de la Pensée le traque (depuis trois ans), alors qu’il est (très bien) caché dans l’ambassade de l’Équateur. Le peuple du Net mondial, féru de liberté(s), tremble pour son symbole. Julien s’en sortira-t-il ? Réussira-t-il à déjouer les pièges des gardiens britanniques, malins comme un camion de singes ? Vous le saurez en lisant la suite des aventures de Julian – l’homme par qui les « leaks » pro-américains fuitent – dans le monde entier.

 


 

La police britannique a relâché lundi son dispositif de surveillance 24 heures sur 24 de Julian Assange. L’ambassade de l’Équateur où est réfugié le fondateur de Wikileaks restera surveillée, mais de façon plus discrète.

 

La décision était attendue depuis plusieurs mois, elle est désormais officielle. Lundi, la police britannique a annoncé qu’elle allégeait fortement le dispositif de sécurité qui était mis en place depuis plus de trois ans autour de l’ambassade de l’Équateur à Londres, pour prévenir une éventuelle fuite de Julian Assange.

Une mesure de bonne gestion alors que le coût faramineux de la surveillance du fondateur de Wikileaks était critiquée par les Londoniens, qui n’en voyaient pas la nécessité. Wikileaks lui-même en avait fait un argument, en comptant que plus de 12,9 millions de livres sterling auraient été dépensées pour cerner le bâtiment depuis 2012.

Dès aujourd’hui, les équipes de police qui se relayaient pour surveiller 24 heures sur 24 les portes et les fenêtres de l’ambassade seront donc démobilisées, au profit d’une surveillance plus discrète. « Il n’est plus proportionné de dédier des officiers à une présence permanente », a reconnu la direction de la police de Londres.

Même si la décision intervient après de premières prescriptions acquises dans le très complexe dossier Assange, les autorités britanniques tiennent à faire savoir qu’elles ne relâchent en rien la pression sur le journaliste controversé, qui fait toujours l’objet d’un mandat d’arrêt de la part de la Suède. Les autorités suédoises veulent en effet l’entendre dans une affaire de « viol », qui concernerait en réalité le refus de porter un préservatif alors qu’il avait d’autres partenaires. Assange a toujours nié ces accusations et affirmé qu’elles n’étaient que des prétextes montés de toutes pièces, pour obtenir son retour en Suède puis son extradition vers les États-Unis.

TOUJOURS « WANTED »

À ce jour, Julian Assange n’a fait l’objet d’aucune condamnation ni même de mise en examen, qui ne peut être décidée qu’après son audition par les autorités suédoises. Or celle-ci n’a toujours pas été organisée, suite à de multiples obstacles procéduraux subis ou provoqués de toutes parts.

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Pour ceux qui croient à la légende Assange, lire sur E&R :

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Le 12 octobre 2015 à 21:28 par ananas split
#1290754

Encore des gens pour croire en cet agent..

Le 12 octobre 2015 à 22:59 par Talion
#1290852

Il faut quand même admettre qu’à une certaine époque Wikileaks a levé de sacrés lièvres.

Cette grande période est terminée hélas... Cet électron libre a été très vite neutralisé.

Le 13 octobre 2015 à 11:52 par Dom
#1291212

Encore des gens pour ne pas comprendre l’essentiel.

Tout comme pour Alain Soral le principal est de circonscrire les actes et les paroles. Au cas où tu n’aurais pas remarqué il est de plus en plus rare d’entendre les analyses d’Alain Soral, surtout non expurgées. Pour Assange c’est le même principe...

Le 13 octobre 2015 à 00:02 par Nettoyeur
#1290908

Si il était si "dangereux", y a bien longtemps que ce monsieur aurait quitté la surface de cette planète. Je fais entièrement confiance aux services américains pour cela.

Le 13 octobre 2015 à 10:05 par Mandark
#1291102

Non, on élimine plus les opposants de crainte de les faire passer pour des martyrs. Désormais, on les condamne à la diabolisation ou à la censure dans les médias. Car sinon , en suivant votre théorie, Alain Soral ne représenterait pas un danger pour le pouvoir puisqu’il est toujours en vie...

Le 13 octobre 2015 à 18:44 par Nettoyeur
#1291546

@Mandark

Alain Soral n’a jamais divulgué le genre d’information qu’Assange à pu faire circuler non plus. C’est pas tout à fait comparable. On cherche à le faire taire alors qu’Assange a fait la une des médias du monde entier. Si c’était si compromettant, on aurait appliqué un verrouillage de cette information comme on l’applique à AS. Moi j’y vois plutôt un agent de contre information qui a fait circuler des documents à première vue jugés parfaitement crédibles mais qui sont en fait des "outils" servant à faire diversion auprès d’autres agences de renseignements étrangères. C’est un agent de la CIA. Si vraiment il avait compromis la sécurité des états-unis comme cela a été rapporté à de nombreuses reprises, il aurait pas tenu deux jours en liberté. Il serait en prison (à minima) aujourd’hui. Et les peines judiciaires aux USA sont pas celles de la France.

Le 13 octobre 2015 à 05:16 par Tintin
#1291003

A ceux qui minimisent la contribution de Julian Assange, c’est quand même lui et son équipe qui ont organisé l’exfiltration d’Edward Snowden de Hong-Kong vers la Russie au nez et à la barbe des services américains ! Et les révélations de WikiLeaks ne se sont pas arrêtées même si elles font moins de bruit aujourd’hui dans les merdias - à tort, notamment sur des sujets comme les négociations commerciales secrètes TPP & co.

Le 13 octobre 2015 à 06:10 par paramesh)
#1291008

Assange c’est comme Zemmour, il crache dans la soupe mais il ne renversera jamais la soupière

Le 13 octobre 2015 à 07:42 par niko
#1291036

C’est claire y’a qu’a le comparé à Vincent Reynouard et la ont comprend que les petites révélations de assange ne dérange pas grand monde au final

Le 13 octobre 2015 à 11:20 par Dom
#1291175

Avec quoi ? il a largement fait sa part en ce qui concerne la surveillance numérique. Je suppose que la plupart des commentateurs et l’auteur qui déforme cet article (déjà le titre est "Julian Assange n’est plus cerné par des policiers en uniforme") utilisent la verrue centralisée du Web qu’est Facebook, sont sous Windows ou Mac pour leurs PC et équipés jusqu’à l’élastique du slip de smartphones et autres produits Mac de surveillance de la NSA. Et évidemment ne font pas la différence fondamentale entre un logiciel libre et un logiciel privateur (propriétaire).

Si ce commentaire arrive à passer malgré la critique et ce lien placé en support des incompréhensions et incohérences de certains, juste pour comprendre un peu les enjeux : Le privé nous surveille (Entretien avec Benjamin Bayart - Plongée au coeur de Big Brother)

Le 13 octobre 2015 à 07:52 par aaargis
#1291040

Pour ma part, il reste une figure d’une certaine dissidence, qui n’est certes pas exactement la même mais qui reste très valide.

Je conseille la lecture du bouquin qu’il a écrit avec Suelette Dreyfus et qui explique la diabolisation des pirates informatiques australiens dans les années 90, il est dans le domaine public et trouvable sur le site Gutenberg.

Le 13 octobre 2015 à 08:18 par Mandark
#1291051

La France aurait du lui offrir l’asile politique et, pourquoi pas, la nationalité française. Mais ça, c’est dans un monde qui fonctionne correctement....

Le 13 octobre 2015 à 14:04 par NARKOZY
#1291353

Ils commencent à avoir honte de leur veulerie car cela devient un lieu touristique...Ils vont se cacher à présent pour traquer le DISSIDENT.

Le 13 octobre 2015 à 18:44 par jeannémar
#1291545

Ce type est un clown. Il roule pour la CIA. S’il était un vrai dissident, il ne recevrait pas les éloges des médias... On le laisse piocher dans des dossiers que l’on veut bien...