Egalité et Réconciliation
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Êtes-vous prêts pour le confinement climatique ?

 

* * * * *

 

Messieurs, Mesdames, il est temps. Temps d’avoir peur, enfin, et pour de vrai. Ça fait déjà plus de trente ans que l’on tente de vous foutre les chocottes, un peu en vain. Au début, un peu doucement, sans trop vous brusquer. Le GIEC a quand même été créé en 1988 : ça fait un bail. Et même quelques baux. La vitesse supérieure a été passée avec le rapport de 2007. Là, normalement, vous avez joué des castagnettes, claqué des dents et des genoux. Le monde entier se réunissait pour vous annoncer que c’était notre dernière chance de ne pas sombrer collectivement. Heureusement, ces quatorze dernières années, nous avons eu d’autres dernières chances.

 

Il est temps de changer, donc. Puisque, bien sûr, c’est de votre faute. À vous et à vos voisins ; nous sommes tous coupables. Plus qu’un petit pas à faire. Le covidisme a ouvert la voie, comme devait le faire avant lui le réchauffisme. Mais l’apocalypse thermocarbonée promettant des lendemains qui déchantent pour dans un siècle, c’est moins mobilisateur, ou sidérant, que la peur intime du virus entrant dans vos entrailles ici et maintenant. Dans les deux cas, il faut l’aide de la caution scientifique, du relais médiatique et de la mobilisation politique.

Chacun à son poste a bien fait son travail. Les modélisateurs ont annoncé l’apocalypse, Ferguson pour le covid, Hansen pour le climat. Cela a fait plouf dans tous les cas, mais le plus important est l’empreinte laissée dans les esprits, chez les gens sensibles aux sornettes de la propagande. Les vieux routiers se souviennent d’Henri Sannier qui annonçait au 20 Heures d’Antenne 2 le 29 juin 1989 : « Si l’on en croit le directeur du bureau de l’environnement des Nations unies, à New York, plusieurs pays pourraient disparaître sous les flots d’ici dix ans si le réchauffement de la planète se confirme. » Le réchauffement s’est confirmé, et les atolls se portent bien. Aucun n’est sous l’eau, sauf pour ceux qui gobent les balivernes des JT leur montrant des pauvres s’installant sur des langues sableuses traditionnellement non occupées et qui subissent une surcote à cause de basses pressions lors d’une tempête tropicale, voire d’un cyclone, comme il y en a toujours eu dans ces régions.

Tremblez, donc. La presse, à l’unisson, car entre les mêmes mains, ou des mains semblables, et aussi parce qu’ils recopient tous la même dépêche de l’AFP, vous fait part des prédictions de madame Soleil. Enfin, le Soleil est censé n’être pour rien dans cette histoire. Le devin GIECien a vu dans sa boule de cristal une volute de fumée qui ne peut être que du CO2. Et c’est signe de catastrophes en nombre. Pour 2050. C’est quand même plus efficace que les annonces pour 2100, même s’il y a plus de risques d’être confronté au réel un jour ou l’autre. Mais à l’ère du covidisme, il faut jouer son va-tout. Et puis le réel s’appréhende dorénavant devant sa télé, alors…

 

 

Un énième rapport du GIEC, le sixième depuis 1990, année du premier, qui constate et prédit évidemment une accélération du dérèglement climatique, qu’aucun journal n’a pu consulter, encore en projet car ne devant sortir que dans un an, donc même pas encore validé officiellement, mais dont l’AFP a pu prendre connaissance pour nous en livrer des bribes alarmantes, nous annonce encore la même chose : ce sera pareil en pire, cela viendra plus vite qu’on ne le pensait, ce sera partout pire qu’ailleurs, etc. Probablement avec une certitude montant maintenant à 99 %. La routine. Et puis le GIEC nous a habitués à mettre la charrue avant les bœufs : un rapport n’avait-il pas été modifié en dernière minute sans l’accord de ses auteurs principaux pour qu’il ne s’inscrive pas en faux contre le résumé pour les décideurs, qui lui est fini avant le pavé dont il est censé rendre compte auprès de ceux qui n’ont ni le temps ni les compétences pour le lire ?!

Bref, la presse à l’unisson. Nous avons retenu l’ex-journal de référence, le journal vespéral qui sort… en début d’après-midi : Le Monde. Vous y trouverez la certitude d’un sombre avenir. Quoi qu’on fasse, ce sera la cata, mais autant que ça le soit pas trop quand même. Il faut rester mobilisé. Les points mis en exergue, sont des classiques. Outre les annonces sur les moins responsables qui seront les plus touchés, on trouve bien sûr les catastrophes propres aux refroidissements et non aux réchauffements, l’apocalypse promise actuellement étant très proche de celle qui était annoncée dans les années 1970, parfois par les mêmes : canicules, sécheresses, inondations, cyclones… Les migrations seront inéluctables. Et l’on comprend que l’accueil de la misère du monde sera un devoir moral, et un devoir de coupable.

La focalisation sur les pôles, qui se réchauffent plus vite que le reste de la planète, est de mise. Pas grand-chose d’alarmant, du déjà-vu, et à des rythmes semblables, contrairement à ce que disent ceux qui pensent avoir un argument pertinent à répéter. Et c’est normal, c’est toujours ainsi : un max de variation thermique aux hautes latitudes et presque rien aux plus basses. Les Inuits et les ours polaires ont connu des réchauffements plus importants, à chacun des optimums climatiques précédents durant l’Holocène. Et pour les ours blancs, lors du précédent interglaciaire, l’Éémien.

On a même droit à une petite sortie sur l’Amazonie poumon de la planète. Grands dieux, tant de bêtise… Non seulement le bilan en oxygène d’une forêt à l’équilibre est nul, mais l’analogie est quand même désastreuse : faut-il rappeler qu’un poumon rejette du CO2 ?!

Les récifs coralliens, ces merveilleuses images d’Épinal de la biodiversité marine, seraient menacés. On se souvient du coup de projecteur sur la Grande Barrière australienne, qui se mourrait il y a une dizaine d’années. Un blanchiment qui n’était pas sans précédent, localisé mais vite étendu plus ou moins implicitement à l’ensemble des récifs la composant, et qui n’est plus vraiment d’actualité. La résilience de ce vaste écosystème marin est grande. Et tout faire passer comme un signe du réchauffement (évidemment anthropique) contribue toujours un peu plus à abrutir les gens soumis au matraquage médiatique et pseudo-scientifique en les privant d’accès à la complexité du monde. Pas un mot sur le phénomène El Niño, qui réchauffe périodiquement mais à des intensités variables les eaux du Pacifique Ouest ; rien non plus sur l’étoile de mer acanthaster, grande dévoreuse de polypes, dont les populations connaissent des explosions démographiques responsables de vagues de blanchiment. Mais un bon réchauffiste retombera sur ces pattes en affirmant péremptoirement que ces multiplictions délétères sont dues au réchauffement, justement.

La parole est donnée à Nicholas Stern, connu dans le dossier climatique pour le rapport qu’il a réalisé en 2006 à la demande du gouvernement britannique de Tony Blair, très favorable au protocole de Kyoto. Cet économiste du sérail, membre de la chambre des Lords, enseignant à Oxford puis à la London School of Economics, ancien vice-président de la Banque mondiale, concluait, ô surprise !, qu’il fallait se jeter dans la bataille sans tarder et sans hésiter, sans quoi les coûts du réchauffement seraient encore plus importants. Il préconisait de consacrer annuellement à la lutte contre le réchauffement simplement 1 % du PIB mondial, soit la modique somme de 600 milliards de dollars, tous les ans. De toute façon moins que le coût qu’il avait d’abord estimé du réchauffement tel que prévu par le GIEC. Son rapport a été très controversé, vertement critiqué par ses collègues économistes, mais enfin c’est lui qui était sur les plateaux télé, ou ceux qui en disaient du bien…

Enfin, la question récurrente des points de bascule, qui ne repose sur rien de sérieux, à part des modèles ne faisant rien d’autres que dire ce pour quoi ils ont été programmés ; points de bascule qui sont là pour aider à tirer la sonnette d’alarme et justifier le barouf politico-médiatique sur la question climatique, qui n’est rien d’autre qu’un levier, comme le covid en est un aussi. Si ces tipping points, comme disent les anglophones et les francophones qui tentent de jargonner, avaient un pied dans la réalité, alors ils seraient survenus il y a déjà bien longtemps : notamment celui de la fonte des calottes glaciaires et de la banquise, alors que ces régions ont déjà connu des périodes plus chaudes, moins englacées et avec la disparition ou quasi-disparition des glaces de mer estivales. Que l’on sache, aucun engrenage infernal n’a eu lieu ; si tel avait été le cas, nous ne parlerions pas du léger réchauffement qui a eu lieu durant les années 1980-2000 et qui s’est considérablement tassé depuis.

Bon, normalement, monsieur ou madame Tout-Le-Monde, à la lecture de l’article qui suit, comprend que le problème est systémique. Ça veut dire qu’il fait partie du problème. Ça veut dire aussi qu’il peut faire partie de la solution. « "Nous avons besoin d’une transformation radicale des processus et des comportements à tous les niveaux : individus, communautés, entreprises, institutions et gouvernement", plaide le rapport. "Nous devons redéfinir notre mode de vie et de consommation." » Des propos qui ne peuvent surprendre celui qui suit le dossier climatique de suffisamment près. Et qui ressemblent beaucoup à ce que l’on entend depuis un an et demi sur le fameux « monde d’après », le monde résultant des mesures prises pour contenir et faire reculer le méchant SARS-CoV-2, qui mute et rend la lutte permanente et infinie. Du reste, comme le réchauffement, puisqu’au final, rien n’y fait. Même la paralysie mondiale sous le joug covidique, durant l’assignation mondiale à résidence, n’est pas favorable à lutte contre le réchauffement.

 

 

C’est la nouvelle normalité, inaccessible au commun ! Laissez donc l’élite gérer des problèmes que vous comprendrez d’autant moins que vous tenterez d’y entendre quelque chose. Sauf à être affreusement complotiste, bien sûr…

– La Rédaction d’E&R –

 


 

Dérèglement climatique : l’humanité à l’aube de retombées cataclysmiques, alerte un projet de rapport du GIEC

 

Pénurie d’eau, exode, malnutrition, extinction d’espèces… La vie sur terre telle que nous la connaissons sera inéluctablement transformée par le dérèglement climatique quand les enfants nés en 2021 auront 30 ans, voire plus tôt, alerte un projet de rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) de l’Organisation des Nations unies (ONU), dont le contenu a été dévoilé, mercredi 23 juin, par l’Agence France-Presse.

 

Quel que soit le rythme de réduction des émissions de gaz à effet de serre, les impacts dévastateurs du réchauffement sur la nature et l’humanité qui en dépend vont s’accélérer, assurent des centaines de scientifiques rattachés au GIEC, et devenir douloureusement palpables bien avant 2050.

« La vie sur terre peut se remettre d’un changement climatique majeur en évoluant vers de nouvelles espèces et en créant de nouveaux écosystèmes, note le résumé technique de 137 pages. L’humanité ne le peut pas. »

Le projet de rapport rédigé par le GIEC oscille entre un ton apocalyptique et l’espoir offert aux hommes de changer leur destin par des mesures immédiates et drastiques. Le rapport d’évaluation complet (4 000 pages), bien plus alarmiste que le précédent de 2014, a pour vocation d’éclairer les décisions politiques. Même si ses principales conclusions ne changeront pas, il ne sera officiellement publié qu’en février 2022, après son approbation par consensus par les 195 États membres. Trop tard cependant pour les cruciales réunions internationales sur le climat et la biodiversité prévues à la fin de 2021, notent certains scientifiques.

 

Risque d’« impacts irréversibles » au-delà du seuil de 1,5 °C

Parmi ses conclusions les plus importantes figure un abaissement du seuil au-delà duquel le réchauffement peut être considéré comme acceptable. En signant l’accord de Paris en 2015, le monde s’est engagé à limiter le réchauffement à 2 °C par rapport à l’ère préindustrielle, si possible à 1,5 °C. Désormais, le GIEC estime que dépasser le seuil de 1,5 °C de hausse des températures pourrait déjà entraîner, « progressivement, des conséquences graves, pendant des siècles, et parfois irréversibles ». Et selon l’Organisation météorologique mondiale, la probabilité que ce seuil de 1,5 °C sur une année soit dépassé dès 2025 est déjà de 40 %.

« Le pire est à venir, avec des implications sur la vie de nos enfants et nos petits-enfants bien plus que sur la nôtre », affirme le GIEC, alors que la prise de conscience sur la crise climatique n’a jamais été aussi étendue. Le climat a déjà changé. Tandis que la hausse des températures moyennes depuis le milieu du XIXe siècle atteint 1,1 °C, les effets sont déjà graves et seront de plus en plus violents, même si les émissions de CO2 sont freinées. Et les êtres vivants – humains ou non – les moins à blâmer pour ces émissions sont ceux qui en souffriront le plus. Pour certains animaux et variétés de plantes, il est peut-être même déjà trop tard : « Même à 1,5 °C, les conditions de vie vont changer au-delà de la capacité de certains organismes à s’adapter », souligne le rapport, citant les récifs coralliens, dont un demi-milliard de personnes dépendent. Parmi les espèces en sursis figurent les animaux de l’Arctique, territoire qui se réchauffe trois fois plus vite que la moyenne. Sur place, des modes de vie ancestraux, de peuples vivant en lien étroit avec la glace, pourraient aussi disparaître.

Lire la suite de l’article sur lemonde.fr

 

L’arnaque climatique, sur E&R :

 






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88 Commentaires

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  • #2752187
    Le 25 juin à 11:39 par laurbis
    Êtes-vous prêts pour le confinement climatique ?

    On va savoir assez vite si l’alarmisme du GIEC est justifié ou non , car on atteindra ou s’approchera inévitablement de cette barre fatidique de 1.5 degré au cours de la décennie , en raison du phénomène El Nino.

     

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  • #2752195
    Le 25 juin à 11:50 par Astronaute à Brive-la-Gaillarde
    Êtes-vous prêts pour le confinement climatique ?

    Par contre on peut bombarder la Syrie, la Libye, envoyer des soldats un peu partout sur la planète

     

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  • #2752206
    Le 25 juin à 12:11 par douxàcuire
    Êtes-vous prêts pour le confinement climatique ?

    Nos dirigeants de tous pays visiblement n’y croient pas eux-mêmes, puisqu’ils ne se bougent que trés trés trés peu alors que pourtant ils devraient être trés concernés puisqu’ayant eux-mêmes des enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants........Leur attitude revient à rester assis dans un fauteuil et à jeter de temps en temps un verre d’eau sur leur maison en flammes avec leurs enfants à l’intérieur......Donc pourquoi devrait-on croire à ce à quoi eux-mêmes ne croient pas ?

     

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    • #2752395
      Le 25 juin à 16:39 par AnarDeLaCambrousse
      Êtes-vous prêts pour le confinement climatique ?

      Merkel zéro enfant (Allemagne)
      Macron zéro enfant (France)
      Stefan Löfven zéro enfant (Suède)
      Pedro Sánchez zéro enfant (Espagne)
      Theresa May zéro enfant ( Angleterre)
      Mark Rutte zéro enfant (Hollande)
      Xavier Bettel zéro enfant (Luxembourg)
      Etc....
      Non... ils n’ont aucun gosse, des jouisseurs, dépourvu de sens du sacrifice

       
    • #2752440
      Le 25 juin à 18:14 par JL29
      Êtes-vous prêts pour le confinement climatique ?

      Très juste, bravo !

       
  • #2752473
    Le 25 juin à 19:48 par Paulus
    Êtes-vous prêts pour le confinement climatique ?

    La question que je me pose est : s’il y a une nouvelle ère glaciaire, serons-nous encouragés à émettre du CO2 pour réchauffer l’atmosphère ?

     

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    • #2752529
      Le 25 juin à 21:32 par La déconnade, c’est plus c’que c’était
      Êtes-vous prêts pour le confinement climatique ?

      Faudra rouler au fuel domestique, et faire des vidanges dans les champs, on sera obligé été comme hiver, de brancher clim, ordinateur, radiateurs électrique et même se chauffer avec nos micro ondes
      On obligera les vaches de péter et on fumera du pneu
      Même nos potagers faudra les arroser au Roundup et aux Néonicotinoïde
      Et on sera obligé d’aller au boulot en 747
      Putain heureusement ça on sait faire
      Ouffff on risque rien

       
    • #2752580
      Le 26 juin à 04:50 par La déconnade, c’est plus c’que c’était
      Êtes-vous prêts pour le confinement climatique ?

      Faudra rouler au fuel domestique, et faire des vidanges dans les champs, on sera obligé été comme hiver, de brancher clim, ordinateur, radiateurs électrique et même se chauffer avec nos micro ondes
      On obligera les vaches de péter et on fumera du pneu 
      Même nos potagers faudra les arroser au Roundup et aux Néonicotinoïde
      Et on sera obligé d’aller au boulot en 747 
      Putain heureusement ça on sait faire 
      Ouffff on risque rien

       
  • #2753487
    Le 27 juin à 14:46 par Antillais
    Êtes-vous prêts pour le confinement climatique ?

    Peut-être qu’il faut rester en France métropolitaine pour croire que "les atolls se portent bien". Alors, je ne sais pas pour ceux qui "gobent les balivernes du JT" mais aux Antilles nous n’avons pas besoin du JT pour voir que nos plages disparaissent de plus en plus vite, que, si le milieu marin est normalement bel et bien résilient, le réchauffement des eaux empêchent les massifs coralliens de se remettre des périodes où la température monte à 32° (ce qui arrive maintenant chaque année au mois de septembre). Le corail meurt, sur des kilomètres carrés des récifs entiers sont ravagés. Sans compter les perturbations des courants qui nous amènent depuis 2011 des sargasses par millions de tonnes qui n’ont rien à faire dans nos contrées et qui pourtant sont là, ravageant nos littoraux. Quant aux cyclones "comme il y en a toujours eu dans ces régions", ils sont bien plus nombreux et plus puissants que ce que l’on a pu connaître jusque là, mais peut-être que le(s) auteur(s) de cet article n’a (ont) pas vécu d’ouragan catégorie 5+. 5 cyclones actifs en même temps en septembre 2020 (phénomènes jamais observé dans les annales) et le NHC qui arrive presque à court de noms pour les nommer (une première là aussi). Les effets du réchauffement climatique sont ici très clair, et ils s’accélèrent. Si vous ne les voyez pas de chez vous, peut-être faut-il poser la questions aux gens qui les constatent chaque année. En tout cas, il y a une grande différence entre ce qui est affirmé dans cet article et la réalité que nous observons ici. Voilà pour les Caraïbes. Pour le reste du monde, je ne peux pas, en conséquence, raisonnablement me fier à cet article.

     

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    • #2753709
      Le 28 juin à 05:35 par Connerie systémique
      Êtes-vous prêts pour le confinement climatique ?

      Y’a des milliers d’années le Groenland était vert, de tout temps il y’a eu des périodes glacières, des changements climatiques et il y’a dix milles ans, Bèbert le gilet jaune, n’avait pas de Renault Fuego diesel, de chauffage électrique et de smartphone, et quand Bèbert perdait son boulot, il ne brûlait pas de pneus avec ses potes de la CGT
      Alors est-ce que Bèbert est la cause de réchauffagisme planétaire, je ne sais pas ? 
      Mais j’ai un doute 
      https://youtu.be/-_zSkVrkuIM

      Amicalement camarade

       
    • #2753916
      Le 28 juin à 11:23 par Hacène AREZKI
      Êtes-vous prêts pour le confinement climatique ?

      « Les atolls se portent bien » : relisez les phrases dans lesquelles est prise cette affirmation et normalement, même le nez dans le guidon, vous comprendrez qu’il était question de submersion marine.
      Vous dites qu’il faut sortir de métropole pour se rendre compte et citez le cas des Antilles où vous êtes. Eh bien, pour garder le même ton, sortez donc de vos belles îles et considérez le reste du monde. Bien sûr, les cyclones à la rescousse. Vous n’avez pas totalement tort sur le petit point que vous évoquez, si l’on veut être gentil. Le bassin de l’Atlantique Nord connaît une hausse du côté des cyclones tropicaux. Fort bien. D’abord, on ne peut le noter que depuis que l’on a des données satellites, car avant on ne pouvait dresser ce genre de bilan. C’est donc du jamais vu depuis… 40 ans. Ensuite, vous regardez le sujet par le petit bout de la lorgnette, ce qui est un peu déformant, vous en conviendrez : le bassin de l’Atlantique Nord est le seul à enregistrer une telle hausse, les autres bassins sont plutôt stables, voire peuvent connaître une légère baisse, et il n’y a pas de tendance à la hausse à l’échelle mondiale, ni en nombre, ni en intensité.
      Pour les Petites Antilles, on parle de problèmes pour les récifs coralliens depuis la fin des années 1970, soit à un moment où le réchauffement dont il est question n’avait pas vraiment commencé. Dès le début des années 1980 il était question de la maladie de la bande blanche.
      Les projecteurs ont été braqués sur la Grande Barrière de corail en Australie ; il y a eu une phase de blanchiment importante, très médiatisée, qui est terminée et avec un rétablissement spectaculaire des récifs, ce qui est totalement tu par ceux qui sonnaient l’alarme.
      Mais bon, je vous réponds de toute façon en vain. Quand on prend en considération des affirmations aussi farfelues que "y a tellement de cyclones qu’on sait quels noms leur attribuer", c’est qu’on ne cherche pas vraiment la vérité, plutôt des éléments à brandir pour défendre un point de vue préétabli.

       
    • #2754695
      Le 29 juin à 13:56 par Antillais
      Êtes-vous prêts pour le confinement climatique ?

      @Hacène AREZKI

      Ce que je veux dire c’est que l’eau monte bel et bien, qu’elle ait pour l’instant submergé des îles entières ou non, et ça finira par arriver.
      Si je peux me permettre, vous vous trompez sur le fait qu’on ne pouvait pas dresser de bilan météorologique avant les satellites. Dans l’Atlantique Nord en particulier, le nombre de navires qui traversaient en permanence l’océan d’un bord à l’autre permettait de savoir où et quand avaient eu lieu des tempêtes et des ouragans, certes avec beaucoup moins de précision. Mais le consensus sur le sujet des ouragans n’est pas encore établi donc oui, je veux bien retirer ça pour le moment.
      Si je peux me permettre encore, si la grande barrière s’est majoritairement remise des premiers épisodes impressionnants de calcification, ce n’est pas le cas aujourd’hui. La fréquence et la longueur des épisodes ont des conséquences catastrophiques et les pertes tant en termes de masse que de nombre d’espèces de coraux sont bien réelles. Pour les Antilles, il ne faut pas confondre les zones restreintes où le corail souffrait de la pollution rejetée par les rivières dont on parle effectivement depuis les années 70 et la disparition des espèces sur tous les massifs coralliens qu’on observe rien qu’en plongeant régulièrement. La pollution a fortement baissé, la disparition des coraux s’accélère. Nous avons plusieurs fois par an des biologistes du LMCC de Caen qui viennent faire des relevés et les conséquences dues aux températures et au pH sont effrayantes.
      Mais, plus important, il y a une question que je me pose. Pourquoi cette volonté de refuser la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique ? Le consensus scientifique est écrasant, les données accumulées montrent que ce changement n’a rien à voir avec les fluctuations naturelles que la Terre a connues ces 200 000 dernières années, les causes non dues à l’activité humaine ne parviennent pas à expliquer ce changement extrêmement rapide et lié à l’augmentation des gaz à effet de serre. Je comprends l’indignation lorsque l’on se sent directement visé comme coupable, mais près de 80% du phénomène n’est pas strictement imputable à des comportements individuels.
      Vous dites que mon attitude n’est pas celle de quelqu’un qui cherche la vérité. En quoi cet article représente-t-il plus cette recherche de vérité et non des éléments à brandir pour défendre un point de vue préétabli ?

       
      • #2755496
        Le 30 juin à 16:36 par Hacène AREZKI
        Êtes-vous prêts pour le confinement climatique ?

        Dans l’ordre ou à peu près, et de manière concise. La mer monte. Dans un contexte de réchauffement et donc de décrue glaciaire et de dilatation thermique, rien d’anormal à ce que le niveau des océans augmente. Comme vous n’êtes pas très au courant, vous allez trouver que je trouve à redire et qu’en conséquence je botte en touche, mais le mieux serait plutôt de vous dire qu’il y a matière à creuser. Car c’est ce qu’il vous faut faire. Si l’on fait des livres sur le sujet, c’est que ce n’est pas dans un espace commentaire qu’il est possible de vous répondre dans la longueur et de manière complète. Savoir précisément ce qu’il se passe au niveau eustatique n’est pas aisé. Le mieux pourrait sembler être les satellites, avec leur large couverture, mais vous auriez des surprises si vous alliez dans le détail. Avec les marégraphes, c’est mieux, mais c’est relatif au rivage, qui peut avoir son propre comportement. Donc à prendre avec des pincettes. Et au niveau mondial, la difficulté est de trouver des données sur le temps (assez) long. Pour les Antilles françaises, d’après ce que j’ai trouvé, il n’y a guère que celui de Pointe-à-Pitre qui présente un intérêt. Pas de bol, il ne montre pas vraiment de tendance à la hausse pour la période disponible (les trente dernières années).

        Les cyclones. Vous vous trompez. Pour un suivi fin, les données d’avant les satellites ne sont guère utiles, même s’il ne faut pas les bouder pour connaître un passé plus ancien. Même actuellement, même quand l’œil du cyclone ne passe pas trop loin d’une station météo, on a recours à des modèles pour estimer la vitesse du vent ("instantanée", "moyenne sur deux minutes", etc…). Évidemment, c’est le cas aussi pour l’estimation de l’énergie dissipée. Alors prolonger les courbes actuelles vers le passé, celui d’avant les satellites, pour connaître l’évolution plus longue du phénomène, c’est soit se bercer d’illusions, soit tromper son monde. C’est un peu comme les tornades aux États-Unis. Si vous prenez en compte l’avant satellites, toutes catégories confondues, vous avez une courbe qui montre une hausse. Si vous ne prenez que les plus fortes (F3 ou EF3 et plus), celles qui étaient les mieux connues car les plus repérables, là vous avez une baisse. Mais c’est probablement une volonté de ne pas voir les choses en face.

        À suivre.

         
      • #2755502
        Le 30 juin à 16:50 par Hacène AREZKI
        Êtes-vous prêts pour le confinement climatique ?

        Pour finir, vous démontrez que vous ne faites que répéter l’antienne médiatico-pseudo scientifique.
        Il est faux de dire que les niveaux actuellement atteints sont sans précédents.
        Il est faux de dire que le rythme du réchauffement, même quand il était au plus fort, est sans précédent.
        Il est faut de dire que le consensus est écrasant. Je pourrais simplement dire que ce n’est pas à coups de consensus qu’on avance en science, mais peu importe, ce consensus n’existe pas. Si l’on considère qu’un consensus ce n’est pas une petite phrase sur un sujet qui n’est pas le vôtre mais qu’il est bon de placer dans votre étude (subventions, barrage des revues…), mais l’avis de scientifiques qui travaillent précisément dans ce champs scientifique, sur le sujet si possible. Allez donc voir comment sont obtenues les valeurs de ce prétendu consensus, vous allez rigoler (un peu jaune, quand même). Et si vous connaissiez des gens dans le milieux, vous n’affirmeriez rien de tel.
        Votre 80 % est sorti du chapeau, c’est extraordinaire.
        Enfin, on n’est pas sérieux quand on fait appel aux gaz à effet de serre pour expliquer le réchauffement. Quelque chose comme 40 % de ces gaz émis depuis le début de la révolution industrielle l’ont été ces vingt dernières années (je n’ai plus les chiffres en tête), alors que dans le même temps le réchauffement s’est considérablement tassé. Ne faite pas l’erreur d’en appeler à la variabilité naturelle.
        Bon, de toute façon, même si vous semblez intéressé, vous camperez sur des positions qu’on a voulu que vous occupiez. C’est dommage. Le sujet mérite mieux que les âneries qu’on en dit. Jouzel vous remercie.

         
    • #2755585
      Le 30 juin à 19:55 par Antillais
      Êtes-vous prêts pour le confinement climatique ?

      @Hacène AREZKI

      Merci pour votre réponse. Je n’ai pas sorti le 80% d’un chapeau, je l’ai lu dans une étude de 2014 de l’université d’Oxford où on voit assez clairement qu’à peu près 80% des émissions gaz à effet de serre sont imputées à l’industrie, le transport commercial, la production d’énergie à partir de combustibles fossiles et l’agriculture intensive, donc pas directement à mon voisin qui prend sa voiture au lieu du vélo pour aller au travail, aux gens à qui l’on interdit la circulation en centre-ville ou à un mangeur de bœuf élevé à moins de 1000 km de chez lui.
      Vous avez l’air très informé sur la climatologie, je ne peux pas donc pas vous contredire. Par contre j’aimerais vous demander d’où vous tenez ces informations, où est-ce que je pourrais les trouver pour aller voir cette matière à creuser par moi-même. Si vous avez quelques références à me donner, parce que je vous avoue que les métadonnées de publications scientifiques que je trouve, il n’est nulle part montré que le réchauffement s’est considérablement tassé mais au contraire s’accélère. Il n’est pas non plus montré, hors évènements cataclysmiques majeurs, qu’une telle augmentation des températures et d’émissions de gaz à effet de serre en à peine une centaine d’années ce soit déjà produit.
      Je connais effectivement quelques personnes dans le milieu de la recherche. Mais quand bien même j’en connaîtrais une centaine, je ne pourrais pas me fier entièrement à ce qu’ils me disent. Il y a les points de vue et expériences personnelles, certains me diraient qu’ils ont trouvé des financements parce que leur projet d’étude était solide, d’autres que le leur était tout aussi solide mais ces salopards n’ont pas voulu les financer.
      Vous dites que ce n’est pas avec un consensus que l’on avance en science, pourtant c’est le cas. Ce n’est qu’avec la vérification par les pairs que l’on peut tester la solidité d’une théorie ou d’études. Sans ça, comment peut-on avancer en science ? Chacun pourrait sortir n’importe quoi de son chapeau. Sans consensus, il faudrait re-prouver en permanence les différentes théories admises sur 500 ans à chaque fois que l’on veut faire une étude.
      À part ça, vous dites que je campe sur des positions que l’on a voulu que j’occupe. Que pourriez-vous me répondre si je vous rétorquais la même chose ? (avec un « on » différent, évidemment.)

       
  • #2754321
    Le 28 juin à 22:35 par Hélicoptère
    Êtes-vous prêts pour le confinement climatique ?

    Après avoir lu l’article du Monde je ne partage pas l’avis exprimé dans cet article d’E&R.
    Je trouve assez prétencieux de penser savoir mieux analyser la situation climatique actuelle que des dizaines de scientifiques.
    Penser que tout les scientifiques sont des vendus c’est pour moi mal connaître la science.

     

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  • #2754883
    Le 29 juin à 18:48 par Nathalie
    Êtes-vous prêts pour le confinement climatique ?

    à Antillais,

    Vous écrivez :
    Mais le plus important, il y a une question que je me pose. Pourquoi cette volonté de refuser la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique ?

    C’est bien de se poser la question. Cependant, je vous signalement aimablement que le climat terrestre dépend dans sa globalité uniquement de ses voisins célestes et de l’influence que ceux-ci peuvent exercer sur notre nôtre planète et dans lequel le soleil joue le plus grand rôle.

    Et cela, si vous êtes de bonne foi, vous ne pouvez que le reconnaître, n’est-ce pas ?

    Il est indéniable que l’activité humaine a des conséquences quelquefois désastreuses sur notre écosystème dans certains endroits.

    Et que l’on peut mesurer des différences de températures entre les villes et la campagne par exemple (à cause du béton et le chauffage) mais cela reste un épiphénomène. Il peut y avoir éventuellement d’autres causes à d’autres endroits comme de la déforestation amenant de la désertification , sécheresse donc probablement hausse de la température. mais cela reste encore un épiphénomène.

    Par contre, des changements climatiques de plus grandes ampleurs sont toujours dus à des modifications de la mécanique céleste.

    Pour que vous puissiez admettre cela, il vous faudra juste un peu de curiosité, de logique et de bon sens.

    Quant à votre consensus scientifique, permettez-moi de douter de leur fiabilité !

     

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    • #2756161
      Le 1er juillet à 15:43 par Antillais
      Êtes-vous prêts pour le confinement climatique ?

      Tout aussi aimablement et en parfaite bonne foi je ne peux pas reconnaître que votre affirmation est vraie car elle incorrecte, si vous me permettez. Ce n’est pas la « mécanique céleste » qui détermine seule les changements de climat terrestre. La composition de l’atmosphère et la pression atmosphérique jouent un rôle considérable. Les légères variations que l’on observe sur l’activité solaire n’ont qu’une conséquence négligeable sur le climat. L’inclinaison de la Terre fait que le climat d’un hémisphère change en fonction de l’époque de l’année, mais cela ne change en rien le climat global. Si vous mettiez autant de CO2 que l’atmosphère de Venus dans l’atmosphère terrestre, les températures deviendraient infernales. Si vous réduisiez la pression atmosphérique à celle de Mars, les températures chuteraient drastiquement.
      Quant au consensus scientifique, me permettez-vous de vous demander ce qui vous fait douter de sa fiabilité ? Sur quoi basez-vous ce que vous admettez comme vrai ou faux ? Quels critères vous font faire votre choix ?
      Et enfin, pensez-vous que l’idée de bon sens soit le meilleur allié de la connaissance ?

       
  • #2756394
    Le 2 juillet à 01:00 par Nathalie
    Êtes-vous prêts pour le confinement climatique ?

    à Antillais

    Evidemment, notre planète a sa vie propre, notamment avec son noyau, le climat, les éruptions volcaniques etc, mais si vous nous enlevez le soleil, ou à contrario s’ il connaît une plus forte activité, il se passe quoi à votre avis.

    Quand vous aurez répondu à cette question, je vous propose de faire vos propres recherches sur les différentes périodes que la Terre a connu (périodes glaciaires, périodes de grandes chaleurs).

    Une fois que vous aurez fait cela, si vous continuez de maintenir que le dérèglement climatique actuel est dû à l’activité humaine, c’est que vous êtes de mauvaise foi ou naif.

    Vous vous basez sur un consensus scientifique qui vous semble hônnete.

    Donc moi, je vous réponds que l’on peut vérifier leur probité en faisant de simples recherches sur internet (Wikipédia) et découvrir que ceux-ci sont cooptés dès leurs études dans de grandes universités américaines, européennes, etc par de grandes industries reliées en conglomérats.

    Ces grands groupes comptent dans leurs rangs des" éminents personnages" qui sont eux-mêmes cooptés par des sociétés secrètes dont les membres les plus notables sont certains présidents américains (pas Trump), des secrétaires d’état américains , Kinsey dont je n’ai pas besoin de vous expliquer le rôle, Huxley ( les deux frères), Kissinger, des scientifiques, des ingénieurs, des informaticiens comme Robert william Taylor qui a travaillé pour la DARPA et qui était Grand Maître Templier EXCUSEZ DU PEU.

    Donc, après toutes ces informations, vous pouvez raisonnablement douter des scientifiques qui sont mis en avant, et qui sont tenus de faire allégeance pour diverses raisons, en diffusant des informations souvent fallacieuses qu’ont leurs ordonnent de faire passer à la population !

    Voilà où le bon sens est utile ! C’est en ne gobant pas tout ce qu’on nous dit sans faire un minimum de recherches indépendantes et ensuite faire appel à notre sens critique et d’analyse.

    Ps : L’atmosphère, la pression atmosphérique et même l’effet de serre dont vous parlez, n’est rien si le soleil s’énerve comme il faut !
    De plus, nous ne sommes ni sur Mars, ni sur Vénus. Nous sommes sur Terre !
    Restons factuels si vous le voulez bien.

     

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    • #2758143
      Le 4 juillet à 19:36 par Antillais
      Êtes-vous prêts pour le confinement climatique ?

      Merci de continuer la discussion, c’est agréable.
      Évidemment, si on faisait disparaître le soleil ou s’il entrait dans une phase de dilatation... Mais ce n’est pas de cela qu’il est question. Je parle bien des changements climatiques majeurs qu’a connu la Terre ce dernier milliard d’années dus à des changements de composition atmosphérique. Une théorie sur la responsabilité du soleil sur le réchauffement climatique a été étudiée dans les années 90 et depuis réfutée. Le cycle de l’activité solaire est de 11 ans. Or, il y a eu depuis presque trois fois ce même cycle sans que l’on observe aucun changement non négligeable sur le climat. Pourtant, cette théorie circule toujours sur internet et dans des livres. J’ai du mal à ne pas y voir là de la mauvaise foi que vous semblez tenir à me reprocher, sans que je le prenne mal d’ailleurs. J’ai déjà fait mes propres recherches avec les informations qui sont me sont accessibles. Il y a un très grand nombre de métadonnées sur internet qui rassemblent les conclusions de beaucoup d’études.
      Pour le reste, il y a des grands groupes qui financent des études, oui, mais ça ne concerne pas l’entièreté, pas même la majorité. Avez-vous lu le rapport de 2021 du GIEC ? Sur cette page d’ER, je vois beaucoup de commentaires très virulent sur le GIEC. Je crois qu’en réalité ça traduit une méconnaissance de ce qu’est le GIEC. Le rapport 2021 fait plus de 1500 pages et il est disponible gratuitement. C’est évidemment beaucoup trop complexe pour moi, je n’ai aucun moyen de dire si c’est vrai ou faux. Par contre, je peux voir qu’il rassemble des milliers de données, de relevés et d’études provenant d’instituts, d’université, de centres de recherches venant littéralement du monde entier, et je peux vérifier sur internet que ces études ont bien été publiées indépendamment du GIEC. Peut-être que là-dedans se trouvent des études cooptées, mais que dire des études chinoises, indiennes, russes, pakistanaises, kenyanes, camerounaises, iraniennes ( !!) ? Et quand bien même il ne s’agirait que d’un petit groupe de Suisses cooptés et mis en avant par des sociétés secrètes, qu’est-ce qui peut vous prouver que ce que ce rapport dit est faux ? On peut être coopté par qui vous voulez et sortir un rapport valide. Si vous avez de quoi me prouver que c’est invalide, je suis sincèrement très curieux d’avoir des références que je pourrais consulter.
      Cordialement.

       
  • #2757948
    Le 4 juillet à 14:53 par quenelle 67
    Êtes-vous prêts pour le confinement climatique ?

    on a exactement le meme genre de conseil scientifique sur le climat que sur le covid , le resultat sera le meme , un confinement et un vaccin a arn en abonnement chez bill. .

     

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  • #2758271
    Le 5 juillet à 03:19 par Nathalie
    Êtes-vous prêts pour le confinement climatique ?

    à Antillais

    Je vais vous répondre franchement.
    Peu importe les métadonnées et consensus scientifique sur cette question.

    Je vais être prudente cette fois-ci, et être moins catégorique que je ne l’ai été jusqu’à présent.

    Donc , je dis qu’il me semble avoir des éléments qui prouvent que le "réchauffement climatique" n’est pas le fait de l’homme, du moins pas de la façon qui est avancée par le GIEC.

    Ce serait très simple de vous l’expliquer, mais comme je l’ai dit à plusieurs reprises, je ne peux et ne veux en dire plus.

    Néanmoins, j’ai déjà donné quelques indices dans des commentaires précédents.

    Et pour paraphraser un célèbre commentateur de ce site ( bien silencieux maintenant) , on ne donne pas des perles aux pourceaux.

    Quand je reprends cette expression, mon intention n’est pas d’offenser quiconque ! Bien au contraire, j’aimerais tellement pouvoir partager avec le plus grand nombre ce qui me paraît être la Croisée des Chemins et où le destin de l’humanité est en jeu.

    Ma réponse vous surprendra certainement, mais je ne veux pas en donner d’autre. Vous penserez peut-être que j’essaie de me défiler à bon compte, mais ce n’est vraiment pas le cas. Je pense sincèrement que c’est une erreur de rester sur le
    versant scientifique au lieu de suivre le versant spirituel. Car le spirituel peut avoir des conséquences sur la matière dans certains cas.

    Peut-être ai je tort, l’avenir nous le dira.

    Cela étant dit, je vous souhaite une bonne continuation dans votre vie et pardonnez-moi si j’ai été un peu abrupte.

    Maintenant, il est temps pour moi de prendre définitivement congé de ce site car je suis épuisée de tant de recherches.

    Que ce qui doit advenir, advienne.

     

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    • #2759678
      Le 7 juillet à 13:45 par Antillais
      Êtes-vous prêts pour le confinement climatique ?

      Bonjour,
      D’accord, pas de problème. Ne vous inquiétez pas, je ne conclus rien de négatif de votre réponse. Je m’excuse si j’ai pu vous fatiguer. Effectivement, je suis assez étonné de votre « Maintenant, il est temps pour moi de prendre définitivement congé de ce site car je suis épuisée de tant de recherches. » Mais vous avez sûrement vos raisons qui vous appartiennent.

      Si toutefois vous changez d’avis, n’hésitez pas. Je serais très disposé à reprendre notre conversation. Laissez un commentaire mentionnant mon pseudo sur un article concernant le climat et je le verrai sûrement.

      Bonne continuation à vous. « Tenez bon » comme on dit chez moi.
      Cordialement.

       
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